Changement de cap dans ce cinquième volet puisque Rocky Balboa, champion du monde mais marqué par son combat précédent, souffre de dommages cérébraux... Ruiné, il décide de se tourner vers le coaching. Moins linéaire et prévisible, le film marque un retour aux sources dans l'environnement du premier épisode et met l’accès sur la vie familiale du héros, perturbée par l'entrainement d'un rookie pour lequel Rocky se donne corps et âme. Un virage plutôt réussi malgré quelques passages peu inspirés.
Bien qu'il ne soit pas bon, ce cinquième et avant dernier épisode de "Rocky" fait quand même partie la saga parce qu'il est fidèle à l'émotion deux premiers films, tente un schéma narratif différent, vire les effets d'esbrouffes de mise en scène des épisodes 3 et 4. Malheureusement, malgré la bonne volonté de Stallone de revenir aux sources de la saga, la sauce ne prend pas. Le prétexte de ruiner Rocky pour le faire revenir dans les quartiers pauvres de Philadelphie est franchement peu convainquant. Cet épisode se concentre beaucoup sur la relation familliale des Balboa, principalement la relation qu'entretient Rocky avec son fils (joué par le vrai fils de Stallone ), situation jamais vu auparavant, les derniers opus ayant oublié le côté humain de la saga ce qui est un bon point. Faire de Rocky un entraîneur qui va passer le relais à un jeune qui a la rage de vaincre est une façon de boucler la boucle pas inintéressante, mais c'est là que le bas blesse. Le personnage de Tommy Gunn coaché par Rocky n'est ni charismatique, ni attachant, ni intéressant et sa corruption sonne fausse. Le retour de John G Avildsen derrière la caméra ne fait retrouver l'intensité du premier "Rocky", la réalisation semble moins inspiré plus classique, se laissant porté par l'histoire au lieu de la transcender. Stallone aurait surement du s'en charger car comme tout le monde le sait, il est talenteux lorsqu'il parle de lui. Au final, malgré une bonne volonté, le film est plombé par des moments nanardesques, manquant de tripes, de finition d'écriture, d'un trop grand parallèle évident entre la vie Stallone et l'étalon italien. En fait "Rocky V" semble plus raté que nul, assez maladroit, comme si il n'avait pas la maturité et le recul nécessaire pour revenir aux sources de la saga et s'imposer comme un champion, ce que fera magnifiquement "Rocky Balboa".
Un film très médiocre qui sera rattrapé par un 6eme opus revenant au source de la saga, retrouvant l'essence du premier film. Ce n'est pas tant que l'histoire soit nul, mais le fait est qu'elle est déprimante alors que les 4 précédents et le dernier envoyait quand à eu un message d'espoir... Ce cinquième opus n'envoyait donc pas le bon message. De plus, rocky en dehors d'un ring cela ne veux rien dire, cela ne donne rien de bon... quand à la bagarre final, elle est vraiment à la limite du ridicule. Bref, une grosse déception.
Ce film fait tache dans la série des Rocky. C'est culcul la praline, et réalisé comme un téléfilm de seconde zone. les Rocky ne sont pas des chef d’œuvre, mais ils sont plein de sensibilité de valeurs humaines de leçons de courage et puis il y à les mythique séquences d'entrainement! ici il n'a rien de tout ça!
Je n’avais encore jamais vu ce volet, sûrement parce qu’entre autre les critiques n’étaient pas très élogieuses ! Ma fois c’est plutôt une bien bonne surprise puisque ce film est très honnête. Rocky qui doit arrêter la boxe, redeviens pauvre, les problèmes avec son fils, son nouveau poulain ... franchement tout ça est plutôt intéressant à suivre jusqu’au dénouement final. Quel étonnement aussi d’entendre une chanson de Snap! (nostalgie !), je ne savais pas qu’ils avaient participé à la BOF.
Décevant compte tenu des trois premiers volets, on sent bien que l'atmosphère du premier a été conservé, mais le pitch est simpliste et le film s'essouffle assez vite en fin de compte. Le fils de Stallone est mauvais, et cette relation père/fils ne tient pas la route, trop cliché, trop direct. Quelques moments et tirades sympas, mais bien loin du succès de la trilogie.
