Note moyenne
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S'il y a un film qui a fait scandale dans le cinéma français de 2002, c'est bien "Irréversible". Attaqué de partout lors de sa diffusion à Cannes, le projet est encore aujourd'hui un long-métrage qui divise. N'étant pas un grand défenseur de Gaspar Noé, ou même un grand connaisseur de sa filmographie, j'ai un avis assez mitigé sur le film. Pour ma part, je trouve que l'ensemble est assez compliqué à regarder, mais il peut quand même vraiment briller par instants. Disons-le honnêtement, ce qui me gêne le plus vient de toute la première partie du film. Après une introduction épileptique plutôt désagréable (et pas forcément utile), cette première moitié sert à nous introduire le contexte et les personnages. Pour cela, Gaspar Noé choisit une méthode assez surprenante, via une utilisation très prononcée de plans-séquences. En 3 faux plans-séquences, le réalisateur nous a donc livré 3 scènes, qui durent un peu plus de 30 minutes une fois réunies. Sur le papier, cette idée a du potentiel, car elle permet donc au casting d'improviser, ainsi que de développer un sentiment de réalisme et d'authenticité. Pourtant, cette approche est seulement dans le fond, car dans les faits, on finit simplement par s'ennuyer. Lors de ces 30 premières minutes, le long-métrage n'a finalement pas grand-chose à nous présenter, à part montrer le lien qui unit nos héros. Mais malheureusement, ce dernier est assez superficiel, la première séquence insistant bien trop sur ce point pour pas grand-chose, et l'ensemble tournant bien plus autour de la sexualité qu'autre chose. Je n'ai personnellement rien contre ça, mais du coup, j'ai eu du mal à m'attacher à eux. Si le seul lien qui les unit est montré via cela, je n'ai aucune envie de les suivre, ce qui rend donc ces premières minutes vraiment longues à regarder. Heureusement, le film se relève un petit peu, et d'une manière vraiment particulière. Une fois que tout est présenté, la fameuse séquence polémique arrive, et autant dire qu'elle est impressionnante de maîtrise. Clairement, je peux comprendre que des gens soient choqués par cette dernière, car la violence de l'agression est retranscrite d'une manière extrêmement trash. Mais pour le coup, j'ai accepté ce parti-pris. Le meilleur moyen de nous faire comprendre l'horreur de ce genre de situation est de nous la faire vivre dans sa plus grande brutalité, et l'apport du plan-séquence aide à cela. Durant une grande majorité de la scène, la caméra ne bouge pas, nous sommes forcés de subir cette horreur, autant que le personnage. Par conséquent, l'exécution est certes horrible à regarder, mais elle est surtout diablement efficace. Et donc, j'étais assez curieux de voir comment Gaspar Noé allait rebondir sur la fin pour amener un point final à cela. Sur le début, j'ai aimé ce qu'il tentait de retranscrire, via une caméra à l'épaule beaucoup plus mouvante, pour démontrer les pensées obscures de notre personnage. Malheureusement, je dois avouer ne pas avoir franchement été conquis par la conclusion. Je la trouve sans grande subtilité, et surtout assez banale quand on pense à ce qu'elle nous promettait pourtant. Mais globalement, malgré mes réticences et mon jugement très mitigé, je vous recommande de voir ce film. Dans son exécution, ce projet est un pur long-métrage sensoriel et qui va aller à fond dans cet aspect, pour le meilleur et pour le pire. Et même si l'ensemble ne m'a jamais vraiment convaincu, la scène centrale restera l'une des plus marquantes que j'ai pu voir dans le cinéma français. Pour conclure, un film qui a divisé, et on comprend pourquoi.
