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Kalie
83 abonnés
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4,0
Publiée le 21 février 2017
Anthony Quinn incarne ici l'un de mes antihéros préférés au cinéma, à savoir un hors-la-loi résolument athée et faux prêtre malgré lui. L'histoire ressemble au film "Les sept mercenaires" de John Sturges en plus riche (spoiler: critique des pontes de l'Église, etc. ). J'aime beaucoup le générique de début avec la musique d'Ennio Morricone et les arrêts sur image, ainsi que la manière dont Henri Verneuil filme la saleté et les ruines, sans oublier les fusillades.
Un film un peu mineur dans le genre western, dont le fait le plus notable est de réunir Henri Verneuil à la réalisation, dirigeant Anthony Quinn et Charles Bronson. L'histoire est très proche des "Sept Mercenaires", mais à la place des mercenaires on a un fugitif s'improvisant homme d'église. A ce titre Quinn endosse un rôle où il fait largement étalage de son charisme. Pas exceptionnel ni marquant, en partie à cause d'une réalisation très classique, le film est surtout remarquable par ses beaux décors. Et par une bataille finale assez impressionnante.
Henri Verneuil à Hollywood, je crois qu'il n'existe que ce film plutot pas mal meme si je préfere ces longs métrages tournés en France avec surtout la patte d'écriture du scénariste Michel Audiard!!! Ce cinéaste prouve une fois de plus qu'il est un maitre de l'histoire du cinéma Français meme dans le Western qui ne nous a pas bien réussits chez nous. La preuve avec "La bataille de San Sebastian" ou l'excellent Anthony Quinn se fait passer involontairement pour le curé tué arrivant dans un village terrorisé par les Indiens. Orgueuilleux, égoiste, ivrogne, raleur, son destin le guide à sauver le peuple surtout par amour pour une villagoise. Le seul défaut qu'on pourrait faire à ce film est l'histoire un peu classique mais qui se révèle divertissant avec des images et une bataille fait avec surement de grands moyens. Jolie casting aussi avec le méchant Charles Bronson et des acteurs et actrices impeccables. Un bon moment de cinoche à voir.
Un western qui est une petite curiosité réalisé par Henri Verneuil. L'histoire se situe au Mexique en 1746 qui est une époque rarement abordée dan ce genre cinématographique. Anthony Quinn en tête d'affiche tient son rôle, Charles Bronson dans celui du méchant est assez effacé. La bataille finale est plutôt bien tournée.
Henry Verneuil s'attaque aux westerns spaghettis avec ce film qui s'approche aussi du film d'aventure. le cinéaste a eu l'intelligence de confier le premier rôle à un excellent Anthony Quinn parfait en voleur qui devient prêtre puis un veritable leader fâce à un Charles Bronson qui se contentera de quelques apparitions. Les scènes de batailles sont aussi spectaculaire qu'impressionante et restent un des moments fort du genre.
On a affaire ici à un western assez original d'Henri Verneuil,qui lorgne pas mal vers le film d'aventures et emprunte au western spaghetti.A l'image de la coproduction franco-italo-américano-mexicaine;"La Bataille de San Sebastian"(1967)semble s'éparpiller,et ne possède pas sa propre personnalité.Pourtant,Anthony Quinn impose sa présence physique et son visage carnassier,qui contrebalançent ses actes héroïques.Pourtant,Charles Bronson est un opposant délectable,en Indien qui cherche des noises aux habitants d'un petit village.Pourtant encore,le scénario a le mérite(au contraire de la plupart des westerns américains d'époque)de remettre en doute la valeur de la foi,qui s'apparente plus à une illusion qu'à un miracle.Pourtant enfin,il prend place au XVIIIème siècle,période rarement choisie.malgré tout,on a du mal à accrocher,avec cette impression de déjà vu,ce manque d'engouement pour l'histoire,avec un voleur s'improvisant prêtre puis soldat,et ces personnages mis en sourdine.De plus,la musique d'Ennio Morricone n'a pour le coup rien d'épatante.Rien de mémorable in fine.
Un western de Henri Verneuil qui malgré un scénario sans surprise se distingue par sa beauté visuelle et qui bénéficie également de la magnifique prestation de Anthony Quinn.
Ce film ressemble à une épopée biblique. Il y a de l’héroïsme dans le comportement du personnage de Quinn qui a la manière de Jean Valjean a été touché par un homme simple et le réalisateur lui donne un charisme incroyable pour combattre cette deuxième tête d’affiche qui a certes le mauvais rôle mais qui a la force avec lui. L’autre a le peuple qui comme le dit croit en sa destinée. C’est un beau film.
