Note moyenne
3,9
20 titres de presse
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Aden
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Cine Libre
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Ciné Live
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MCinéma.com
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Fantastikindia
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L'Humanité
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Le Figaroscope
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Les Echos
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Les Inrockuptibles
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Positif
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Première
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Studio Magazine
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TéléCinéObs
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Zurban
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L'Express
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Le Figaro
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Le Monde
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Libération
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Télérama
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Chronic'art.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Aden
Si vous avez toujours pensé que le cinéma commercial indien était inregardable, faites quand même le test de Lagaan. Vous risquez fort de changer d'avis et de passer un sacré bon moment.
Cine Libre
Beau à couper le souffle, laissez vous emporter par ce musical made in Bollywood.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
MCinéma.com
Malgré les trois heures quarante que dure LAGAAN, l'émerveillement est au rendez-vous, et le miracle a lieu. Ce spectacle grandiose, enchanteur aux yeux de l'Européen moyen peu porté sur la culture indienne, sera un ravissement.
Fantastikindia
Sans doute influencé par les préceptes de Gandhi, Ashutosh Gowariker les fait s'affronter au cours d'un match de cricket épique où chacun se rend coup pour coup.
L'Humanité
Produit par Aamir Khan (...) il fait de son acteur-bailleur de fonds l'invincible héros d'une épopée (...) nationaliste, sportive, chorégraphique et musicale. C'est beaucoup pour un seul homme, mais il s'en tire avec l'aisance d'un " Indian Lover " (...). Ce n'est d'ailleurs pas le moindre des charmes exotiques de ce film de trois heures qui parvient à entretenir un suspense tendu autour d'un match de cricket (...).
Le Figaroscope
Un spectacle souriant et rafraîchissant pour les longues soirées d'été entre amis.
Les Echos
(...) les trois heures quarante passent sans que l'on se soit, jamais, ennuyé. Abandonnez vos préjugés, et partez pour Bollywood. C'est une excellente préface aux vacances !
Les Inrockuptibles
Superbroduction bollywoodienne, pour découvrir une cinématographie peu connue et goûter au plaisir suranné d'un grand spectacle à l'ancienne.
Positif
Quel plaisir alors de se faire admettre dans ce cercle joyeux et de se laisser aller, le temps d'un film, au rêve d'une unité perdue.
Première
Ne reste plus dans ces conditions qu'à se laisser aller et galvaniser par un spectacle inédit (pour nous du moins), joyeuse alternative aux machines californiennes qui se voient pillées, voire menacées sur leur terrain de prédilection : le divertissement de masse.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
TéléCinéObs
(...) l'histoire de ces paysans victimes d'un monstrueux chantage à l'impôt a également de quoi soulever des frissons d'enthousiasme, quelque chose comme le plaisir du cinéma originel.
Zurban
Nul doute que nous ne résisterons pas davantage à la fraîcheur d'un film capable de ressusciter l'enthousiasme de nos premières émotions de cinéma !
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Le Monde
Tant de pistes courues simultanément engendrent inévitablement une certaine dispersion. Le film y pallie en partie par la vigueur de son interprétation. La réalisation témoigne aussi d'un sens de l'espace qui lui permet, souvent, de trouver un souffle ample.
Libération
On peut quand même se demander si la spécificité des films de Bollywood peut facilement passer les frontières sans trop perdre de plumes. Quand le public français rit de telle scène pas particulièrement comique, il est à craindre que ce qui est raillé, c'est précisément une codification qui nous échappe à peu près complètement et se transmue en kitsch et gag second degré.
Télérama
Lagaan est assurément une curiosité pas déplaisante, mais qui prend beaucoup de temps pour ce qu'elle donne.
Chronic'art.com
(...) Lagaan est au final bien trop convenu pour nous séduire. Alors qu'on s'attendait à une débauche de flamboyance et à des numéros musicaux et des chorégraphies époustouflants comme seul le cinéma indien sait en organiser, on se retrouve face à une épopée de série B des plus laborieuses.