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Mickael Deloizy
5 critiques
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4,0
Publiée le 30 juillet 2026
Retour à l’essence des rocky 1 et 2. Un vrai scénario, avec un retour aux sources. Moins spectaculaire que le 3 et le 4, mais bien plus profond. Un très bon film avec le futur champion du monde tommy morrison
En vrai c’est Opus est souvent critiqué pour dire que c’est une mauvaise suite mais pour moi c’est plutôt une excellente suite si même le méchant. En vrai il est un peu nul mais j’adore le fils de Rocky Balboa tu es vraiment incroyable, rien à dire si même, je pense, il manque beaucoup de trucs à ce film, mais il reste vraiment super bien et excellent 
Bon celui ci j'ai pas trop aimé mais je lui mets quand même 5 étoiles car c'est une bonne suite mais j'ai pas trop aimé le fait qu'il veut plus boxer car pour moi Rocky est imbattable et immortel.
Je pense que c'est le vilain petit canard de la saga Rocky. Après le très tièdace Rambo 3 Stallone revient avec Rocky 5 . le film va en faire trop et va aller dans tous les sens une bonne idée de départ mais qui n'est pas abouti jusqu'au bout, dommage.
Après des examens, les médecins apprennent à Rocky qu’il a développé des séquelles irréversibles à la tête et qu’il faut arrêter la boxe. Suivant ces précieux conseils, Rocky arrête de battre et devient entraîneur dans l’ancien centre Mickey. Là-bas, il découvre Tommy Gunn, un boxeur avec un énorme potentiel. Rocky décide de l’entraîner, et Tommy se met à grimper les échelons, mais entre temps, il se fait attiré par un agent véreux. Un bon film qui essaye de changer de style mais qui reste quand même moins bien que les quatre premiers. Un film que je conseille de voir.
Rocky 5, Le scénario mêle action et intensité. Rocky et Adrien sont bien développé, leur relation est crédible et apporte de la profondeur au récit. Le lien Rocky et Tommy sont bien montré, crédible et apporte de la tension dramatique. L'action est dynamique et le combat est bien rythmé, captivant pour le spectateur. La psychologie de Rocky est la, ce qui permet de mieux comprendre ses choix et ses réactions. La relation Tommy et le maire manque de profondeur et d'impact. Le maire reste très superficiel et n'a aucun développement narratif. Le passage de l'ami au rival de Tommy manque de profondeur et n'est pas vraiment expliqué. La relation père-fils est très peu développée, ce qui rend leur lien moins crédible. Paulie manque de profondeur et d'importance dans l'intrigue. Certains dialogues paraissent artificiels et manquent de fluidité. Certains décors semblent bâclés et manquent de réalisme. 5. Rocky 5 n'est pas le meilleur opus de la saga.
touche moi c'est le procès - georges washington duke - richard gant
rocky après son combat spectaculaire contre yvan drago est de retour d'URSS le retour ne se passe pas comme prévu , paulie victime d'une arnaque a tout perdu , rocky victime de lésion abandonne les rings pour devenir entraîneur d'un jeune en devenir - tommy gunn - tommy morrison .
la raclée c'était drago la torchée ce sera moi - union caine - michael williams
199spoiler: 0 stallone de retour dans son rôle fétiche , pour un opus plus intimiste et hélas trop court en durée , sous la direction de john g avildsen avec le retour de paulie - burt young , talia shire adrian et un jeune sage stallone - le propre fils de sylvester stallone dans la vraie vie .
spoiler: moins de combat - sauf sur la fin - un rocky revenant bon gré mal gré à ses racines , la ville de philadelphie - la relation entre tommy gunn et rocky est bien amené mais le coté fulgurant de l'ascension de tommy est amené trop rapidement - richard gant surjoue le rôle de georges washington duke - le manager sans scrupule avide de bifton et comment rocky le traite à la fin est assez mérité .
spoiler: le film est plus sombre que les autres , le théme est centré sur la relation entraîneur-boxeur-père-fils les deux sont en parrallèlles et sur la corruption qui arrive parfois dans ce milieu . C'est dommage que le personnage de gant ne soit pas plus approfondi .
