Le Justicier de New York
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57 critiques spectateurs

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🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 175 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 mars 2021
Paul Kersey avait dû quitter précipitamment New York à la fin du premier opus pour trouver refuge à Los Angeles (dans le second volet). Cette fois-ci, il est de retour et va rapidement constater que c’est toujours autant la zone, voir pire dans certains quartiers, comme c’est le cas à Belmont où il assiste à l’assassinat de l’un de ses frères d’armes (ils ont fait la guerre de Coréen). Le chef de la police va le pousser officieusement à reprendre du service (passer au Kärcher la cité en échange de sa libération) car il a bien conscience qu’un type comme lui est bien plus efficace que la police et la justice réunies.

On retrouve une fois de plus Charles Bronson aux côtés d’Ed Lauter & Martin Balsam au cœur d’un polar qui détonne complètement des précédents opus, comme s’il avait été réalisé par un tout autre réalisateur (alors que Michael Winner a justement réalisé les trois premiers opus de la saga).

Si vous pensiez avoir tout vu avec les précédents opus, détrompez-vous, Michael Winner ne cesse de nous surprendre. Alors certes, le film est moins « violent » dans le sens où on échappe aux scènes de viols qui étaient légion dans les précédents opus (excepté un viol qui sera seulement suggéré, bien loin des précédentes atrocités). Ici, c’est l’apologie de la violence, comme si le Chuck Norris d’Invasion U.S.A. (1986) avait pris la relève de Charles Bronson. D’ailleurs, c’est à se demander si le film n’aurait pas été financé par la NRA (le lobby des armes aux États-Unis) tant ces dernières sont sur-représentées (entre le Wildey 475 Magnum, la mitrailleuse Browning ou encore le lance-roquette).

On sent rapidement que le film n’est pas là pour enfiler des perles et que ça va défourailler sévère. Si le pitch de départ est improbable, on finit rapidement par y faire abstraction tant le degré de violence est un cran au-dessus. Tout ce joyeux bordel devient rapidement jubilatoire, voir Charles Bronson (la soixantaine tout de même) faire des sprints pour tenter de rattraper des loubards (il n’y arrive jamais) ou dégainer la sulfateuse, c’est tout bonnement jouissif, et ce, malgré un certain côté nanar qui colle au film (les différents pièges imaginés par le héros pour nuire aux assaillants, le trop plein de séquences surréalistes, les mannequins en mousse qui tombent des toits d’immeubles et des loubards grimés en punk qui frisent le ridicule, mention spéciale à Gavan O'Herlihy complètement hideux en badguy avec sa coiffure chelou).

Le Justicier de New York (1985) est racoleur et prône la violence, mais il s’avère être aussi un vrai moment d’entertainment généreux (notamment lors de la dernière partie, quand c’est tout le quartier qui part en vrille, se transformant en guérilla urbaine). D’ailleurs, il faut souligner l’excellent travail au niveau des décors pour représenter le quartier Belmont (tourné en réalité à Brixton et au Lambeth hospital, un gigantesque complexe hospitalier désaffecté à Londres).

Une suite badass où l’on en a pour notre argent, une suite décomplexée qu’il faut prendre au second degré, pour ce qu’elle est, à savoir une Série B à l’ultra violence où notre héros dézingue à tout va, tire dans le dos arme au poing, avant de se faire acclamer par la foule tel le messie.

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Objectivons

404 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 novembre 2020
Le concept est toujours le même mais je dois bien reconnaître que celui-ci est plus réussi que le précédent, étant beaucoup plus spectaculaire vu que cela finit par tourner à la scène de guerre...
On notera que la logique disparaît parfois - mais c'est une donnée récurrente dans le cinéma américain - lorsqu'à un moment, une voiture en heurte une autre à vitesse réduite, et... je vous le donne en mille, l'autre explose...
Incertitudes
Incertitudes

