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Revenu chercher un magot cachè dans un village près de Nancy (cachè plus prècisèment dans une bibliothèque municipale), Alain Souchon qui sort de prison est suivi par un Jean-Louis Trintignant en inspecteur tenace! On appelle ça le pitch! Souchon a pourtant fait son temps et ne doit plus rien à personne! Ses parents sont morts et ne connait personne dans ce trou perdu de la Meurthe-et-Moselle! Même si l'argent est sale et plein de sang, ça fait quinze ans qu'il attend de le retrouver! La mise en scène et l'interprètation traînent un peu la patte! Pierre Granier-Deferre n'est pas un homme d'image (ce n'ètait pas le cas dans "Noyade interdite"), et il se contrefiche de l'aspect visuel de son film! Reste une atmosphère qui transforme le mètrage en bombe à retardement et un dènouement qui ne dèçoit pas! A noter une belle rèplique de Souchon : « C'est à vingt ans l'amour, le seul, celui qui ne dure pas ! » Rèplique ô combien importante pour la suite des èvènements! Polar attachant et bien construit, "L'homme aux yeux d'argent" se laisse voir avant tout pour Souchon et Trintignant, parmi lesquels il faut saluer tout particulièrement Tanya Lopert en bibliothècaire aimante et complice! Musique jazzy de Philippe Sarde...
On retrouve l'ambiance à la Granier Deferre ça c'est plutôt sympa seulement l'intrigue a tendance à patiner et franchement pour le final je m'attendais à mieux alors que le scénario était ouvert.
L'Homme aux yeux d'argent commence comme un film insignifiant passé un quart d'heure il reste tout autant fade malheureusement cela durera tout le long du film car à aucun instant Granier-Deferre parvient à instaurer une ambiance. Le scénario n'a rien d'original mais avec un peu plus d'effort L'Homme aux yeux d'argent aurait pu être un polar tout à fait correct, niveau interprétation Trintignant est sans doute le seul point fort du film quant à Alain Souchon on le préfère en chanteur bien que son jeu n'ait rien de désastreux. Il y a aussi la BO, une sorte de jazz mélancolique plutôt énervant.
L'Homme aux yeux d'argent cherche à retrouver un parfum, une senteur "film noir à la française" qui s'est évaporée dans les années 70. Hélas les acteurs en font trop (Trintignant, Wilson) ou pas assez (Souchon en ex-taulard endurci ça le fait pas du tout), l'histoire patauge, tourne autour du pot, la réalisation reste désespérément télévisuelle et la musique horripile plus qu'autre chose.
Une curiosité tout au plus.
Une curiosité tout au plus.
musique absolument splendide signée philippe sarde et interprêté par les terribles wayne shorter, herbie hancock, ron carter et j'en passe et des meilleurs. interprêtation hallucinnée de trintignant qui fait vraiment peur, interprêtaion de lambert wilson pour une fois impeccable et pas trop pédante, celle de souchon bien mais un peu molle pour un mec qui sort de taule, mais suffisante pour ce qu'on lui demande et pour faire de ce film, au final, un excellent thriller qui tient en haleine de bout en bout.
Pierre Granier-Deferre a réalisé 26 films dont près de la moitié sont d’excellente facture. Le plus souvent des adaptations toujours fidèles à l’esprit du roman duquel elles sont inspirées avec en sus une capacité de Granier-Deferre au moyen d’un choix et d’une direction d’acteurs très soignée et subtile à créer une atmosphère personnelle qui fait mouche tout en rendant un hommage vibrant à l’œuvre initiale. On pense notamment à ses quatre adaptations de romans de Georges Simenon dont il était un spécialiste reconnu ou encore à son travail avec le romancier Christopher Frank.
« L’homme aux yeux d’argent » réalisé juste après « L’ami de Vincent » est l’exception qui confirme la règle, marquant après une grosse décennie (de 1970 à 1983) de créativité, une baisse d’inspiration et peut-être même une chute de la motivation du réalisateur approchant de la soixantaine. C’est The end of someone else’s rainbow, un roman de Robert Rossner auteur de polars qui sert de trame à ce film dont il faut bien reconnaître qu’il est sans doute l’un des moins réussis de Granier-Deferre. En tout premier lieu en raison du choix d’Alain Souchon pour interpréter spoiler: ce repris de justice qui après avoir purgé sa peine de quinze années de prison pour avoir commis un hold-up sanglant avec un complice non identifié revient à la ferme de ses parents pour remettre la main sur un butin jamais retrouvé par la police.
