Predator
Note moyenne
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881 critiques spectateurs

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Uchroniqueur
Uchroniqueur

220 abonnés 2 578 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 avril 2018
Les vieux succès ont un charme particulier, Les années les rendent agréables et Predator n'a pas trop mal vieilli. Un bon Schwarzy étayé par un bon scénario et une idée de départ originale. Un relation fine, si l'on peut dire, entre le prédateur et sa proie.
OMTR
OMTR

36 abonnés 288 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 mars 2024
« spoiler: Il y a quelque chose dans les arbres !
»

Un classique du film de science-fiction et d’action des années 1980, réalisé par John McTiernan – un an avant "Die Hard" – avec Arnold Schwarzenegger dans l'un de ses rôles épiques, où il incarne « Dutch », le chef d'une équipe de sauvetage en mission pour libérer des otages dans une jungle d'Amérique centrale.

Il y a spoiler: quelque chose dans les arbres, qui va traquer ces soldats, et les éliminer un par un jusqu'à la bataille finale entre « le chêne autrichien » et le chasseur extraterrestre herculéen passionné par les crânes humains: le « Predator »
.

Une icône de plus qui est née dans la fabuleuse décennie cinématographique des années 1980.

4.7/5
Roger Cola
Roger Cola

35 abonnés 96 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 octobre 2016
Un an avant Piège de Cristal, le célèbre John McTiernan signait le génial Predator. Mélange de film d'action et de suspens, la recette de l'extra-terrestre venant de l'au-delà pour nous tuer n'est pas sans rappeler Alien. Sauf qu'ici, pas de couloirs étroits dans un vaisseau spatial gigantesque mais une jungle qui n'en est pas moins oppressante (le Predator peut surgir de n'importe où). L'idée de prendre des acteurs "badass" et de les mettre en grande difficulté fait mouche, ce qui renforce le sentiment d'insécurité (si même Schwarzy fuit, c'est qu'on est bien dans la m*rde). Ajoutez à cela des effets spéciaux encore satisfaisants aujourd'hui, le design du Predator absolument somptueux et ce qui se fait de mieux en action 80's pur jus ("Get to da Choppa" est désormais ma sonnerie de téléphone) et vous avez là un classique du cinéma du genre, permettant à McTiernan de s'imposer comme une référence en matière de film d'action.
jroux86
jroux86

17 abonnés 47 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 septembre 2022
Je passe sur les répliques balourdes, les prétextes à montrer muscles saillants, transpiration à grosses gouttes et autres démonstrations de virilité excessive – à prendre au douzième degré sous peine de trouver le film parfaitement ridicule.
Mais sans vouloir trop pousser l’analyse, et si les ressorts de l’intrigue restent faciles et dénuées de finesse (typiques du genre « survival » : ils sont 10, puis 5, puis 3…), il y a dans Predator au moins deux éléments qui retiennent mon attention : le sens allégorique qu’il est possible de donner à la créature et le traitement au niveau visuel de la traque.

Le Predator possède une force herculéenne. Il peut voir toute forme vivante de jour comme de nuit. Il combine usage de l’arme blanche et de l’arme à distance avec précision et efficacité (et aussi une grande cruauté !). Surtout, il maîtrise à la perfection l’art du camouflage.
J’y vois personnellement une forme d’idéal militaire. Cela me paraît d’autant plus évident que le film se passe exclusivement sur un terrain militaire, une jungle pour être précis. Dense et hostile, les soldats s’y déplacent avec difficulté, équipés du traditionnel treillis et camouflés par des peintures aux couleurs de la végétation. Mais le camouflage du Predator est bien plus élaboré : une quasi-invisibilité, lui permettant de se fondre littéralement dans le décor, couplée à un déplacement sur terre ou dans les airs dans le plus parfait silence. On comprend vite que la troupe d’élite menée par le musculeux Schwarzy n’est pas de taille, le Predator se révélant être la parfaite machine de destruction, totalement adaptée à son environnement, jusqu’à en épouser les formes, les couleurs, les contours ; une sorte de « guerrier idéal ».
Pour autant, le Predator a au moins deux talons d’Achille (et très humains qui plus est). Il est d’abord orgueilleux. Comme le dit le commandant Dutch, c’est « pour le sport » qu’il s’attaque à ses victimes : seulement celles qui sont armées. spoiler: Et c’est finalement par péché d’orgueil qu’il est vaincu, succombant à la tentation de se battre « à la loyale » avec le célèbre M. Muscle alors que celui-ci était à sa merci.
C’est d’ailleurs au moment où il ôte son masque et son armure qu’on se rend compte de son autre faiblesse (et c’est plutôt rigolo) : le Predator est monstrueux mais il est surtout parfaitement bigleux ! Et j’en viens au deuxième point qui m’intéresse, le traitement visuel.