Un très vilain film dont j’ignorais tout; dés le début je le sens malaisant: des scènes s’ allongent déséspérèment montrant des détails sordides et sans intérêt. Par chance je ne suis pas dans une salle et je peux faire avancer le film à mon rythme. Un rythme qui va aller en s’accélérant tant ce que je découvre est minable, misérable, odieux et décadant. En fait grâce à la technologie actuelle, j’échappe à l’agression de cet auteur dont la vilainie semble n’avoir aucune limite : assurément son but est de choquer son public. A-t'il seulement pensé au papy qui se regarde un film pépère le soir au coin du feu et qui tombe la dessus, un homme qui a peut être perdu un être cher suite à une agression de ce type. Croit-il que l'on peut impunément dépraver ainsi le 7ème art qui est censé nous faire rêver et nous émouvoir...Ce film est un viol psychologique de vous, le spectateur, un seul conseil: fuyez le !
irréversible c'est pas juste un film mais des séquences insoutenable avec une brutalité insupportable la première scène au début du film une femme se fait brutalement violée puis massacré avec une violence inouïe...
Du courage. Je n'ai visionné ce film qu'une seule fois mais cela a changé mon état d'esprit et ma façon de concevoir le viol. J'espère le revoir de façon apaisé. Déjà la construction de longs plans séquences partant de la fin de l'histoire pour en amener le début avec une belle séquence et une musique classique de ouf. Après la classification à l'époque interdit aux moins de 18 ans je comprends mais je serai d'avis de le montrer dans des lycées pour faire taire des ricanements et autres comportements nulles. Les 2 scènes soit disant problématiques donc interdits aux mineures sont sans spoiler le meurtre d'un personne à coup d'extincteurs en lui écrasant visuellement la tête ok mais surtout et c'est pour cela que j'ai ce débat le viol d'une femme dans un passage souterrain filmé de manière frontale rien n'est épargné nous sommes spectateurs témoins et impuissant. Après cela les beni oui oui sur le viol ferment leurs gueules à jamais rien ne peut être pardonner. Désolé c'est mon mouvement d'humeur mais ayez le courage de visionner ce chef-d'œuvre du cinéma
En 2002 Gaspar Noé signait un film choc, à la fois cru et violent, filmé avec frénésie. La narration inversée, audacieuse, reste toujours limpide. La réalisation, en longs plans séquences, plonge le spectateur au coeur de l'action. Les acteurs, habités par leurs rôles (très bon casting), livrent des performances d'une grande intensité. Certes, ce film ne plaira pas à tout le monde : certains n'y verront qu'un voyeurisme malsain,mais c'est loin d'être le cas. "Irréversible" est un film qu'on oublie pas, un exercice de style réussi. 8/10
Irréversible frappe par sa mise en scène audacieuse et son récit inversé, créant une expérience sensorielle unique et dérangeante. La caméra virevoltante et la photographie crue plongent le spectateur dans un univers brutal où le temps se déconstruit.
Le film explore des thèmes lourds et violents, à travers des performances puissantes de Monica Bellucci et Vincent Cassel, qui portent une histoire bouleversante et tragique.
Si l’impact est fort, le style radical et les scènes choquantes divisent et peuvent rebuter. Un film exigeant, qui marque durablement par son parti pris formel.
Le film explore des thèmes lourds et violents, à travers des performances puissantes de Monica Bellucci et Vincent Cassel, qui portent une histoire bouleversante et tragique.
Si l’impact est fort, le style radical et les scènes choquantes divisent et peuvent rebuter. Un film exigeant, qui marque durablement par son parti pris formel.
Un pur chef d'oeuvre ! Certes à ne pas mettre devant tous les yeux mais quand on aime ce genre de cinéma, c'est une master class, ni plus ni moins. Gaspard Noé à son meilleur !
Un film puissant ,dérangeant ,violent ,sujet à polémiques....mais,qui interpelle et ne peut laisser indifférent. Le principe est original, commencer par la fin et finir par le début....fin par ailleurs très belle ,qui contraste avec la violence quasi insoutenable qui ponctue la moitié du film ,la scène de viol étant carrément ...insoutenable ...Au passage,magnifique interprétation.
Un petit bémol : le cote bavard et autosatisfait d'un certain cinéma Français a tendance à m'agacer ...Mais sans doute est ce aussi ce qui fait son originalité .Il n'empêche ,c'est ce qui m'empêche de crier au chef d'oeuvre .Et le clin d'oeil avec la 7 ême symphonie de Beethoven me conforte : n'est pas Kubrick qui veut,même si on frise une forme d''excellence .. ...Un film à voir et qui marque durablement ...
