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chewi02
11 abonnés
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3,0
Publiée le 29 octobre 2013
Sans doute le plus mauvais des rocky,l'histoire est fade et rocky est un peu débile, enfin bref,ne vous attendez pas à un chef d'œuvre en voyant ce film,j'ai été terriblement décu par cet épisode qui n'arrive pas à la cheville de ses prédécesseurs.
Après avoir battu le colosse soviétique Ivan Drago (en Russie), Rocky Balboa revient aux Etats-Unis, mais son combat face au géant Russe n'a pas été sans conséquences. Il apprend qu'il est atteint de séquelles cérébrales et est contraint de prendre sa retraite. De plus, il se retrouve ruiné suite à une escroquerie. Mais Rocky ne peut quitter le monde de la boxe et va entrainer un boxeur qui a l'étoffe d'un futur champion. Après un 3ème et un 4ème volet, axés essentiellement sur le sportif, ce cinquième épisode apparait un peu comme le sauveur d'une saga qui commençait à s'enliser dans une certaine routine. Ce «Rocky 5» est un véritable retour aux sources. Balboa revient dans les quartiers pauvres de Philadelphie et redevient le personnage paumé et balourd que l'on a connu dans les deux premiers épisodes. Si dans les 3ème et 4ème opus, Rocky se battait pour renforcer un peu plus sa notoriété, dans ce cinquième opus il se bat pour sa famille et pour garder son honneur intact. De plus il doit composer avec un fils adolescent rebelle qu'il délaisse complètement au profit de son poulain qu'il entraîne d'arrache-pieds pour l'amener jusqu'au titre mondial. Cette ascension phénoménale de Tommy Gunn (joué par un détestable Tommy Morrisson) n'est pas sans rappeler celle de Rocky. Franchement, je ne comprends pas pourquoi ce «Rocky 5» est le mal aimé de la saga. Il est vrai que certaines incohérences (temporelles) sont à signaler par rapport à «Rocky IV». A mon avis, ce cinquième épisode est le meilleur de la saga (après le premier bien entendu). Qu'est ce qui cloche? Le surjeu permanent de Sylvester Stallone? Déconnez pas, Sly n'a jamais dégagé autant de sympathie que dans ce film. Honnêtement, je ne comprends pas et je persiste à dire que ce film n'a pas été et n'est toujours pas apprécié à sa juste valeur.
L'opus le moins bon de la série. Mais les notes qu'il a reçu sont particulièrement négatives alors je lui mets 5 pour rééquilibrer le débat. Certes, le film n'est pas accompagné d'un combat final épique, une fois n'étant pas coutume, certes, le méchant n'a pas le charisme d'un appolo Creed, d'un Lang ou d'un Drago mais le réalisateur a au moins le mérite de nous proposer une variante aux films de boxe traditionnels et aux premiers Rocky. Ajoutez à cela une nouvelle fois une bande son de qualité et vous obtenez, malgré tout, une film de bonne facture.
Le plus raté de la saga. Clairement, 80% des idées sont mauvaises dans ce film. Rocky qui parait pour encore plus simplet qu'il ne l'était déjà (ce qui ne me dérangeait absolument pas dans les films précédents, puisque ça faisait partie intégrante de son personnage, mais ici, on dirait vraiment un débile et c'est bien dommage...), Mais le pire dans tout ça c'est le fils de Rocky...Jamais on aura vu un gosse aussi insupportable et jouant aussi mal que dans ce film...Mais pas la peine de m'étendre sur le sujet. Si vous avez du temps à perdre, regarder le, sinon passez votre chemin...
La carrière d’un sportif de haut niveau est extrêmement courte, encore plus lorsqu’il s’agit d’un boxeur. A force de prendre des coups plein la tête (et oui quand on baisse toujours sa garde faut pas s’étonner!) ce bon vieux Rocky Balboa décide de raccrocher des gants et se met à entraîner un jeune premier bourré d’envie et de talent. Mais la jeunesse d’aujourd’hui n’est pas du genre à écouter ses paires et cherche à aller plus vite que la musique lorsque la douce musique de l’argent se fait entendre, aussi Rocky, il fallait s’en douter, remonte sur le "ring" histoire de donner une leçon à son protégé… Pour ce cinquième opus l’espoir était de rigueur avec le retour de John G. Avildsen, réalisateur historique de "Rocky", qui venait ici boucler l’histoire de l’étalon italien. Car dans la version originale du script Rocky devait effectivement succomber à ses lésions cérébrales, les producteurs s’en étant mêlé, la fin est réécrite en plein tournage, Avildsen claque la porte et c’est Sylvester Stallone qui tourne les scènes restantes. Un évènement qui en dit long sur cette saga déclinante, perdant un peu plus d’intensité et d’intérêt à chaque épisode. Si elle n’est pas traitée de la meilleure des manières, le scénario a su intelligemment glisser sur les relations filiales. "Rocky V" se révèle peu convaincant et le doublage français fait une nouvelle fois passer Rocky pour un benêt, en revanche cet opus a pour lui ce combat de rue intense et bluffant d’un point de vue de la mise en scène.
