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Un visiteur
5,0
Publiée le 4 mai 2020
Un très beau film d'amour et voyage intemporel,très intelligent et très malin,la musique de John Barry est exceptionnelle et une très belle réalisation. Jane Seymour est une très belle femme dans ce film.
Ce m'avait marqué à l'époque lorsque je l'avais vu. Il m'avait marqué lorsque l'avais revu, et j'ai maintenant envie de le voir. Un des films romantiques / à l'eau de rose les plus bouleversant qui soit, le tout doublé d'une musique mémorable. Un petit chef d'oeuvre.
Le fait que ce soit Jeannot Swarc, qui a donné avec des films comme "La Vengeance d'une blonde", "Hercule et Sherlock" et "Les Sœurs Soleil" trois des plus gros navets du cinéma français des années 90, n'était pas là pour rassurer, qui ait réalisé cette oeuvre n'était pas pour me rassurer. Mais l'idée de départ intrigante et peu banale pousse à passer au-dessus de cette crainte. Et bien m'en a plutôt pris... En toute franchise, c'est vraiment naïf et bancal. Et s'il est difficile de passer du bancal avec une manière de voyager dans le temps pour le moins très improbable, et un personnage d'ordure, même s'il a quelques motifs compréhensibles pour l'être, joué par Christopher Plummer, mal exploité, il se dégage une telle charge de romanesque de l'ensemble qu'on a beaucoup plus envie d'être touché par la naïveté de l'ensemble que de s'en moquer. Et puis le couple formé par Christopher Reeves et Jane Seymour est très charmant. Mais ce que j'ai retenu le plus c'est sans conteste le magnifique thème émouvant et romantique à souhait composé par le grand John Barry et qui montrait que ce dernier était aussi à l'aise dans ce registre que dans l'univers de James Bond. Si on est loin d'une réussite parfaite, ce film a le mérite de pousser à laisser complètement son cynisme au placard.
Un des rares films que j’avais vraiment aimé et jamais revu si c’est pas le seul car je n’en trouve pas d’autre J’ai écouté les commentaires qui disent que ça se regarde car je suis moderne et ai du mal quand c’est trop ancien C’est vraiment un beau film
Mélodrame plutôt classique, linéaire, de style téléfilm du dimanche, avec un ravissant couple à l'affiche. C'est teinté de SF, de poésie, et sans être transcendant, c'est un film agréable à suivre bien que longuet.
Un film méconnu et c'est bien dommage. Tout le talent du frenchy Jeannot Swarchz (oupsss, je l'ai peut-être écorché) semble donner ici une vraie mesure. Un film qui a pu passer lors de sa sortie pour guimauve ultra-romanesque, ce qui explique son manque de popularité, mais à bien y regarder, on assiste à une histoire d'amour non seulement très belle, mais qui, en faisant intégrer une part de fantastique, arrive à ne pas tomber dans le manque de crédible. C'est beaucoup, et ce n'était pas gagné d'avance. L'émotion pure est le fort de cette adaptation de roman, et on se laisse emporter, priant pour que la fatalité se soit pas plus forte que tout. La libre interprétation finale est un peu frustrante mais ouvre des champs de possibilités dignes de nous faire avoir un intérêt subit pour les voyages dans le temps. A voir dans la mesure du possible.
Bien que ce film ne dépasse jamais le niveau d'un téléfilm, il reste néanmoins une bonne adaptation du roman de Richard Matheson, "Le jeune homme, la mort et le temps". La ravissante Jane Seymour, le non moins séduisant Christopher Reeve, et la musique de John Barry (qui a composé là l'une de ses plus belles partitions) sont pour beaucoup pour le charme de cette histoire fantastico-romantique. La première partie du film est mystérieuse et frémissante, lorsque Richard Collier, fasciné par le portrait d'une femme sur laquelle il veut absolument en savoir plus, entreprend des recherches qui vont l'emmener plus loin qu'il n'aurait pu l'imaginer. La deuxième partie, idyllique, doit beaucoup au cadre somptueux du Grand Hotel, dans le Michigan, où a été tourné le film. En bref, un film qui sait réserver quelques frissons de mystère, de suspense, mais aussi de grâce (cf la scène de la première rencontre entre les deux amants, qui est pour moi la plus vibrante du film).
Les acteurs et les decorts sont bons , mais le reste ..... Un voyage dans le temps qui se fait en se repetant en boucle une phrase. Un debut qui ne tient pas la route et incoimprehensible.Un scenario vide. Une musqie agante . Bref , je me suis force a regarder jusqu a la fin car tout le monde semble en dire du bien .... ben je regrette.....