Un petit bémol : le cote bavard et autosatisfait d'un certain cinéma Français a tendance à m'agacer ...Mais sans doute est ce aussi ce qui fait son originalité .Il n'empêche ,c'est ce qui m'empêche de crier au chef d'oeuvre .Et le clin d'oeil avec la 7 ême symphonie de Beethoven me conforte : n'est pas Kubrick qui veut,même si on frise une forme d''excellence .. ...Un film à voir et qui marque durablement ...
Un film inutile, violent, nauséeux, déguelasse.....Rien à faire à voir ce truc! Les sons utilisés sont volontairement malaisant. Bref, mieux vaut voir les informations, vous verrez autant de saloperies!
J'avais vu Irréversible l'année de sa sortie, en 2002, mais pas en salle et pourtant j'ai quand même été extrêmement secouée. Je le revois aujourd'hui, 22 ans plus tard, sans doute mon côté maso sachant ce qui m'attendais. Résumer ce film aux seuls sentiments de scandale et de dégoût serait largement incomplet ; pire, ce n'est qu'une mise en bouche, si j'ose m'exprimer ainsi : c’est dur, puissant, glauque, malsain, violent, sauvage, sanglant, fort, intense, insoutenable, choquant, marquant.
J'ai énormément aimé ce film, à part les premières vingt minutes et ces mouvements de caméra tourbillonnant incessamment au point de me donner la nausée. Même si j'ai bien conscience de l'intérêt de cet effet, qui représente parfaitement les tourments de l'âme et surtout le chaos qui règne lors de la découverte de l'horreur puis de la vengeance qui s'ensuit.
Le choix de Gaspar Noé de faire un film antéchronologique, "à l'envers", est extrêmement judicieux. On ne se demande plus alors ce qui va arriver, mais comment on a pu en arriver là, à un drame aussi monstrueux et à une telle sauvagerie. Au fil des scènes, le chaos et la colométrie rouge des débuts s'estompe.
Puis on arrive à la scène charnière, celle qui a tant fait jaser: Le viol d'Alex, personnage campé par Bellucci. Une scène jamais vue au cinéma, d’une violence et d’une horreur si extrêmes que vous aurez bien du mal à ne pas détourner pas le regard. L’intégralité de cette scène-là dure en tout plus de 10 minutes, dont 9 minutes et quelques de pure horreur. Je ne supporte pas tous ces gens que j'ai pu lire ou entendu dire que c'est de la violence gratuite. Chaque viol ne se termine heureusement pas comme ici, mais c'est une réalité, et G. Noé a le mérite de montrer la réalité. Et oui ça dure longtemps un viol, ça dure rarement 20 secondes comme dans les autres films, et bien souvent plus longtemps que 9 minutes. Alors ceux qui ne supportent pas sortent de la salle, c'est leur droit, mais qu'on ne dise pas que c'est une provocation de plus du réalisateur. C'est une scène anthologique et nécessaire.
La fin (ou plutôt le début, chronologiquement), avec pour fond sonore la 9ème symphonie de Beethoven, est spoiler: bouleversante.
La chronologie étant inversée, on sait ce qui va arriver après cette toute dernière scène spoiler: magnifique où je me souviens avoir énormément pleuré
. Je pense que cela n'aurait pas été aussi intense avec une chronologie classique. À la lumière de cette dernière scène, je n'ai pu m'empêcher de me repasser en tête les horreurs, comme pour comprendre. Mais il n'y a rien a comprendre. La fatalité, ou le destin, la monstruosité de certains humains. spoiler: Et tout bascule en à peine quelques heures.
Il y a deux scènes insoutenables, mais cela n'en fait pas moins un chef d'oeuvre. Et dire qu'au début Gaspar Noé voulait juste faire un film érotique avec Cassel/Bellucci afin de financer le suivant, Enter The Void, qui lui tenait bien plus à coeur. Heureusement que ces deux-là on refusé et qu'il a de fait dû trouver un scénario plus consistant à leur proposer! Sans cela ce film culte qui aura tant fait parler n'aurait jamais vu le jour.