Après le 4 et survivor changement de style de musique style r'nb rap .
il faut bien que les fafiots récompensent les biscoteaux - georges washington duke - richard gant
un épisode assez sous-estimé qui mérite relecture , des bonnes intentions de départ maladroitement introduit dans le film .
Clairement le Rocky de trop avec une fin plutôt débile et presque plus d'hommage a la boxe. réalisation et acteur vraiment moyens surtout le jeune blond qu'on a a ma connaissance jamais revu après nul part...
Un cinquième épisode à l’image de son boxeur vedette, fatigué, usé jusqu’à la corde et qui ferait mieux de prendre sa retraite. Même si derrière la caméra on retrouve le réalisateur du premier opus, on sent une franchise sucé jusqu’à la moelle et dont il ne reste que des brides de ce qui en faisait le charme et la qualité de ses débuts. Stallone en fait des tonnes avec son personnage dans une histoire nauséeuse de clichés et de poncifs en tout genre.
Et bien il en fallait au moins uns dans les quatre qui soit moins bon. On le tient! Ce jeune poulain qui a le meilleur boxeur du monde préfère l’argent et en perd tout honneur. Tant pis pour lui et tant pis pour nous le résultat sera BOF!
Ce cinquième épisode, sorti en 1990, est confié à John G. Avildsen, qui avait déjà signé le premier volet. C’est pourtant Sylvester Stallone lui-même (non crédité au générique) qui en achèvera la réalisation en raison d’un désaccord durant le tournage sur le dénouement final. Contraint pour des raisons médicales de se retirer des rings, Rocky tente de se recentrer sur sa famille. On convient des bonnes intentions du propos mais l’ensemble reste terriblement caricatural, tant dans l’écriture que l’interprétation. Même les scènes de combats, qui faisaient la richesse des volets précédents, sont ici galvaudées. Bref, le déclin déjà amorcé de la saga trouve son ultime point de chute.
Sorti de nul part, John Avildsen reprend les commandes de la saga Rocky avec ce 5ème épisode qui va laisser bon nombre de fans sur le carreau, moi y compris à l’époque. Ce n’était probablement pas le moment d’opérer un retour aux sources pour la légende, ce n’était surtout pas ce que le public attendait et la déception fut grande. Terminés les combats de boxe, terminé l’aspect épique de chaque final d’épisode, on retrouve notre cher Rocky, sans le sou et plus benêt que jamais se faire abuser de toute part et l’effet est tout sauf agréable. Pour autant, et avec un peu de recul l’opus n’est pas mauvais mais c’était sans doute trop tôt pour ce baroud d’honneur, d’autant que les personnages additionnels ne sont pas attachants. Ça semble un rien long et même si le final conserve un certain charme, il manque véritablement quelque chose ici pour s’inscrire dans la continuité de cette saga légendaire, preuve en est, la bande originale est très loin d’être à la hauteur de l’événement et cela manque énormément. Pas aussi vilain que les souvenirs le sous-entendaient, ce Rocky V demeure pour autant le moins emballant de tous malgré quelques qualités indéniables. Se faisant, le 6ème opus était nécessaire !
Rocky V : Quand Rocky prend une raclée par son propre film
"Rocky V", c’est un peu comme retourner dans ton ancien quartier après des années et te rendre compte que rien n’a changé… sauf que c’est devenu encore plus pourri. Rocky se fait déplumer par son comptable, et paf, le voilà de retour dans les bas-fonds de Philly. Sauf que cette fois, pas de come-back triomphant, juste une retraite foireuse et un retour à la case départ qui donne envie de pleurer. Le cuir, le chapeau, le vieux quartier : tout est là pour la nostalgie, mais sans la magie. C’est comme si Tony Stark revenait aux armes classiques après avoir goûté à l’armure de l’Iron Man, ça pique.