Une curiosité dans la saga Rocky. Si le fait de raconter la vie d un boxer vivant mal sa retraite et son éloignement de la lumière est assez intéressant et offrait une nouvelle perspective au personnage, la fin complétement bâclée et à coté de la plaque met en l'air tout le reste. C'est bien dommage car il y avait moyen de faire un bon film.
" Rocky 5 " cinquième volet de la saga culte " Rocky " . Rocky ( Sylverster Stalonne ) est de retour au États Unis après sa très belle victoire en Russie sur Ivan Drago . Mais a son retour de mauvaises nouvelles l'attende . Suite a son combat il a subi un traumatisme cérébral irréversible . Il ne peu plus combattre . Il est donc contraint de raccrocher les gants . C'est alors le début d'une descente aux enfer ou il se retrouve totalement ruiner . Rocky retourne vivre a Philadelphie avec sa femme et ses gosses . Retour a la case départ . Rocky fait alors la rencontre de Tommy Gunn ( Tommy Morrison ) un jeune boxeur . Tommy demande à Rocky de devenir son entraîneur . Rocky qui voit la une chance de se remettre à flot décide d'entraîner Tommy et de le monter au sommet de la gloire ... Ce cinquième opus de " Rocky " continue de montrer la vie du boxeur Rocky Balboa qui après avoir connu la gloire va connaître la déchéance . Un scénario intéressant qui montre que dans une carrière de sportif on peu connaître des haut mais aussi des bas et que du jour au lendemain on peu tout perdre . Même si le scénario est intéressant on regrette que Rocky ne monte pas sur le ring . Il y a un vrai manque . Rocky qui ne nous livre pas un petit match de boxe c'est plus vraiment Rocky . De plus l'histoire secondaire entre Rocky et son fils n'est pas vraiment passionnante . Malgré tout Sylvester Stalonne incarne toujour bien Rocky . Un Rocky plus mature qui devient entraîneur et qui prend sous son aile un jeune boxeur arriviste incarner très bien par Tommy Morison qu'il va tenter de monter au sommet de la gloire pour se remettre à flot après avoir tout perdu . Tia Shire incarne toujour bien Adrian malgré le fait qu'elle a prit un léger coup de vieux . Burt Young est toujour bon dans le rôle de Paulie . Malgré l'absence d'un entraînement intensif et d'un grand combat de boxe de Rocky le film est prenant et contient quelques scénes bien sympa comme spoiler: le combat spectaculaire à main nu entre Rocky et Tommy dans la rue . Un 5ème volet un peu décevant car Rocky ne combat plus mais avec une histoire intéressante ( un peu sous exploiter quand même ) sur la chute d'un boxeur qui avait tout et qui était au sommet de la gloire et qui va tout perdre du jour au lendemain .On aurait également voulu spoiler: une fin plus joyeuse pour Rocky ou ce dernier retrouve la gloire en tant qu'entraîneur
A quoi ça sert de devenir boxeur professionnel, d'avoir un licence et de remplir des salles entières alors que l'on peut se battre à mains nues dans la rue juste pour l'honneur ? Ce film fait revivre à Rocky l'enfer qu'il souhaitait quitter en devenant professionnel, ce qui n'était pas forcément nécessaire. Des hauts, des bas, Rocky se cherche et se perd. Heureusement que le film a une fin.
Un opus de très bonne facture, très bien mis en scène. Sylvester Stallone toujours aussi bon dans son rôle de boxeur naïf au grand coeur. Moins de combats, plus profond mais parfois un peu caricatural, dialogues léchés.