Donc le Predator, grâce à son masque, repère les êtres vivants de jour comme de nuit. Ceux-ci sont représentés par des couleurs chaudes au milieu du bleu froid figurant la jungle. Le point de vue du Predator est donc tout axé sur les masses de chaleur (ce qui n’est pas sans rappeler, aujourd’hui, celui des drones), accompagné d’un bruit sourd et métallique au rendu angoissant. Associé à son art du camouflage, le regard du Predator est donc panoptique. C’est effrayant pour ses victimes, sans solutions, mais aussi pour nous, sans perspectives de salut pour les personnages. Sauf qu’à un moment, spoiler: Schwarzy, le dernier survivant bien entendu, se retrouve tout couvert de glaise. Le Predator s’approche de lui pour l’achever mais… ne le voit pas. Le soldat en comprend la raison.
Il va maintenant tâcher de résister au monstre en utilisant ses propres armes : le camouflage.
Cette « trouvaille » n’est pas qu’un bouleversement pour le personnage. Le regard du Predator était jusqu’à présent tout-puissant. Désormais, il ne l’est plus – ce qui sera encore amplifié par le retrait du masque au moment de l’affrontement. Un vrai renversement du regard, l’omniscience du point de vue n’appartenant plus à la bête mais au spectateur… enfin !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 27 juin 2012
Premier et meilleurs film de la saga Predator. Tout y est, suspense, horreur et action, surtout l'action il faut dire que McTiernan est aux commandes et c'est le maitre du genre. On croirait à un banal film d'action avec des gros bras invincible mais vous auriez tord. Et c'est là que le film est surprenant, les gros bras se font dézinguer à tour de bras comme des bleus par une créature qui les chassent un par un. Un must see !
TheWaaalkingDead
TheWaaalkingDead

91 abonnés 980 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 décembre 2013
Quand on regarde en arrière, on se dit qu'on était moins exigeant. On pouvait être super musclé et faire des trucs que seuls des super musclés peuvent faire en ayant la classe. Aujourd'hui on serait cliché.On pouvait aussi "ellipser" la mort d'un personnage important sans que ceci ne choque. Aujourd'hui, on hurlerait au pouvait faire la guerre à un extra-terrestre psychopathe sans pitié et ça le changerai en film culte. Aujourd'hui, il passerait sur nanarland..
JulienAllard
JulienAllard

39 abonnés 387 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 février 2021
Un putain de survival !! La réalisation de McTiernan est impeccable, les acteurs aussi (surtout Schwarzenegger), la musique d'Alan Silvestri aussi, les effets spéciaux de Stan Wiston aussi ...
Le scénario est également bien foutu.
Bref, un classique de McTiernan (récemment sorti de prison d'ailleurs) !
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 mai 2024
Le film "Predator" de John McTiernan, sorti en 1987, est une œuvre singulière qui a su marquer son époque et devenir une référence incontournable dans le genre de la science-fiction et de l'action. Alors que le film a été accueilli avec un enthousiasme modéré lors de sa sortie initiale, il a su trouver sa place dans le panthéon des classiques de cinéma grâce à son approche unique et à son atmosphère oppressante.

Synopsis et Intrigue

Le film démarre avec l'arrivée d'un vaisseau spatial extraterrestre qui largue un module en Amérique centrale. Cette introduction mystérieuse place immédiatement le spectateur dans un contexte d'incertitude et de danger imminent. Rapidement, nous sommes introduits au major Alan "Dutch" Schaefer, interprété par Arnold Schwarzenegger, et son équipe de soldats d'élite, envoyés en mission de sauvetage dans une jungle hostile. Ce qui commence comme une mission militaire classique se transforme en une traque implacable lorsqu'ils réalisent qu'ils sont poursuivis par un chasseur extraterrestre redoutable et invisible.

Réalisations Techniques et Artistiques

Le film excelle dans la création d'une ambiance palpable de tension et de suspense. La jungle dense et inhospitalière devient un personnage à part entière, renforçant le sentiment de claustrophobie et de vulnérabilité. La réalisation de John McTiernan est fluide et efficace, utilisant habilement les angles de caméra et le montage pour maintenir une tension constante. La photographie de Donald McAlpine capture parfaitement l'oppression de la jungle et l'intensité des scènes d'action.

La musique d'Alan Silvestri mérite également une mention spéciale. Son score ajoute une couche supplémentaire de tension et d'immersion, accentuant les moments de terreur et de suspense. Les effets sonores, quant à eux, sont utilisés de manière judicieuse pour amplifier la menace invisible du Predator.