Tommy Gunn, c’est un peu le Jar Jar Binks de la saga Rocky : tu sais pas trop pourquoi il est là, mais tu sais que tu préfères quand il n’ouvre pas la bouche. Ce mec a autant de charisme qu’un stormtrooper de bas étage. Après Apollo, Mr. T, et Drago, on se demande bien comment ils ont pu nous coller ce type en guise de challenger. Et le pire, c’est qu’on s’en tape de son sort. Mal écrit, mal foutu, on aurait préféré un bon vieux boss final à la Mike Tyson plutôt que ce sous-boss de fin de niveau.
Le problème avec "Rocky V", c’est que ça sent le réchauffé. On te sert un plat qui a tourné, avec la même sauce que les deux premiers volets, mais sans le piquant. C’est comme si Batman décidait de retourner combattre le crime sans gadgets, juste avec une vieille batte de baseball. Il y avait du potentiel dans ce retour aux sources, mais au lieu de creuser, on a juste gratté la surface pour ressortir un truc déjà vu mille fois. Du coup, on s’ennuie ferme.
Si t’es un fan des bastons épiques et des combats chorégraphiés façon Matrix, passe ton chemin. La mise en scène de "Rocky V" est aussi excitante qu’un film d’entreprise sur la gestion des stocks. Même les combats, qui sont censés être le cœur du film, tombent à plat. On est loin des scènes de dingue qui t’en mettent plein la vue, là c’est plus de l’ordre du coup d’épée dans l’eau. On se demande si Rocky a perdu sa hargne avec ses gants, parce que ça manque cruellement de punch.
Retrouver toute la petite bande aurait pu être sympa, sauf que là, ils ont tous l’air de ne plus savoir quoi faire. Adrian est de retour dans son rôle de soutien, mais sans l’étincelle, et Paulie traîne son spleen comme une vieille casserole. Et même Rocky semble un peu perdu dans tout ça. Les nouvelles recrues, Sage Stallone et Tommy Morrison, font ce qu’elles peuvent, mais franchement, ce n’est pas ça qui va sauver la mise. C’est comme si on tentait de relancer une franchise avec des persos secondaires sans saveur… oh wait, c’est ce qu’ils ont fait.
Si "Rocky V" était un combat, ce serait celui où tu sais dès le premier round que ton gars va se faire démolir. Un épisode à oublier, coincé entre l’âge d’or des trois premiers films et le spectacle grandiloquent du quatrième. C’est le film qui te fait te demander si Rocky n’aurait pas dû raccrocher les gants après Drago. Bref, à moins que tu sois un complétiste acharné, mieux vaut laisser cet opus dans les cordes. Tant qu’à revoir Rocky, replonge-toi plutôt dans les premiers rounds, ceux où Balboa était encore un vrai champion.
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Clairement, ce n'est pas le meilleur de la série. Et pourtant il y a de beaux messages sur la relation père-fils, sur la transmission de la passion, sur le succès et sur les échecs. Le retour à la vie simple après avoir connu la fortune, se fait alors que Rocky garde la faveur du public. Tout simplement parce qu'il se bat avec son cœur, et pas qu'avec ses muscles. Sa générosité aussi est touchante, lui qui a connu la misère enfant et veut offrir à son fils de meilleures conditions de vie. "À travers toi, c'est comme si je renaissais" lui dit-il. Tout un symbole. Cet opus manque d'intensité par rapport aux précédents. Toutefois il laisse voir d'autres facettes des personnages, ce qui mérite le détour.
Pourquoi cet épisode est-il si décrié ? Rocky V rempli le contrat, une nouvelle intrigue permet de raconter un nouvel épisode de la vie de Rocky, certes l'histoire est simple voire simpliste mais les personnages, toujours aussi attachants portent magnifiquement le récit. Un bon épisode !