Les amateurs de la saga Rocky sont en général d'accord pour dire que le cinquième opus est le plus faible. Si le scénario en est la cause principale (puisqu'il se démarque des précédents), il nous propose une autre dimension de Rocky: un homme qui a voulu prendre sa retraite et transmettre son savoir et sa passion pour la boxe jusqu'au jour où un de ses élèves, futur champion, lui tourne le dos. Original mais cela ne suffit pas à relever la niaiserie du film, à tel point que Rocky V a été massacré aux razzie awards...
Après le Chef d'Oeuvre de Rocky 4, qui est le meilleur de la saga, ce cinquième opus de la saga culte de Rocky n'est pas non plus décevant, mais est d'un poil moins bon que les précédents. Silvester Stallone est toujours au top dans son rôle de Rocky Balboa. Ce film nous montre les talents de Sage Stallone, c'est à dire le fils de Stallone. puis cette fois le combat a lieu dans la rue, ça change un peu, mais je préfère quand c'est sur un ring. L'adversaire de Rocky est assez balaise mais moins qu'Ivan Drago. Un excellent film, mais il ne vaut pas les autres, surtout le quatre. 4.5/5.
En visionnant « Rocky III » et « Rocky IV », on aurait pu croire que ce cinquième volet continuerai dans cette voix. Hé ben, c’est tout le contraire. Effectivement cet opus, qui devait finir la saga, renoue en partie avec les deux premiers et mythiques films. Ne nous excitons pas plus que ça, « Rocky V » se rapproche plus du nanar que d’autres choses. Pourtant, le pitch est plutôt bon et ne demande qu’à être mis en application : Rocky, ruiné, retourne dans sa ville natale pour entraîner un futur gosse, qui apprend coup pour coup sa méthode de travail qui l’a envoyé dans les sphères de la boxe. Et c’est là qu’arrive le premier bémol : Rocky est en ruine, certes, mais quand on apprend la raison… on n’en croit pas ses oreilles. La dire serait gâché ce plaisir. Voilà une bien mauvaise introduction, n’est-ce pas ? « Rocky V » essaye de revenir aux principes des valeurs humaines qui faisaient le charme des débuts. Mis de côté dans les deux derniers volets, Rocky Balboa parait un brin plus intéressant. Sa relation avec son fils est parfaitement développée, le petit Stallone joue plutôt bien. Malheureusement, ce dernier tombe bien vite dans le cliché du garçon abandonné par son père qui redouble d’efforts pour exister (l’entraînement, les plans de caméra qui montrent son regard de chien battu etc.). Même chose pour Adrian, qui est énervante comme pas deux avec ses « oh mon amour, oh mon amour » à répétition. Pour la première fois, l’amour entre Rocky et Adrian tombe dans le cul-cul, c’est bien triste quand on pense que durant quatre films, cette impression n’apparaissait jamais. Stallone veut faire de son mieux… en vain. Bien sûr la chose la plus attendue du film reste de savoir qui est le nouveau poulain de Balboa. C’est Tommy Gun, un sacré bestiau qui bénéficie d’énormes muscles et d’un punch incroyable (du même niveau que Clubber Lang pour donner un ordre de grandeur). Le film réussi bien de son côté : on l’apprécie au début, puis on se met à le détester à la fin. « Rocky V » est une sorte de critique du business qui tourne autour du sport, pas con comme sujet ! Néanmoins cette critique est tournée en bourrique par des acteurs peu crédibles (le patron noir est terriblement ennuyeux). Tout le monde attend le fameux combat final, et là, c’est la grande surprise : on assiste à un combat de rue ! Plus des gants de boxe, ça se finira aux mains nues… à la Jean-Claude Van Damme ouais ! Le combat est superbe, rien à dire dessus : les coups portés sont violents et on se met à encourager Rocky à haute voix. Mais, le côté nanar est bien trop présent, l’impression d’assister à une pauvre série B sans inspiration est très forte. Ce n’est pas un film de Steven Seagal, merde ! Heureusement que Stallone sauve le tout. Le bilan de « Rocky V » est mitigé : d’un côté, il y a de bonnes idées, qui sont bien développées (la relation père/fils, Rocky entraîneur) et d’autres, mauvaises, qui cassent complètement le film (Tommy Gunn, la seconde partie du film, les acteurs). Pourtant, tout était en main pour donner un vrai spectacle où le drame et l’action se croiserait. C’est alors très difficile d’entrer à fond dans le film, malgré l’habituelle bonne prestation de Sylvester Stallone. Vraiment très loin des autres films, il reste tout de même potable.