Succès mondial inattendu de la part du opus volet (1986), assez décevant il faut bien l’avouer, Peter Faiman laisse sa place de réalisateur à John Cornell et s’affranchit des services de Paul Hogan (Crocodile Dundee) & Brett Hogan, soit le père et le fils, en guise de scénariste (et aussi producteur pour le premier !!), comme quoi, il faut s’attendre à tout ! Pour se second volet (1988), on retrouve toujours notre tandem (Paul Hogan/Linda Kozlowski) encore à New-York et où cette fois-ci, Crocodile Dundee est devenu une légende. Comment ? Pourquoi ? Aucune idée, mais les scénaristes n’ont pas bien du se creuser la tête bien longtemps, histoire de remplir leur cahier des charges, ils inventent une histoire tirée par les cheveux, où le chasseur de crocos et sa dulcinée se retrouvent poursuivis par la mafia Colombienne (enfin, un pseudo cartel Colombien où trois pèquenauds les prennent en chasse aux Etats-Unis avant de s’envoler en Australie). Si la première partie (à New-York) sent le réchauffé et peine à retenir notre attention, il faudra attendre la seconde, qui nous entraîne dans le bush Australien, à travers une chasse à l’homme, certes enfantine, mais suffisamment divertissante. Bref, pas de quoi s’extasier devant cette suite, qui comble de tout, nous réservera même un troisième et dernier opus en 2001, soit plus de dix ans après, plutôt surprenant.
Beaucoup moins réussi que le premier opus. En effet là où il y avait une rencontre des cultures avec les gags qui vont avec et un personnage sous-indy on a droit ici à un héro un poil plus sérieux dans un scénario sans ambition et qui se cloitre dans une course-poursuite banal. Le genre de suite où on s'aperçoit qu'il n'y avait pas la moindre nouveauté pour créer une suite. A part le plaisir de revoir Dundee il n'y a pas grand chose à se mettre sur la dent.
Je trouve ce deuxième volet supérieur au premier. De l'action et des scènes bien marrantes surtout dans la seconde moitié) la poursuite à travers le Bush. Du divertissement bon enfant.
Déjà que la première mouture était d'un niveau assez peu élevé, il était à craindre, au vu du succès rencontré par le premier "Crocodile Dundee", que les producteurs aient décidé d'en faire une suite. Évidemment c'est arrivé, pour comble de malchance. A part quelques scènes drôles et une chasse à l'homme distrayante, rien de comestible à se mettre sous la dent : pas un scénario qui sent furieusement le réchauffé, pas des personnages qui se complaisent pour la plupart dans la médiocrité voire le ridicule (non assumé bien-entendu), et encore moins cette réalisation en dents de scie et manquant cruellement de rythme de John Cornell...Remarque vu ce qu'il a fait le monsieur il n'y avait rien à attendre (de bon) de lui. Donc comme prévu, ce "Crocodile Dundee 2" est un mauvais film. Et dire qu'ils en ont fait un troisième, c'est déprimant...
Retour du trucideur de crocodiles, Mike Dundee après quatre ans d'attente. Un second opus dans la lignée directe du 1er, et structuré de la même manière, sauf que cette fois, la 1ère partie du film se déroule à New York. Un déroulement bien monotone en dépit du potentiel exploitable. Ce qui nous manque ici est l'effet de surprise. Mais bien plus encore le rythme dont la 1ère partie de ce film est totalement dépourvu (la 2nd également ceci dit). Où qu'il soit Mike Dundee évolue dans une jungle. Entre pêche à la dynamite dans l'Hudson ou partie de cache cache avec les méchants dans la brousse australienne, il s'éclate comme un petit fou avec toujours cet aire sauvage et bourru. Un grand enfant parfaitement encré à ses racines. Un scénario conçu semblerait il dans l'urgence et le m'en foutisme absolu afin de surfer brièvement sur le succès impromptu du 1er. Dundee est devenu célèbre dans tout New York pour une raison qui m'échappe. De plus, le voila qui se lance dans une chasse aux trafiquants sans queue ni tête. Beaucoup de superflu pour très peu de chose en fin de compte. Quelques plans photographiques intéressant se glissent de temps à autre au milieux du vide. On n'enlèvera pas néanmoins ce côté pantouflard, surprenant de mollesse, qui divertit par le plus grand des miracles. Modérément, certes mais ce film reste assez unique en son genre. Entre charme ravageur et humour rustique, cette suite demeure bien en deçà de la perfection. 3/5
Pas forcément mauvais, mais complètement dispensable. Calqué sur le premier, il n'y a pas vraiment de sang neuf. On peut apprécier le développement du personnage de Wally (et de ses amis), mais ca manque un peu de Peps. De bonnes scènes toutefois à retenir(la cache cache avec la police dans les rues de New York, le suicidaire sur le toit..). Le tout est peut être arrivé trop vite après le premier volet. Les personnages auraient mérité de murir davantage.
C'est mon film préféré de la trilogie. C'est un plaisir d'y retrouver Paul Hogan et Linda Kozlowski toujours aussi complices. On passe un très bon moment.
La suite du succès surprise de 1987 et qui va entraîner notre expatrié australien dans une affaire rocambolesque. Une intrigue typée années 80 et qui a pris de l'âge mais qui reste fun. La partie new new-yorkaise est un poil longue et la mise en scène ne la dynamise jamais. Les acteurs sont corrects (passons sur un doublage tout simplement indigne, là aussi très daté) et la partie australienne se révèle plus fun, plus intéressante et nous montre des paysages magnifiques et quelques plans tout aussi beaux (l'appel des aborigènes, seul vrai effort de mise en scène du film). Marrant par moments, divertissant mais trop naïf et vieillot. D'autres critiques sur
une suite entièrement reprise sur le premier. ici la première partie se passe a new york et la deuxième en australie contrairement au premier ou c'était le contraire. quelques gags réussi mais ca sent le réchauffé. on s'ennuie gravement mise à part la fin avec quelques scènes dynamique.
Une suite inattendue où l'on retrouve Paul Hogan et son personnage originaire du fin fond de l'Australie aux prises avec des trafiquants de drogue. Un humour bienvenu et une réalisation dynamique sans être exceptionnelle rendent finalement ce film regardable mais pas inoubliable.