263 abonnés 2 337 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 février 2020
On pourrait presque en rire. Sauf que c'est produit par Golan et Globus. C'est réalisé par Michael Winner. Il y a Charles Bronson qui reprend une nouvelle fois son rôle de Paul Kersey. Le type le plus malchanceux du monde. Plutôt que de lancer un débat sur l'auto-justice, Kersey préfère abattre du voyou par centaines sans réfléchir. A tel point qu'un tel déchaînement de violence laisse pantois. Son ami se fait assassiner ? Le chef de la police lui laisse lui-même carte blanche. Non mais je rêve. Au lieu de faire son travail, il lui donne calmement le permis de tuer. Avant de faire volte-face un peu plus tard en lui disant : "non, mais tu vas un peu loin, là, Charlie". Sans blague. Il y va au lance-missile, faut dire. Les habitants du quartier sont tout le temps en train de l’applaudir. C'est du cinéma crade, complétement stupide, incohérent puisqu'on nous montre un vieillard monolithique nettoyer une cité chaude à la mitrailleuse. A ce titre, le carnage de fin d'au moins vingt minutes si ce n'est plus vaut son pesant d'or. On se croirait dans une zone de guerre. J'en viens à me demander qui était client de ce genre de films. A part de vieux réacs anti-jeune.
Frédéric M.
Frédéric M.

239 abonnés 2 154 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 mai 2018
Suite moyenne malgré les excellentes fusillades en dernière partie. Le personnage manque de profondeur. Et le rythme / montage du film fait hasardeux. On est loin de la "qualité" du premier. Une suite purement commerciale
AMCHI

6 945 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 avril 2021
Ce 3ème opus des règlements de compte expéditifs de Paul Kersey est un réel nanar, ridicule mais néanmoins amusant à voir. Michael Winner à la mise en scène fait le strict minimum, pourtant force est de constater que c'est efficace, et Charles Bronson semble par moment se foutre royalement du film.
L'histoire est censée se dérouler dans une banlieue new-yorkaise mais le film a été tourné dans les environs de Londres (et ça se voit parfois au niveau de l'architecture), les voyous sont des caricatures, des voyous tels que l'on pouvait en voir dans les films d'une certaine catégorie dans les années 80.
Il y a énormément d'invraisemblances que cela en devient presque fascinant, c'est loin de l'ambiance délétère du premier film. On est dans un pur produit de la Cannon, maison de production des années 80 qui se spécialisa dans les séries B fauchées et violentes.
Le final (plutôt bien filmé soit dit en passant) est complètement délirant car notre justicier va dessouder une bonne trentaine de vilains voyous, et il va entraîner tout un quartier dans la chasse à la racaille. Il est secondé par des acteurs tels que Martin Balsam en voisin compatissant ou Ed Lauter en flic compréhensif.
Absurde mais amusant à voir, il faut voir ce film au second degré et ça passe crème.
pierrre s.

555 abonnés 3 427 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 janvier 2024
Un troisième volet affligeant avec des méchants très méchants qui ont la mauvaise idée t'embêter papi Bronson. Monumentale erreur !
Nicothrash

464 abonnés 3 291 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 décembre 2023
Bien loin de l'original (Un Justicier dans la Ville), cette deuxième suite bien bourrine tend dangereusement du côté du nanar avec des interprétations plus que douteuses et des fusillades nombreuses certes mais bien peu maîtrisées. Charles Bronson malgré son âge est toujours bourré de charisme et constitue bien le quasi unique intérêt du film. Malgré tout, ce vigilante est sans aucune concession, particulièrement violent et amoral et l'idée de voir Charlie botter des culs de délinquants durant 1h30 est assez jubilatoire, lorsque l'on ne sourit pas devant le ridicule de certaines scènes.
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 juillet 2021
On entend souvent que c’est la politique de Rudolph Giuliani en tant que maire qui a permis à la ville de New York d’enrayer sa criminalité. Visiblement, cela est faux car c’est Paul Kersey, alias Charles Bronson, qui a bel et bien fait le ménage à New York. Du moins, c‘est ce que semble vouloir nous faire croire Le Justicier de New York. Si on avait pu penser que les deux premiers volets d’Un justicier dans la ville possédaient une violence exacerbée et problématique, ce n’est rien comparé à ce troisième épisode. Michael Winner, une fois encore aux commandes, oublie complètement le semblant de réflexion qu’il pouvait y avoir jusque-là. Désormais, nous sommes face à une espèce de nanar totalement décomplexé où tout est bon pour enchaîner les fusillades. Il faut dire que papy Bronson est carrément embauché par la Police au mépris de toutes les lois pour s’occuper de méchants complètement caricaturaux (ils ont dû être une inspiration pour Sylvester Stallone et George P. Cosmatos pour Cobra) qui font régner la terreur dans un quartier pauvre de New York. Paul Kersey n’a vraiment pas de chance car après avoir perdu sa femme à New York et sa fille à Los Angeles, c’est un de ses vieux amis qui est massacré juste avant qu’il vienne lui rendre visite alors qu’il est de retour à Big Apple. L’idiotie de son scénario continue pendant ce film où le héros fait passer Rambo pour un petit joueur, sans sembler se rendre compte que ses agissements ont provoqué au passage la mort de plusieurs de ses nouveaux amis, avant qu’il soit carrément accompagné par tous les paisibles citoyens du quartier pour se débarrasser de la racaille. On se demande même pourquoi le scénariste Don Jakoby a choisi d’insérer une histoire d’amour qui n’a rien à faire là spoiler: (heureusement de courte durée vue que l’amoureuse de Kersey sera une fois de plus tuée, ce qui lui donne encore plus envie de massacrer tout ce qui bouge au cas où il y en avait encore besoin)
. Le Justicier de New York est donc un vrai nanar comme seule la Cannon pouvait en produire dans les années 80 mais, paradoxalement, la débilité de son scénario, l’excessivité de sa violence spoiler: (Bronson passe carrément au fusil-mitrailleur et au lance-roquette !)
et le manichéisme de son discours peuvent rendre l’ensemble jouissif pour tout amateur de séries B d’action totalement décérébrées. Il faut dire qu’on n’a peut-être jamais fait plus excessif depuis !
stanley
stanley