Un Rocky fauché qui se transforme en coach sportif pour un jeune qui se fait monter la tête et se retourne contre le maître... Un 5ème opus assez triste qui scelle l'avenir de Rocky sur un ring, un rythme plus lent que dans le 3ème et 4ème volet. 3/5
Après la catastrophe abyssale qu'a été Rocky IV, le cinquième épisode de la saga redresse pas trop mal la barre. Sans atteindre la qualité des deux premiers volets, Rocky V a toutefois un vrai scénario, et du coup, le film est beaucoup plus humain et touchant, avec une relation intéressante père/fils. Le film finit là où tout a commencé, dans la rue, et c'était une belle façon de boucler la boucle... avant Rocky Balboa.
Rocky V, tente de renouer avec les origines de la saga. Notamment en laissant l'aspect "bling-bling" de côté. Rocky se retrouve fauché et inapte à la boxe, il retourne donc dans son quartier. Seulement la magie et l'alchimie des deux premiers film n'opère plus et le film tombe dans la caricature.
Rocky revient encore pour un cinquième opus, réalisé par le réalisateur du premier, John G. Avildsen, et de retour à Philadelphie avec le casting habituel de Sylvester Stallone, moins bon que d'habitude, Talia Shire, Burt Young, meilleur que d'habitude et Tony Burton auxquels on a rajouté Tommy Morrison, Sage Stallone et Richard Gant, tous plutôt bons.
Le film reste sincèrement moins bon que les quatre premiers opus, surement du à l'histoire un peu clichée et lourde du film, mais écrit avec une sincérité toujours touchante de la part de Stallone et une façon de filmer tout à fait magnifique, rendant les combats beaucoup plus réalistes et frappant que sur un autre film hors Rocky. Comme d'habitude, le montage est génial, s'inscrivant dans la lignée du quatrième, véritable film de montage. Alors, certes, nous n'avons d'Apollo Creed que des images en fin de métrage mais l'histoire se recentre alors sur l'amitié Rocky - Paulie, que nous n'avions plus vraiment vue depuis le deuxième opus. La musique est franchement géniale.
Alors qu'est-ce qu'il cloche? Surement la longueur du film et le surjeu touchant cela dit, de Stallone. Bon film quand même.
Ce Rocky V n'est peut-être pas aussi décevant que Rocky IV ; mais malheureusement, il confirme la très claire baisse de régime dans la saga Rocky (après 3 bons voire très bons premiers chapitres). La faute n'est pas vraiment aux acteurs (même si Tommy Morrison a tout de même moins de charisme que les autres antagonistes du plus célèbre boxeur de fiction). Sly est complètement à l'aise dans le rôle principal et Talia Shire et Burt Young connaissent leur rôle sur le bout des doigts. Quant au jeune Sage Stallone, il joue très naturellement (pour le coup, le film ne fait preuve d'un népotisme raté). Le problème vient avant tout de l'intrigue, beaucoup moins séduisante malgré une idée de base plutôt intéressante (Rocky Balboa mis à la retraite de force pour des raisons médicales et souhaitant revivre l'expérience du ring via un disciple à entraîner ; négligeant son propre fils au passage). Malheureusement, le personnage de George Washington Duke, se voulant sans doute comique, rend assez ridicule l'intrigue autour de la confrontation finale entre Rocky et son protégé. L'absence de véritable combat de boxe final, point culminant des longs-métrages précédents, pénalise le final, se réduisant à un combat de rue, sans montée progressive de tension, ni immersion dans le combat. Pour un film qui s'apparentait à un final de cette saga, le film est très oubliable.
Grosse déception, on pensais que transformer Rocky en coach pour créer un futur poulain pourrait être interresant mais cela accouche plustôt d'une raison de reprendre les gants. Le pire de la série.
Rocky V a été très critiqué à juste titre puisque beaucoup d’événements ont changés et il est vrai que l'on a du mal à retrouver l'esprit , l'authenticité de la saga Rocky. Le premier choc est une nouvelle bande son orienté sur le rap américain ; adieu l’œil du tigre , adieu Living in América, voila de simple morceaux de musique de rue...Les personnages ont vieilli , un faux Mickey réapparait parfois... l'entraineur d'Appollo Duke est carrément en retrait et Adrien n'est plus...Un choc , une immense déception pour d'autre , toujours est il qu'il reste encore un peu de Rocky dans ce 5e volet...