Richard Matheson est un maître du fantastique : l'être ordinaire est pris dans l'engrenage de l'extraordinaire, du cauchemar éveillé, du rêve qui l'emprisonne. Faut-il rappeler les œuvres cinématographiques et télévisées derrière lesquelles ses scénarios et romans sont associés ? "Duel", "The Box", "Je suis une légende", "L'homme qui rétrécit" et surtout de nombreux épisodes de la Quatrième Dimension/Twilight zone ! "Quelque part dans le temps" est lui aussi tiré d'une œuvre de Matheson : c'est un mélodrame profondément romantique et ancré dans le fantastique. Un retour vers le passé charmant et désuet qui fera pleurer plus d'un(e)... Quant à la musique fusionnelle de Rachmaninov et Barry, elle est tout bonnement sublime : elle appuie sur le pathos, se révèle grandiloquente, solennelle et féérique à l'image de ce palace immaculé de la région des grands lacs américains. Il y a de l'eau de rose qui coule dans le Lac Michigan et ses effluves de patchouli traversent les couloirs du Grand Hôtel, certes, c'est indéniable, mais l'histoire s'y prête tellement. Tout paraît aller de soi. Quant aux acteurs, on peut sans doute reprocher quelques quelques caricatures, ça et là du cabotinage, mais le tout donne un peu de légèreté à cette tragédie inéluctable. Le trio Reeve-Seymour-Plummer interprète avec sincérité cet hymne à l'amour impossible et contrarié : peut-être qu'un peu moins de manichéisme aurait apporté une touche plus subtile et une plus grand réflexion sur ce triangle. C'est plus que probable. En conclusion je dirais que ce film est une belle surprise pour celui qui ne l'a jamais vu et un lot d'émotion fantastique pour celui ou celle qui a déjà goûté de cette madeleine. Il est profondément émouvant, onirique et suranné comme pouvait l'être l'innocence raffinée de la Belle Epoque. Du moins, comme on peut se l'imaginer. Ce n'est pas tout à fait un chef d'œuvre, j'en conviens, mais pour peu que l'on ait une âme sensible, une affection pour la romance, on sera marqué par ce récit et sa musique, exactement dans le même esprit qu'Out of Africa (on reconnaît le génie créateur de Barry). On peut imaginer par ailleurs ce que des réalisateurs tels que Luchino Visconti (les connaisseurs relèveront un très bref clin d'oeil à "Mort à Venise", dans une séquence tournée dans la salle à manger de l'hôtel), David Lean, Douglas Sirk et James Ivory auraient mis en image s'ils avaient eu entre les mains le scénario de "Quelque part dans le temps" : une valeur ajoutée qui l'aurait hissé au rang de chef d'œuvre. J'en suis persuadé.
issu d'un roman de Richard Matheson, ce drame romantique est assez fidèle, si on enlève quelques longueurs du livre. et la maladie du héros qu'il n'a pas dans le film. le bouquin est un de mes livres de chevet tellement j'ai adoré. Christopher reeve, acteur à la mode à l'époque, après les supermen, tient là un rôle tendre, touchant et Jane Seymour, est superbe, à noter , une belle musique qui s'accompagne bien avec le thème. bien sûr, il ne faut pas regarder les invraisemblances, c'est de la SF, mais les amateurs avertis le savent bien. j'ai même versé une petite larme à la fin, sensibilté oblige.
Au début des années 1980, les comédies romantiques prennent un nouveau tournant en incluant le voyage temporel. Aux prémisses, c'est encore un peu fouillis et cela s'améliorera dans le temps avec de biens meilleurs films (Il était temps, Hors du temps ou encore Adaline). Ici, on sent que la comédie romantique a largement pris le dessus sur le scénario et la cohérence, un point assumé qui permet d'avoir une belle romance entre Reeve et Seymour. Mais encore faut-il faire abstraction de la manière dont Reeve retourner dans le passé qui manque d'un peu de réalisme (oui même quand on parle de voyage dans le temps, on peut être réaliste) et dont on ne voit pas comment c'est même envisageable. La mentalité et l'évolution des personnages est d'ailleurs un peu trop rapide, ils acceptent un peu trop facilement ce qui est en train de leur arriver. Mais cela mène sur un film agréable à la fin d'une étonnante sympathie.
J'évite de donner 5 étoiles à un film, mais que dire d'un film auquel je reviens régulièrement depuis tant d'années, s'il n'est pas sublime ? Pourtant, pas d'effets spéciaux, pas de péripéties fracassantes, non, juste une histoire d'amour, rien de plus. Et, surtout, rien de moins.
Les adaptations au cinéma ne sont aussi bien qu’en livre dont j’ai préféré, une œuvre littéraire qui aurait dû le rester et je ne retrouve pas l’esprit qui m’a tant émue, c’est pourtant le même romancier choisit comme scénariste qui m’a semblé être un vrai gâchis. La mise en scène est classique du début jusqu’à la fin comme ce style d’époque démodé, les jeux d’acteurs sont mous et je ne ressens aucune émotion. La raison qui pousse Richard Collier à l’amour obsessionnel passionnément pour une simple photo de sa bien aimé est précise, la tragédie qui le concerne semble inconnue, il est juste mal en point et rejoignant ainsi dans l’au-delà, l’idée de voyager dans le temps par la seule force de la pensée émotionnelle reste farfelue, un film moyen qui n’a connu de succès escompté.