3197 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
191 critiques spectateurs
5
96 critiques
4
54 critiques
3
22 critiques
2
11 critiques
1
6 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Alolfer
178 abonnés
1 740 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 2 mars 2024
Le premier grand film de chez Dreamworks ! Spirit est un très beau film où son histoire touchante brille par la mise en scène original pour un film d'animation. Contrairement aux dialogues, c est à la voix off de nous présenter et décrire l'histoire comme ci ce dernier tenait d'une histoire d'un Conte. Au delà de ça, c est un film historique retraçant, d'un point de vue "victime aveugle" de chevaux sur l'histoire américaine, plus précisément sur les amérindiens. C est un film touchant et d'une maitrise impeccable. Un beau film
Spirit est un film à déguster en famille avec beaucoup de bonheur. Tout y est pour passer un très bon moment : de l'humour, de l'émotion, de la tendresse, du courage, des grands espaces, de l'amitié... C'est véritablement le film qu'on aurais aimé voir étant enfant. La découverte du monde des hommes par un cheval sauvage, ses aventures heureuses et malheureuses à leur contact, le rapport à la nature sauvage des indiens.... tout ça est si beau. Des images magnifiques et des personnages attachants. Ce film à tout pour plaire !
"Spirit, l'étalon des plaines" est un dessin-animé signé DreamWorks. On est tout de suite pris d'attachement pour le jeune cheval, Spirit. Ces aventures ne font que commencer. L'ambiance Far-West avec les cow-boys contre les indiens est très intéressant voire amusant. En effet, le film est rythmé par ce côté drôle qu'il ne perd pas, mais aussi par un côté tragique qui se dissipe seulement à la fin du dessin-animé. Les personnages sont attachants, à l'image de Spirit. Les décors et dessins sont plutôt réussis. La scène de course-poursuite final est assez spectaculaire. La seule chose regrettable est le nombre de clichés sur les cow-boys et les indiens qui n'en finit plus. "Spirit, l'étalon des plaines" reste un véritable délice.
Un beau film d'animation dépaysant ! L'histoire est très satisfaisante et Spirit est très convaincant ! Petit Nuage est très sympathique et la jument Rivière est agréable, tous les personnages sont corrects et bien élaborés ! Les images sont très belles et les effets visuels sont bien réalisés. Les décors sont très plaisants et les paysages sont superbes ! Les lieux rencontrés sont très convenables et très bien faits, l'Ouest américain est vraiment très appréciable ! Les tenues des personnages sont convaincantes et les objets et équipements sont bien. L'ambiance est plaisante et les musiques sont absolument très bonnes ! Les scènes d'action sont bien conçues et il y a de l'émotion, la relation que les chevaux ont entre eux est très touchante ! Les rebondissements sont efficaces et l'aventure nous emporte vite. Un film donc réussi qui nous fait passer un bon moment entouré de splendides panoramas !
Splendide dessin animé! Il nous fait découvrir la conquête de l'Amérique sous le point de vue d'un cheval...indomptable! Les dessins sont très bien faits, l'histoire est originale, on ne s'ennuie pas une minute, adultes compris! Un truc en plus: les musiques sont très belles, entraînantes, et elles collent parfaitement au film!
Les dessins de ce film sont magnifiques ! Les couleurs aussi et pareil pour la musique. Mais pour bien comprendre l'histoire du film, il faut savoir un peu l'histoire de l'Amérique avec les indiens, sinon on comprend même pas la moitié du film.
C'est un films d'animation excellent, je comprend pas qu'il ne soie pas plus connu que ça. Je l'avais vue y'a tellement longtemps et la il est sur Netflix j'ai pue en profiter pour le revoir. Franchement ce films et a faire voire à des enfants parce que dernier ce beau films vous avez une superbe morale sur la liberté des animaux, la maltraitance animale, et les dessin sont vraiment bien fait, les personnage sont vraiment bien fait aussi et les musique aussi elle sont vraiment belle. Je conseil fortement ce films à tout le monde
Le parti pris du film de ne faire qu'hénnir les chevaux et de leur attribuer une voix off est un peu déroutant mais le film se veut un tantinet réaliste. Du coup il ne sait pas sur quel sabot danser, le cartoon ou le film d'animation amusant. Visuellement: rien à dire, chez Dreamworks on sait bien travailler. La musique en VF est pénible et n'apporte rien au film, on croirait du Eric Serra version le Grand bleu... L'intérêt c'est cette dichotomie indiens et hommes blancs. Les blancs sont des salauds et les indiens des hommes qui respectent la nature. Oui oui c'est très simpliste mais peut-on leur en vouloir ? L'homme blanc n'a-t-il pas réduit en esclavage ou à des réserves ridicules tout un peuple qui vivait sur des terres depuis bien plus longtemps qu'eux... Un peu tire larmes sur certaines séquences ;le film ne parvient pas à emballer, il est trop académique, trop sage, pas de grains de folie... J'hésite entre le mot kitch et pathétique pour qualifier une ou deux séquences, ça ne plaira qu'aux amoureux des chevaux sans doute... Dommage...