Interprétation et Personnages

Arnold Schwarzenegger livre une performance solide et charismatique en tant que Dutch, incarnant à la perfection le rôle du leader stoïque et déterminé. Carl Weathers, Bill Duke, et les autres membres de l'équipe apportent également des performances convaincantes, chaque personnage ayant sa propre personnalité distincte et des moments mémorables. Cependant, le véritable tour de force du film est le Predator lui-même, une création terrifiante et inoubliable grâce aux compétences de Stan Winston et à l'interprétation de Kevin Peter Hall.

Thèmes et Symbolisme

"Predator" explore des thèmes de survie, de chasse, et de la nature primitive de l'homme. La transformation de Dutch, passant de soldat armé de haute technologie à guerrier primitif utilisant des armes rudimentaires et la boue comme camouflage, symbolise un retour aux instincts les plus fondamentaux de l'humanité. Le film pose également des questions sur la guerre, la violence, et ce qui définit véritablement un prédateur ou une proie.

Critique et Conclusion

Bien que "Predator" soit un film visuellement captivant et intense, il n'est pas sans défauts. Le scénario, bien que solide dans son concept, présente parfois des dialogues clichés et des moments de prévisibilité. De plus, certains aspects des personnages secondaires manquent de profondeur, laissant peu de place à une exploration plus nuancée de leurs motivations et de leurs histoires personnelles.

En dépit de ces critiques, "Predator" reste un film marquant qui a réussi à dépasser les attentes de son époque et à influencer de nombreux films de science-fiction et d'action ultérieurs. Sa capacité à combiner habilement des éléments d'horreur, de science-fiction, et d'action en fait une expérience cinématographique mémorable.

En somme, "Predator" est une œuvre qui mérite d'être vue et revisitée, appréciée autant pour ses contributions techniques que pour son impact culturel durable. Bien que perfectible, il demeure un exemple puissant de ce que le cinéma de genre peut accomplir lorsqu'il est exécuté avec vision et talent.
Incertitudes
Incertitudes

263 abonnés 2 337 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 mars 2008
Quelques mois avant Robocop un autre grand film d'action sortait sous la houlette de John Mc Tiernan, encore méconnu à l'époque : Prédator. Schwarzenegger, comme Stallone, était au top de sa forme et c'est accompagné de Carl Weathers (Apollo Creed de Rocky) entre autres que tout muscles luisants dehors, ils se font traquer à travers la jungle par une créature extra-terrestre. La grande nouveauté, pour une immersion totale, était les plans en vision subjective de la créature épiant les soldats dans la jungle et qui depuis a été pompé maintes et maintes fois. La tension monte très vite. On devine très bien qu'à part Schwarzy et la fille, tous les membres de la troupe se feront tuer, on se demande juste quand et comment. La forêt joue également un grand rôle, car dans le silence, le moindre bruit devient aussitôt suspect. Le film n'échappe pas à certains tics des années 80 avec la musique un peu répétitive, les méchants qui font des bons de 20 mètres en recevant une balle mais l'efficacité de la réalisation de Mc Tiernan est le point fort de ce film. La course-poursuite et le combat final entre le monstre d'une grande intelligence et Schwarzenegger qui se rend compte que ses muscles ne lui serviront à rien sont d'anthologie. Film au concept basique, le chasseur qui collectionne les trophées et sa proie, Predator est un des meilleurs films de Schwarzenegger où son charisme éclate une fois de plus.
Caine78

7 756 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 juin 2018
Peut-être le surnoté-je un peu. Je dois d'ailleurs avouer que toute la première partie, aussi bien foutue soit-elle, reste un peu basique (notamment la fusillade dans le village), tous ces militaires balèzes au possible et pas franchement subtils (même si c'est clairement assumé et un minimum second degré) venant confirmer cette impression. Et puis... il y a la suite. Là où on se rend compte que John McTiernan avait réfléchi à tout depuis le début et que cette heure « série B » était pour nous « préparer » à la vraie et unique menace. À partir de là, tout s'accélère et devient vraiment intense. Le « survival » prend tout son sens, la « surpuissance » militaire est réduite comme peau de chagrin, l'impressionnant décor étant exploité à merveille par un réalisateur sûr de son fait et de sa maîtrise. Le chasseur devenant chassé, grand classique implacablement mis à exécution ici, tout en veillant à ce que le combat soit un minimum équilibré. Sans oublier un final de haute volée, sorte de duel au sommet ultra-intense, avec en prime cette réplique devenue culte spoiler: (« You ugly mother fucker, si, dans le contexte ça claque, je vous jure!)
et une des créatures les plus malfaisantes, les plus marquantes de ces trente dernières années : le fameux « Predator », évidemment. Avec en prime la musique devenue culte d'Alan Silvestri, méchamment dans le ton. Du grand cinéma d'action, ultra-inventif (notamment technologiquement), primal et violent juste comme il faut : du lourd.
Shephard69

