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Un visiteur
4,0
Publiée le 9 septembre 2012
Je trouve ce deuxième volet supérieur au premier. De l'action et des scènes bien marrantes surtout dans la seconde moitié) la poursuite à travers le Bush. Du divertissement bon enfant.
Apres être passer a la télé hier soir je me dit que ce n'est pas un chef d'oeuvre du tout mais bon c'est assez marrant par moments et surtout débile. Le scénario on en parle même pas vu que ce film est limité en budget
deuxième volets d'une saga qui commence à s'éssouflé mais on retrouve avec plaisir Paul Hogan toujours aussi sure de lui et la belle Linda Kozlowski. Le scénario un peu simple mais toujours un peu marrant et dépaysant avec son paysage australien, tourne à l'envers on démarre à New York et on fini en Australie. Dans les propre terre du héros qui les narguera et finira par gagner. Moins romantique que le premier puisque là ils sont accompagnés mais l'amour est toujours en rendez vous et principale centre d’intérêt du film, Car Dundee a arraché sa belle de la mafia et la mafia les poursuit en Australie. Toujours aussi divertissant!
Suite des aventures de Mike Dundee,qui sent tout de même le rassis."Crocodile Dundee II"(1988)semble avoir été conçu dans l'urgence,pour surfer sur le succès inattendu du premier.Seulement,le scénario se moque du monde dans les grandes largeurs.Pourquoi Dundee est-il devenu célèbre?D'où sortent ces trafiquants de drogue colombiens?Et j'en passe.Paul Hogan prend plus que jamais sa pose mythique de baroudeur australien.Il reste mutique,séducteur et débrouillard.Son histoire avec la journaliste(Linda Kozlowski,qui tape sur les nerfs avec son regard enamouré)est superflue.La première partie à New York est complètement inintéressante et rocambolesque.La seconde est guère plus passionnante,à part pour observer les vastes paysages du bush australien.Détestable.
Je ne comprends pas comment certains cinéphiles (non avertis) ont pu saquer Crocodile Dundee II, qui dispose certes d'un scénario moins surprenant que le premier, mais qui n'en demeure pas moins amusant et rempli d'action à souhait, dont une grosse partie encore en Australie.
Après le succès assez inattendu du premier film, un deuxième volet est vite lancé. Peut être même un peu trop vite. Délaissant le registre de la comédie pure et dure cet opus s’oriente un peu plus vers l’aventure et l’action. C’est bien là que le bas blesse: on ne rigole pas une seule fois du film. Quelques situations peuvent prêter à sourire mais guère plus. Rajoutez à cela un scenario tiré par les cheveux, une réalisation vieillotte et un manque total d’enjeu et vous obtenez une suite décevante.
Succès mondial inattendu de la part du opus volet (1986), assez décevant il faut bien l’avouer, Peter Faiman laisse sa place de réalisateur à John Cornell et s’affranchit des services de Paul Hogan (Crocodile Dundee) & Brett Hogan, soit le père et le fils, en guise de scénariste (et aussi producteur pour le premier !!), comme quoi, il faut s’attendre à tout ! Pour se second volet (1988), on retrouve toujours notre tandem (Paul Hogan/Linda Kozlowski) encore à New-York et où cette fois-ci, Crocodile Dundee est devenu une légende. Comment ? Pourquoi ? Aucune idée, mais les scénaristes n’ont pas bien du se creuser la tête bien longtemps, histoire de remplir leur cahier des charges, ils inventent une histoire tirée par les cheveux, où le chasseur de crocos et sa dulcinée se retrouvent poursuivis par la mafia Colombienne (enfin, un pseudo cartel Colombien où trois pèquenauds les prennent en chasse aux Etats-Unis avant de s’envoler en Australie). Si la première partie (à New-York) sent le réchauffé et peine à retenir notre attention, il faudra attendre la seconde, qui nous entraîne dans le bush Australien, à travers une chasse à l’homme, certes enfantine, mais suffisamment divertissante. Bref, pas de quoi s’extasier devant cette suite, qui comble de tout, nous réservera même un troisième et dernier opus en 2001, soit plus de dix ans après, plutôt surprenant.
Même s'il est moins bon que le premier, l'ensemble bien que mal vieilli renvoie à des souvenirs d'ados, ou pour l'époque, cette suite s'inscrivait comme logique au premier opus. On pourra critiquer la mise en scène plus qu'approximative ainsi que la bonne tenue du scénario, des dialogues et évidemment des doublages, mais qu'importe... le feeling passe.
C'est mon film préféré de la trilogie. C'est un plaisir d'y retrouver Paul Hogan et Linda Kozlowski toujours aussi complices. On passe un très bon moment.