Produit par Dreamworks : "Spirit, l'étalon des plaines" est un film d'animation visuellement réussie mais au scénario bâclée voir quasi inexistant qui tombe vite dans la facilité, ou le sentimentaliste. Sans oublier les chansons insupportable, facilement oubliable, sans mélodies et sans charmes comme avait pu l'être celle des deux films Frères des Ours chez Disney. Un semi-échec en sommes plus que mérité.
Beaucoup trop de mauvaises choses dans cette production Dreamworks... Le scénario est absolument inintéressant et désespérément plat du début à la fin et l'humour fait cruellement défaut. Les dessins sont corrects mais souffrent d'une très mauvaise intégration des images de synthèse, ce qui est aussi la cas dans d'autres productions 2D Dreamworks telles que le Prince d'Egypte ou La Route d'Eldorado, mais le côté ultra spectaculaire des scènes concernées sauvait la mise, et ici c'est en plus particulièrement laid (voir ne serait ce que la scène d'ouverture visuellement hideuse et toc pour s'en convaincre...). On peine aussi à s'attacher à des personnages aussi peu charismatiques et peu fouillés. Ne pas faire parler les chevaux était une idée louable, mais cela a pour conséquences catastrophiques des hennissement à tout va très vite fatigants, et surtout l'omniprésence de l'insipide musique pop, mièvre et synthétique de Bryan Adams, "en fwanssais en plouss", afin d'expliquer les pensées profondes du héros... Juste risible... Bref, pour sa première incursion dans le milieu animal, Dreamworks rate complètement le coche et montre que Disney reste la référence en la matière... Aucun charme, aucune poésie, aucune émotion, aucun frisson... Un ratage total.
Petit film d'animation sympathique sur la liberté et les relations hommes/animaux. Scénario gentillet, prenant mais très conventionnel. Plaisant à regarder mais je n'ai pas été transporté comme certains Disney réussissent à le faire. Trop niais à mon goût et des chansons anecdotiques. Quant à l'animation elle-même, elle est correcte mais sans plus. Pas mal.
L'écurie DreamWorks (Fourmiz, Le Prince d’Egypte, La Route d’Eldorado, Shrek) est toujours dans les bonnes faveurs du public, présent pour sa générosité et sa vaillance, tandis que les studios Disney ne cessent de galoper. Pourtant, ce n'est qu'une affaire d'endurance et de confiance dans une histoire qui mérite le détour. Kelly Asbury et Lorna Cook s'emploient à ne laisser aucune faille dans l'aventure des hautes plaines et à hauteur de chevaux sauvages, qui vivent en harmonie et dans le respect de la nature. C'est sans compter sur la présence inattendue de colons, venus transformer l'Amérique à l'image d'une Europe mère, trop loin pour que l'on identifié cette souche. Le récit est purement de l'ordre du patrimoine des États-Unis, au sommet de la conquête de l'ouest. Mais ce portrait atteint rapidement ses limites, au détriment de qualités essentiellement visuelles.
Nous démarrons ainsi avec la naissance d'un jeune mustang, innocent comme jamais et prêt à prendre le relais de leader et protecteur dans sa horde, dès qu'il aura atteint sa maturité. Spirit est donc prêt au sacrifice et ce sera notamment à travers son regard que le spectateur sera invité à interpréter ses sentiments. Nous ne sommes pas dans un parler à tout-va, les animaux sont loin d'être loquaces, laissant ainsi de la place à une mise en scène assez subtile par moment, qui n'abuse pas pour autant des voix-off, ne servent qu'à recontextualiser la situation. Ce sont bien des chevaux, qui évoluent logiquement dans la complicité des êtres humains, allant des soldats du nord à une tribu d’autochtones.
Cette rencontre se solde malgré tout sur un désaccord, où le mustang se verra rapidement être isolé, dans un enclos comme dans les rangs d'une armée, rigidifiée par ses codes d'honneur. Mais qu'y a-t-il d'honorifique dans cette conception d'apprivoisement ? Au fur et à mesure que l'horizon de Spirit s'agrandit, l'étau se referme sur sa destinée, compromise par ses valeurs d'autrefois, où il ne fait pas confondre la sauvagerie et ma liberté. Ce dernier apprend ainsi l'amour aux côtés d'une jument, en parallèle d'une amitié naissante avec un jeune indigène, initialement captif d'un colonel, a priori sadique. Ces leçons de vie n’ont rien de révolutionnaires, car tout ce qui gravite autour de la guerre civile et la construction de chemin de fer est vain ou approximatif. Le scénario n’est pas le fort du film, qui est avant tout présent pour démontrer un talent d’animation.
« Spirit » emprunte son aura à son titre significatif et à son rythme implacable, lorsque le héros galope à fond. L'étalon sauvage finit ainsi par dépasser l'adolescent indomptable qu'il est pour vivre en harmonie avec un environnement hostile et qu'il aura bien fait d’apprivoiser à son tour. La force de trouver des ailes, non pas pour conquérir les cieux, mais bien pour s'envoler vers un respect commun, chose que le récit ne cessera de rechercher tout au long du voyage initiatique. En revanche, les chansons n’accompagnent pas pleinement l’ascension, qui aurait mérité plus de développement ou à défaut plus d’efficacité dans son appel à la liberté.