405 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 octobre 2013
Un film qui a marqué mon adolescence même si c'est parfois à la limite de la caricature avec de l'action, du suspense et une jolie fille (les ingrédients de base du cinéma d'action des années 80 et 90). Bien rythmé, très prenant. Schwarzenegger, dans l'un de ses deux rôles majeurs avec Terminator, est égal à lui-même, tous muscles dehors et réflexion un peu à rebours. Les effets spéciaux sont très bons pour l'époque. C'est kitsch, le scénario n'est pas super développé mais c'est, pour moi, l'un des sommets du cinéma d'action, ça défoule énormément et il est si bon de voir Schwarzy se faire casser la tronche par l'extraterrestre.
Le cinéphile

791 abonnés 2 796 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 septembre 2024
Le film a terriblement vieillit sur le plan des effets spéciaux, mais il reste plutôt bon grâce a une mise en scène efficace, et une ambiance stressante mais pas trop, très sympathique. Schwarzenegger en petite forme mais reste convaincant. Un film culte que ce laisse regarder tranquillement.

https://hitek.fr/actualite/classe-15-meilleurs-films-science-fiction-annees-1980_49981
Xavier D
Xavier D

82 abonnés 1 146 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 avril 2019
Un premier opus nettement meilleur que les prochains. De part un scénario simple et efficace, celui d'un commando surentraîné et musclé envoyé en jungle hostile pour une quelconque mission de routine militaire, qui ce font tué un par un par un alien invisible. Un mélange de film de guerre et de science fiction Schwarzenegger au mieux de sa forme, où les muscles alliait avec une performance d'acteur déjà bien rempli rencontre dans ce film son Terminator. Première grand réalisation de John Mc Tiernan, le réalisateur de "DIE HARD", où son savoir faire est ponctué d'une fin d'anthologie entre Schwarzy embourbé de boue parvient avec des armes de fortune à éliminé l"ennemi invisible, en se rendant également invisible à son tour rendant ainsi l'agresseur au plus petit dominateur commun ce qui en fin de compte rend un affrontement sauvage entre animaux de la forêt. Une musique de Alan Silvestri chère à Robert Zemekis pour ces "back to the future" nous emballe avec sa musique bourré de suspens. Une bonne production de Joel Silver responsable des plus grand film d'action et une bonne pliade d'acteur secondaire, qui fait penser à The Expandables: Carl Weathers, Sonny Landham, Bill Duke et Kevin Peter Hall acteur connu mais qu'on ne voit pas car c'est lui qui joue le prédator. Un film culte. "tu n'as pas une tête de porte bonheur!! "
mr. edward
mr. edward

190 abonnés 495 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 avril 2014
Tout simplement un film culte ! L'une des meilleurs chasse à l'homme que l'on ait pu voir au cinéma. la réalisation est soigné tout comme l'ambiance du film. Certes, le scénario est simple et tenant surement sur une feuille de PQ mais il est terriblement efficace. Au départ, on peut s'attendre à un banal film d'action, amis c'est nullement le cas. Arnold Schwarzenegger est au top de sa forme, les répliques de sa part fusent, magnifié par son doubleur Richard Darbois. Le film est intelligent et n'a pas pris une ride (il date quand même de 1987). L'action est fluide et efficace, pas besoin d'en faire des tonnes. On reste scotché jusqu'à la fin et à notre siège. Un classique du cinéma d'action.
Marceau G.
Marceau G.

424 abonnés 365 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 juin 2014
Arnold Schwarzenegger/John McTiernan : la dream team en matière d'action, pour un film indigeste. La mise en scène de ce-dernier est moche, et les dialogues sont creux, bien qu'on ai droit à quelques "punchlines" Bad-Ass : "T'a jamais rien su crâne de puce !", ou la plus connue "t'a pas une gueule de porte-bonheur !". Les acteurs quant à eux, sont nullissimes, à part peut-être Schwarzie qui nous livre son numéro habituel. La bande-son de Silvestri semble déjà-vue (ou plutôt déjà-entendue) et est répétitive. Tant de chose qui font de "Predator" un film passablement ennuyeux. Seul le face-à-face entre Schwarzie et la créature vaut à peu près le coup d'œil !
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