Acteur improvisé dont les performances à l’écran tout au long de douze longs métrages s’avèrent peu convaincantes hormis dans « L’été meurtrier » de Jean Becker en 1983 qui avait laissé poindre un espoir assez vite retombé, Souchon confirme ici ses peu de dispositions pour la profession. Sous la direction de Granier-Deferre, réalisateur ne donnant que peu d’indications à ses acteurs qu’il choisit le plus souvent confirmés, le chanteur phare de sa génération se révèle spoiler: totalement improbable en fils de cultivateur ayant goûté toute sa jeunesse aux travaux des champs
. Visiblement peu concerné, Souchon plombe donc une intrigue elle aussi un peu poussive qui avance à la vitesse d’un escargot. Même Jean-Louis Trintignant en commissaire spoiler: revanchard, paradoxalement habillé à la manière d’un ecclésiastique et cherchant à venger un collègue tué pendant le casse ne parvient pas à sauver l’affaire
, Alain Souchon semblant de marbre face à ses efforts sans doute un peu surjoués pour emballer l’affaire. Lambert Wilson encore à l’orée de sa carrière cinématographique, adjoint du commissaire arrivant au milieu du film légèrement peroxydé tente lui aussi d’apporter un peu de rythme et de folie mais visiblement sans trop y croire. Seule Tanya Lopert en bibliothécaire mélancolique entre deux âges entrant dans l’intrigue par le jeu du hasard parvient à tirer son épingle du jeu.
A voir ce film désincarné comme jamais chez Granier-Deferre, on peut légitimement se poser des questions sur les raisons qui ont poussé le réalisateur alors au sommet de sa carrière à se lancer dans cette aventure (A l’époque tout de ce que touchait Alain Souchon se transformant en or, Deferre et le producteur Alain Terzian ont peut-être pensé pouvoir compenser l’échec financier de « L’ami de Vincent » sur lequel ils étaient déjà associés ?). Mais un peu pardonner cet écart au réalisateur de « Paris au mois d’août », de « La Horse », du « Chat », de « La veuve Couderc », d’« Une étrange affaire » ou encore de « L’étoile du Nord ».
« L’homme aux yeux d’argent » réalisé juste après « L’ami de Vincent » est l’exception qui confirme la règle, marquant après une grosse décennie (de 1970 à 1983) de créativité, une baisse d’inspiration et peut-être même une chute de la motivation du réalisateur approchant de la soixantaine. C’est The end of someone else’s rainbow, un roman de Robert Rossner auteur de polars qui sert de trame à ce film dont il faut bien reconnaître qu’il est sans doute l’un des moins réussis de Granier-Deferre. En tout premier lieu en raison du choix d’Alain Souchon pour interpréter spoiler: ce repris de justice qui après avoir purgé sa peine de quinze années de prison pour avoir commis un hold-up sanglant avec un complice non identifié revient à la ferme de ses parents pour remettre la main sur un butin jamais retrouvé par la police.
Acteur improvisé dont les performances à l’écran tout au long de douze longs métrages s’avèrent peu convaincantes hormis dans « L’été meurtrier » de Jean Becker en 1983 qui avait laissé poindre un espoir assez vite retombé, Souchon confirme ici ses peu de dispositions pour la profession. Sous la direction de Granier-Deferre, réalisateur ne donnant que peu d’indications à ses acteurs qu’il choisit le plus souvent confirmés, le chanteur phare de sa génération se révèle spoiler: totalement improbable en fils de cultivateur ayant goûté toute sa jeunesse aux travaux des champs
. Visiblement peu concerné, Souchon plombe donc une intrigue elle aussi un peu poussive qui avance à la vitesse d’un escargot. Même Jean-Louis Trintignant en commissaire spoiler: revanchard, paradoxalement habillé à la manière d’un ecclésiastique et cherchant à venger un collègue tué pendant le casse ne parvient pas à sauver l’affaire
, Alain Souchon semblant de marbre face à ses efforts sans doute un peu surjoués pour emballer l’affaire. Lambert Wilson encore à l’orée de sa carrière cinématographique, adjoint du commissaire arrivant au milieu du film légèrement peroxydé tente lui aussi d’apporter un peu de rythme et de folie mais visiblement sans trop y croire. Seule Tanya Lopert en bibliothécaire mélancolique entre deux âges entrant dans l’intrigue par le jeu du hasard parvient à tirer son épingle du jeu.
A voir ce film désincarné comme jamais chez Granier-Deferre, on peut légitimement se poser des questions sur les raisons qui ont poussé le réalisateur alors au sommet de sa carrière à se lancer dans cette aventure (A l’époque tout de ce que touchait Alain Souchon se transformant en or, Deferre et le producteur Alain Terzian ont peut-être pensé pouvoir compenser l’échec financier de « L’ami de Vincent » sur lequel ils étaient déjà associés ?). Mais un peu pardonner cet écart au réalisateur de « Paris au mois d’août », de « La Horse », du « Chat », de « La veuve Couderc », d’« Une étrange affaire » ou encore de « L’étoile du Nord ».
Un policier de Granier Deferre assez moyen , un scénario un peu léger, une impression d 'être filmé à la va -vite. On retrouve Alain Souchon , dans un de ses rares rôles au cinéma, intéressant.