J'ai énormément aimé ce film, à part les premières vingt minutes et ces mouvements de caméra tourbillonnant incessamment au point de me donner la nausée. Même si j'ai bien conscience de l'intérêt de cet effet, qui représente parfaitement les tourments de l'âme et surtout le chaos qui règne lors de la découverte de l'horreur puis de la vengeance qui s'ensuit.
Le choix de Gaspar Noé de faire un film antéchronologique, "à l'envers", est extrêmement judicieux. On ne se demande plus alors ce qui va arriver, mais comment on a pu en arriver là, à un drame aussi monstrueux et à une telle sauvagerie. Au fil des scènes, le chaos et la colométrie rouge des débuts s'estompe.
Puis on arrive à la scène charnière, celle qui a tant fait jaser: Le viol d'Alex, personnage campé par Bellucci. Une scène jamais vue au cinéma, d’une violence et d’une horreur si extrêmes que vous aurez bien du mal à ne pas détourner pas le regard. L’intégralité de cette scène-là dure en tout plus de 10 minutes, dont 9 minutes et quelques de pure horreur. Je ne supporte pas tous ces gens que j'ai pu lire ou entendu dire que c'est de la violence gratuite. Chaque viol ne se termine heureusement pas comme ici, mais c'est une réalité, et G. Noé a le mérite de montrer la réalité. Et oui ça dure longtemps un viol, ça dure rarement 20 secondes comme dans les autres films, et bien souvent plus longtemps que 9 minutes. Alors ceux qui ne supportent pas sortent de la salle, c'est leur droit, mais qu'on ne dise pas que c'est une provocation de plus du réalisateur. C'est une scène anthologique et nécessaire.
La fin (ou plutôt le début, chronologiquement), avec pour fond sonore la 9ème symphonie de Beethoven, est spoiler: bouleversante.
La chronologie étant inversée, on sait ce qui va arriver après cette toute dernière scène spoiler: magnifique où je me souviens avoir énormément pleuré
. Je pense que cela n'aurait pas été aussi intense avec une chronologie classique. À la lumière de cette dernière scène, je n'ai pu m'empêcher de me repasser en tête les horreurs, comme pour comprendre. Mais il n'y a rien a comprendre. La fatalité, ou le destin, la monstruosité de certains humains. spoiler: Et tout bascule en à peine quelques heures.
Il y a deux scènes insoutenables, mais cela n'en fait pas moins un chef d'oeuvre. Et dire qu'au début Gaspar Noé voulait juste faire un film érotique avec Cassel/Bellucci afin de financer le suivant, Enter The Void, qui lui tenait bien plus à coeur. Heureusement que ces deux-là on refusé et qu'il a de fait dû trouver un scénario plus consistant à leur proposer! Sans cela ce film culte qui aura tant fait parler n'aurait jamais vu le jour.
Je peux comprendre que le film il est difficile à regarder et que certaines scènes peut être vraiment très choquante mais au-delà de tout ça ce film d'un point de vue technique et de la narration d'image ce film est un chef d'oeuvre Gaspar Noé ce film m'a vraiment donné un air de Pulp fiction
Les actions qui se passent dans le films sont vraiment en lien avec le titre " irréversible"
Les actions qui se passent dans le films sont vraiment en lien avec le titre " irréversible"
C'est bien filmé, mais un pauvre. Tout ça pour ça. Ce film avait fait beaucoup de bruit pour finalement pas grand chose. PAs que ce soit mauvais, mais bon voilà, ça me laissera pas un souvenir enorme malgré Cassel et Belucci qui sont comme assez souvent, excellents.
Heureusement que j'ai pu utiliser l'avance rapide, ce film est hideux, inaudible, insoutenable, et j'ai du mal à comprendre le buzz qu'il a fait. J'aurais mieux fait de prendre un bon bouquin...
Un film sublime, très dur, parfois insupportable, mais tellement maîtrisé. Gaspard Noé nous plonge dans un univers très sombre avec du génie. C'est magnifique.
Noé nous noue, nous place face à nos pulsions : que faire face à une si insoutenable douleur ? Inoubliable.
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