La meilleur parodie de James Bond !!! La seule parodie faite avant le film original qui date de 2006 !!! Avec Ursula Andress reprend son rôle de James Bond Girl !!! Avec le légendaire réalisateur Orson Welles dans le rôle du Chiffre !!! Avec le talentueux réalisateur Woody Allen en neveu de James Bond qui veut conquérir le monde sous le pseudonyme de Docteur Noé !!!
Si l'idée de départ était une adaptation fidèle du roman le projet vira doucement mais sûrement vers une parodie dont l'histoire ne devait plus à voir grand chose avec le roman originel. Esthétiquement le film est magnifique, et surtout se pose comme un monument pop de l'époque. Le plus gênant réside donc dans un rythme décousu, comme par exemple une première partie savoureuse , drôle et dont on appréciera les clins d'oeil aux films des James Bond incarné par Sean Connery, puis à contrario des segments lents et ennyeux comme toute la partie centrée sur Mata Bond. Certains passages ne manquent pas de sel comme une Deborah Kerr en transe, l'explosion de château ou le dernier quart d 'heure. Il ne faut pas nier non plus que la "chasse" aux stars reste un péché mignon. Evidemment, cet épisode de James Bond n'a pas sa place dans la franchise désormais mythique de EON productions, mais malgré ses faiblesses, son kitsh assumé ce film n'en est pas moins culte. Nous ne pouvons que conseiller de voir ce film comme une fantaisie pop plutôt que comme un véritable 007 vous seriez forcément déçu ! Site : Selenie
James Bond en parodie peut être une bonne idée mais la c'est difficile à suivre, pas marrant et long (2H10). ça faisait un moment que je voulais voir ce James Bond non officiel et j'ai eu du mal à le finir. Pourtant le casting est exceptionnel et les décors marquants, mais l'incohérence scénaristique font de ce casino royale un échec.
Le moins que l’on puisse dire, c’est que le Casino Royale de 1967 est un véritable OFNI. Nanar absolu ou œuvre psychédélique et expérimentale, chacun choisira son camp. Produit d’un travail de cinq réalisateurs (Kenneth Hugues, Val Guest, Joseph McGrath, Robert Parrish et pas moins que John Huston) qui ignoraient presque tout de ce que faisaient leurs collègues, cette parodie de James Bond dû affronter les changements constants de scénario en fonction des désidératas de son producteur Charles K. Feldman (qui amenait les cinéastes à ne plus savoir ce qu’ils allaient filmer) et d’un tournage plus que chaotique qui a vu le licenciement en cours de route d’un Peter Sellers qui avait pourtant un rôle important, le résultat est assez incompréhensible et clairement bordélique. Effectivement, il est difficile de résumer cette histoire de manière cohérente et pourtant on peut y trouver un certain charme face à ce casting plus qu’impressionnant (digne de films comme Le Jour le plus long), un travail visuel assez impressionnantspoiler: (l’apparition de Mata Bond est visuellement splendide) , des décors délirantsspoiler: (notamment ceux de Berlin qui rendent hommage au cinéma expressionniste) et certaines idées tout bonnement en avance sur leur tempsspoiler: (on y voit une montre connectée avec presque 50 ans d’avance) . Mais ce qui est réellement l’élément positif de ce film est la bande originale composée par Burt Bacharach. Celle-ci est tout bonnement géniale et est tout simplement un sommet du lounge (le célèbre morceau The Look of Love sera d’ailleurs nominé aux Oscars) qui rend heureux. Il faut donc oublier totalement ses attentes vis-à-vis d’un James Bond si on veut prendre un minimum de plaisir devant ce film non-officiel (chez EON Productions, nous étions alors en pleine période Sean Connery entre Goldfinger et Opération Tonnerre) totalement bordélique qui pourra autant rebuter qu’amuser, possédant ainsi avec les années une certain aura culte chez une partie du public.
