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pietro bucca
90 abonnés
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2,5
Publiée le 26 mai 2013
Un film pour ado,trés clichés aussi,ou se retrouve en heure de colle en meme temps: ....un rebelle,un beau gosse sportif,une fille a papa,un gars effacé timide et une dépressive qui vont devoir cohabiter. Voila pour le scénario,ou l'on se croirait a une émission de télé réalité avec un casting de la sorte. Les clichés a l'eau de rose et le gnangnantisme l'emporte souvent,meme si il faut reconnaitre quelques gags sympas.
Je l'ai regardé pour ma culture générale mais je ne l'ai pas trouvé si captivant que cela. Il véhicule bien des idées mais celles-ci ne correspondent sûrement plus aux centres d'intérêts des fascinations de nos jours.
Un film coupé en deux. Une première moitié franchement bonne, vivante, drôle et devant laquelle on ne voit pas le temps et puis tout d'un coup ça retombe et ça ne remonte plus. La suite déborde d'ennuis, de longueurs, de platitude et les rapprochements entre les personnages baissent l'intensité et dégrade l'ambiance qui passionnait durant la "bonne" moitié. Cela reste un film à voir car il en ressort pas mal de questions personnelles, même pour des adultes !!
Excellent film, qui se fait un peu vieux sur l'image, mais qui par le message ne vieillit pas d'un poil. Breakfast club est un film qu'on se doit de voir parce qu'il nous touche tous à un certain niveau. Les acteurs sont de qualité et la B.O. magique.
Un film qui se résume à l'incoherence la plus total. Ces jeunes gens se haisse et tombe amoureux en moins de 2 secondes. Les dialogues sont d'un ridicule. Des clichés tellements enorme qu'ils finissent par devenir embarassant. Breakfast club souffre des on époque et se croit pourfendeur de certaine chose et etre culte. Ce film n'est culte en rien, seul l'idée l'est. Un remake serait donc le bienvenue.
En 1985, ce film se distingue par sa manière d’aborder les questionnements et les vulnérabilités liés à l’adolescence. Le fond peut paraître un peu démago c’est vrai, cliché même parfois, mais sous son apparence très 80’s, « Breakfast Club » a cette profondeur et cette sensibilité qui lui fait traverser les années sans se périmer. Molly Ringwald, Ally Sheedy, Judd Nelson, Emilio Estevez et Anthony Michael Hall sont ces 5 lycéens, collés un samedi, dont les états d’âme sont sondés par l’œil avisé de John Hugues. Après l’avoir revu avec plaisir, le souvenir de « Ferris Bueller » du même réalisateur a surgit comme un appel.
Breakfast Club au delà d'être drôle, le film est d'une tendresse et d'une tristesse incroyable. Chaque personnage à une histoire et se complète parfaitement entre eux. C'est touchant et presque 40 ans après le film reste d'actualité dans son propos. La mise en scène est maîtrisé et permet de garder un rythmé soutenu et intense. Ce film a même réussi à me faire lâcher une arme grâce des discours poignant et sincère. Que dire, un mérite son statut de culte !
“Breakfast Club”, un conte d’une époque (à renouveler ?)
Le film “Breakfast Club” est culte et marquant pour toute une génération ; cela n’est pas à enlever et objectivement vrai. Maintenant, est-ce qu’il est encore d’actualité ? Et est-ce qu’il vaut le coup d’écrire une nouvelle version ? Les questions ont le mérite de se poser et d’y être répondu.
Tout d’abord, le film en tant que tel est vraiment bien et feel-good. Le mariage entre mise en scène et écriture fine est satisfaisant et cohérent.
Dans un premier temps, la mise en scène ne peut pas être plus pure que celle du film. Il n’y aucune superficialité dans la réalisation. Grâce à la valeur des plans, aux quelques mouvements de caméra et la musique comique et entrainante ; l'aspect comique est nourri très justement ; l’ensemble offre la possibilité aux spectateurs de se sentir concerné par le scénario.
Effectivement, la réalisation n’est pas transcendante mais l’intégralité du film nous immerge dans un univers avec brio porté et créé par John Hughes.
Dans un second temps, le scénario parle à tout le monde et parle à toute la jeunesse d’une certaine génération (dépassée ? peut-être). Le récit est intéressant et nous plonge in medias res dans l’histoire. Le spectateur est littéralement plongé dans le scénario sans trop savoir les enjeux ; il en apprend de manière fine et juste au fur et à mesure de la narration. D’ailleurs, la narration se dévoile lentement mais sûrement et crée une attache crescendo à tous les protagonistes. En effet, les protagonistes sont certes des caricatures mais elles paraissent tout de même humaines et touchantes.
En clair, le film est complet et plonge le public dans une histoire importante qui touche la jeunesse.
Cependant, en 2025, le film n’est plus trop d’actualités ; et finalement, tant mieux, il s’agit d’une œuvre de son temps à ne pas reproduire aujourd’hui dû à la complexité de la jeunesse actuelle.
Cela n’empêche que “Breakfast Club” est culte et qu’il est important de connaître une œuvre comme celle-ci car il s’agit d’une capsule temporelle.
Classique quasi-instantané, Breakfast Club est à la fois un plaisir à regarder, mais également à appréhender, comme une oeuvre traitant de l'adolescence et des non dits, ancré au cœur d'un huis-clos passionnant dans un lycée. Le casting fait des étincelles, tandis que la bande originale étonne : un film sensible et réaliste efficace, qui résonnera en chacun d'entre nous.
Le film culte de toute une génération. Culte depuis sa première vision en 1985. Le film n'a pas trop vieilli et le thème est éternel. Il est servi par une formidable bandes acteurs, stars ados des années 80, aujourd'hui toutes relèguées aux 3è rôles ou aux séries TV. Exception faite de Emilio Estevez à la carrière d'acteur plus fournie et récent réalisateur de l'excellent Bobby. On ne s'en lasse pas.
Ce film démarre comme une mauvaise expérience de sociologie et finie comme le film romantique le plus basique du monde mais le déroulement de cette journée a huit clos est en fait très intéressante, drôle et invite chacun à se remettre en question. Il est regrettable que le sujet soit si mal amené mais je recommande tout de même, ne serait-ce que pour la bande originale.
Entre film pour ado (un peu âgés pour certains) potaches et critique du système scolaire d’un établissement de la classe moyenne, Breakfast Club est un film culte pour avoir élevé le teenage movie à un niveau rarement atteint en terme de transgressions (cannabis, violences familiales, sexe).
Tout entier concentré en huis clos, respectant les trois règles du théâtre classique (un lieu, un temps, une action), ce film présente 5 stéréotypes a priori pas appelés à se retrouver ensemble, et qui se méprisent les uns les autres comme effectivement des ados savent le faire si bien. Pourtant, lorsqu’il s’agit de faire front contre le proviseur, tous se réconcilient et s’entraident. Le personnage de Bender, sans doute le plus complexe, oscille ainsi entre le harceleur détestable et le héros fédérateur.
La scène des confidences fait par ailleurs penser à un Huis Clos sartrien assez réussi.