Un western classique mais efficace et spectaculaire qui met en scène un bandit repenti aidant les habitants d’un petit village mexicain à se défendre face aux indiens, porté par le charisme d’Anthony Quinn et rythmé par la BO d’Ennio Morricone. 2,75
Dans ce scénario qui n’est pas sans rappeler celui des « 7 Mercenaires », tourné d’ailleurs dans les mêmes décors par Henri Verneuil, Anthony Quinn joue un anti-héros charismatique qui affronte un Charles Bronson relayé au second plan. « La Bataille de San Sebastian » est un western à la sauce spaghetti, agréable à regarder, qui a la particularité de situer son action au XVIIIème siècle.
C'est un film d'Henry Verneuil. Un réalisateur reconnu des années soixantes. Un film français tourné en anglais et tourné au Mexique. Un film destiné à un large public. De grandes stars américaines, Charles Bronson et Anthony Quinn. De très grands interprètes. Quant au scénario, il reste bancal. Un scénario standard de Western. L'intégralité du film se déroule à l'intérieur d'un village. Assez de moyens finançiers.
Pour moi, c’est un très bon western mettant en vedette Anthony Quinn et Charles Bronson, étonnamment réalisé par Henri Verneuil, qui nous propose ici une œuvre sortant des sentiers battus qu’il a l’habitude d’arpenter. J’ai eu un véritable coup de cœur pour ce western légèrement atypique.
L’histoire suit un bandit repenti qui se fait passer pour un prêtre, et c’est un récit captivant qui se révèle très agréable à suivre. La musique, signée Ennio Morricone, ajoute une dimension supplémentaire à l’atmosphère du film.
C’est sans aucun doute un western spaghetti à découvrir, si ce n’est déjà fait. Ne passez pas à côté ! 8/10
Un bandit sauvé par un homme d’Eglise tué par des indiens endossera la robe du prêtre pour prêter main forte à un village assiégé dans ce surprenant western que réalise Henri Verneuil. Empruntant davantage au western spaghetti, le réalisateur signe une œuvre d’une certaine radicalité par son approche unique de la religion plutôt rare dans le genre. Le long-métrage manque de ressorts dans son récit et souffre d’une réalisation pas toujours très inspirée du cinéaste mais bénéficie d’un solide casting tandis que l’originalité de son propos détonne dans un genre très codifié.
un western avec une histoire plutôt intéressante ce qui n'est malheureusement pas toujours le cas dans les films de ce genre , qui se contente en générale de faire toujours la même chose . Un peux de différence ne fait jamais de mal . Des acteurs (Anthony Quinn , Charles Bronson ) sont au rendez vous est tienne bien leur rend de vedette ainsi que acteur charismatique de talent , réalisées par Henri verneuil , plus une musique signe Ennio Moriccone on ne peux pas penser trouver mieux . Le film plutôt divertissant mais qui traîne en longueur a certains moment bien précis de histoire , mais un scénario plutôt convaincant .
résumer :
Poursuivi par les troupes gouvernementales, le hors-la-loi Léon Alastray trouve refuge dans la vieille église franciscaine du père Joseph. Malgré les ordres répétés de ses supérieurs, ce dernier refuse de le livrer aux autorités et se voit bientôt exilé, en guise de sanction, à San Sebastian, un village perdu situé sur le territoire des Indiens Yaquis. Alastray l’accompagne. Mais quand les deux hommes parviennent à destination, ils découvrent un village désert, entièrement dévasté par les indiens Yaquis, menés leur chef "Lance d'or", et son bras-droit, le métis nommé Teclo.
Henri Verneuil change radicalement de registre pour s'orienter vers le western, un mixe entre le western spaghetti et le bon vieux western américain, donc autant vous dire tout de suite que l'on ne devine jamais que derrière La Bataille de San Sebastian (1968) se cache un réalisateur français ! Cette coproduction franco/italo/mexicaine nous fait inévitablement penser au film de John Sturges, à savoir Les Sept mercenaires (1960). Un scénario passionnant, se déroulant au coeur de superbes décors (tourné au Mexique), l'atout principal du film réside bien évidemment dans son duo qui oppose Anthony Quinn & Charles Bronson. Au final, on obtient un western assez impressionnant (au niveau logistique), mais scénaristiquement parlant, le film n'a vraiment rien d'original, ce qui ne nous empêche pas de passer un agréable moment.