Un homme sortie de prison vient rechercher son butin. Comme toujours chez Granier-Deferre c'est l'ambiance qui domine, les acteurs Souchon, Trintignant, Lopert et Wilson sont excellents. Cela fait plaisir des personnalités complexes, cela nous change des archétypes de personnages qu'on nous présente la plupart du temps. La lenteur fait aussi partie du charme du film et cela aussi ce n'est plus si courant. A découvrir
Musique absolument splendide signée Philippe Sarde, interprétation hallucinée de Jean-Louis Trintignant qui fait peur, de Lambert Wilson pour une fois impeccable et pas trop pédant, d’Alain Souchon un peu mou pour un mec qui sort de taule, mais suffisante pour ce qu'on lui demande de faire, ce film, au final est un excellent thriller qui tient en haleine de bout en bout.
Ce film est un petit film policier à la française.
Il y a la petite ville de province et son café et son lotissement.
Il y a le flic qui se balade en américaine, référence aux films des années 60 et 70.
Et le malfrat, qui n'est que moyennement convaincant je trouve en la personne d' A. Souchon.
Ce film est un peu mou, il y a aussi peu de moyen, ça ne fait pas trop rêver, le dépaysement n'est pas total !
On peut passer son chemin car la présence de JL Trintignant ou le jeune L. Wilson ne suffit pas.
Il y a la petite ville de province et son café et son lotissement.
Il y a le flic qui se balade en américaine, référence aux films des années 60 et 70.
Et le malfrat, qui n'est que moyennement convaincant je trouve en la personne d' A. Souchon.
Ce film est un peu mou, il y a aussi peu de moyen, ça ne fait pas trop rêver, le dépaysement n'est pas total !
On peut passer son chemin car la présence de JL Trintignant ou le jeune L. Wilson ne suffit pas.
Un homme tout juste sorti de prison retourne dans sa ville natale. Il ne se prépare pas à ce qu'il découvre car tout a changé. Thierry Berger a participé à un braquage de banque qui a rapporté cent soixante millions de francs jamais récupérés. Lors de la fuite des bandits son partenaire qui s'avère être une jeune femme meurt. Thierry a payé sa dette envers la société par une peine de prison de quinze ans. C'est un film tristement daté de Pierre Granier-Deferre. L'idée principale a été racontée maintes et maintes fois. La lenteur de l'exécution n'aide pas à l'action. L'histoire invraisemblable d'une banque de province dévalisée d'une énorme somme d'argent n'aide pas à rendre l'histoire crédible. La présence fade d'Alain Souchon ne fonctionne pas et Jean-Louis Trintignant l'un des meilleurs acteurs français de tous les temps ne fait pas le poids dans cette histoire...
L' idée aurait pu donner un bon film, mais Granier Deferre ne s' en sort pas bien: les acteurs sont juste acceptables, peu convaincants: Tanya Lopert et Alain Souchon sont assez médiocres, quelques peu mous dans leur jeu; Lambert Wilson en fait un peu trop et confine au ridicule dans sa prestation.
Jean-Louis Trintignant brille mais n' arrive pas à sauver le film, tant le scénario est invraisemblable et la mise en scène mollasse et hésitante. Pierre Granier-Deferre a réalisé quelques bons films (Le Chat, la Veuve Couderc; une femme à sa fenêtre; la Métamorphose des cloportes),. Mais n' oublions pas qu' il donné aussi des navets (Cours privé; la Horse) ou semi-navets ( Le Train)
Jean-Louis Trintignant brille mais n' arrive pas à sauver le film, tant le scénario est invraisemblable et la mise en scène mollasse et hésitante. Pierre Granier-Deferre a réalisé quelques bons films (Le Chat, la Veuve Couderc; une femme à sa fenêtre; la Métamorphose des cloportes),. Mais n' oublions pas qu' il donné aussi des navets (Cours privé; la Horse) ou semi-navets ( Le Train)
On a connu Granier-Defferre mieux inspiré que dans cette réalisation sans moyens, avec de rares personnages tous également inintéressants, tournée entre un lotissement désert, une bibliothèque municipale semblable à une supérette, et un café sans clientèle. Alain Souchon s'ennuie visiblement et le numéro des deux pitres, Trintignant et Lambert Wilson, laisse penser qu'avec quelques efforts le réalisateur aurait presque pu signer un film comique. Le premier en flic obsédé par un voyou joue au dur en singeant le Michel Bouquet de " Deux hommes dans la ville " et l'autre, en inspecteur débutant, s'essaye à terroriser, sans succès, une malheureuse fillette. Le résultat ne vaut à peu près rien, n'a pas dû coûter bien cher et a sûrement rapporté encore moins.
un petit polar bien ficelé avec une bonne interprétations des comédiens, Wilson , Souchon et Trintignant en tête. rien à redire quoi.
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