Attention, il est primordial d’avoir l’esprit ouvert avant de regarder ce James Bond : Casino Royale. Ce film n’a en aucun cas sa place dans la mythologie James Bond et n’est pas la suite des films avec Sean Connery. Non ce film est un pur délire parodique, reprenant, détournant et moquant les codes de l’agent britannique. Le film va très loin dans sa folie et n’hésite pas à inviter de nombreux guest tel Woody Allen ou Orson Wells. Si vous aimez l’absurde et si vous êtes fan de cette saga naissante, vous vous amuserez peut-être, encore que… En revanche, si vous aimez l’univers de James Bond, vous serez stupéfait par le rendu de cette parodie.
Casino Royale peut se targuer d'un joli casting, en partie bondien. C'est le principal argument de vente de cette parodie de James Bond.
Le problème, c'est que le principal défaut de ce film est aussi causé par son casting : Peter Sellers, en ayant séché plusieurs jours de tournage, a rendu particulièrement difficile le montage du film. Le long-métrage est décousu et est dès lors difficile à suivre.
Le fait que les scénaristes et réalisateurs se soient multipliés n'aide pas non plus à trouver une cohérence d'ensemble, que ce soit au niveau de l'histoire ou du langage visuel.
Et c'est dommage parce que "Casino Royale" sait se montrer très drôle par moment. J'ai ri de bon coeur à plusieurs reprises.
C'est dire que l'on est passé à côté de, peut-être, la comédie d'espionnage ultime ...
A côté des très sérieux « James Bond » officiels, les producteurs Jerry Bresler et Charles K. Feldman ont décidés de réaliser une comédie déjantée. Le début, mis en scène par John Huston (lui même dans le rôle de M) reste une comédie des plus sage et le combat de boulets en Ecosse semble même bien plat avec un humour aussi pesant que peu amusant. La suite avec Peter Sellers, Ursula Andress, Jacqueline Bisset et Orson Welles, entre carrément dans le délire, permettant au passage à Peter Sellers de sortir quelques proverbes sans queue ni tête qu’il perfectionnera dans “The Party” réalisé par Blake Edwards l’année suivante. Les films ont également en commun une fin en bulle de savon, mais celle de “Casino Royale” atteint des sommets, avec l’arrivée du sheriff dans le Casino, suivi des indiens qui sont largués en parachute et quelques stars comme George Raft qui se tue lui même ou Jean-Paul Belmondo “from ze French laigion, soeur”. Quelques hommages par ci par là comme par exemple Deborah Kerr en bonne soeur (Dieu Seul le sait). Globalement c’est plutôt drôle avec quelque gags telle l’évasion de Berlin Est de la population, l’exécution de Woody Allen (qui a écrit ses propres répliques : “vous ne pouvez pas me fusiller, mon médecin n’autorise pas des balles dans mon corps), et bien d’autres. Mais avec six réalisateurs (John Huston, Kenneth Hugues, Val Guest, Robert Parrish, Joseph McGrath, Richard Talmadge) et une écriture à dix (Wolf Mankowitz, John Law, Michael Sayers, Woody Allen, Peter Sellers, Blly Wilder, Ben Hecht, Joseph Heller, Terry Southern, Val Guest), la réalisation fut quelque peu désordonnée et le passage d’une scène à l’autre parfois incohérent. Woody Allen devant ce désordre perpétuel et un planning tout aussi désordonné, jura qu’il ne tournerait plus jamais dans les films qu’il n’aurait pas lui même réalisé. Néanmoins c’est globalement un bon moment habillé par une pléiade de vedettes et de jolies filles. Inspiré de « What’s New Pussycat ? », il sera suivi dans la même veine par les « Austin Powers ». Ceux qui sont allergiques à ce type d’humour et les fans inconditionnels du héros de Ian Flemming risquent de détester.
On va dire que c’est une parodie officielle de James Bond puisque librement adaptée du roman de Ian Fleming. Ce Casino Royale est un film ultra pop (la Bo en est un parfait exemple)au charme kitsch. Le début du film m’a vraiment amusé, l’ambiance est très délurée, colorée et joue à fond la carte de la parodie de James Bond période Sean Connery. Dommage car par la suite le film ne semble plus savoir ou aller et tourne au film à sketchs pour le coup très inégaux. L’humour fait parfois très daté et malgré son côté bonbon acidulé il finit presque par devenir pénible.