83 abonnés 769 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 octobre 2016
Le justicier de New York est le prototype de film qu'on peut aimer, ne serait-ce que modérément. Un scénario caricatural, totalement improbable, multipliant les incohérences narratives (il règne un chaleur de 40° C et les personnages portent des pulls ! Le justicier est arrêté de suite puis s'en sort à chaque fois par miracle, etc...) Portant la violence et le concept de l'autodéfense à son maximum, le modeste Michaël Winner, vieux réactionnaire du cinéma américain des années 70/80, ne fait pas dans la dentelle tant sur ses idées de droite que sur l'enchaînement des faits. Pourtant, Charles Bronson est toujours très bien, dont le peu d'expression sur son visage flétri en fait toute sa force de jeu. Véritable film du style western urbain où les personnages sont assiégés par des forces barbares, Le justicier de New York évoque le Howard Hawks du pauvre. Il y a quelque chose de jouissif mais aussi de malsain, de voir des honnêtes citoyens, américains ou portoricains intégrés, souvent retraités et ancien combattants, exploser les racailles violentes, dealers, punks ou violeurs! Il est nécessaire de prendre ce film au 2ème degré et de rire parfois même. A savoir si le cinéaste, post mortum, serait d'accord avec moi.
Renaud  de Montbas
Renaud de Montbas

37 abonnés 683 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 juillet 2021
Toujours mené par Michael Winner pour la 3ème fois ce "death wish 3" voit le justicier Charles Bronson revenir dans sa bonne ville de New York et c'est pas pour faire du tricot. Flirtant parfois avec une ambiance digne d'un Mad Max urbain, ce troisieme volet est en tous points conforme aux deux films précédents : d'un coté les méchants (qui meurent), de l'autre le bon (qui tire). Si vous avez aimé les 2 premiers opus cette suite ne vous décevra pas. 3.5 / 5
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 27 juillet 2025
C’est un troisième opus qui se rapproche inexorablement du nanar avec son scénario à la limite du ridicule voyant le personnage qu’incarne Charles Bronson de retour dans un quartier de New-York gangrené par la violence semée par un groupe de voyous en mode punk va rétablir l’ordre avec l’aide des anciens du quartier. C’est mauvais autant dans sa réalisation que pour son script mais le film dégage une énergie comique – involontaire – rendant le visionnage amusant et moins pénible que d’autres production du même acabit. Il n’en reste que voir l’acteur réduit à cette caricature de son personnage de justicier est triste au vue de sa carrière et de son charisme.
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 juillet 2021
Troisième épisode de la saga du justicier qui a marqué la fin de carrière de Charles Bronson, ce justicier de New-York est un Vigilant outrancier ou l’acteur déjà bien fatigué à 64 ans va littéralement décimer par douzaine des voyous sous les hourras des vieux du quartier. C’est tellement n’importe quoi et exagéré que le discours reac sur l’autodéfense et le spot de pub pour la Nra qu’il semble être se liquéfient d’eux même. Car pour remettre de l’ordre dans le quartier alors que la police ne fait rien Paul Kersey va utiliser un flingue qui aurait fait peur à l’inspecteur Harry lui même, un fusil mitrailleur de la guerre de Corée (car c’est à la guerre qu’on forme les bons citoyens) et pour finir un lance missile anti char (et oui ma petite dame il faut ce qu’il faut pour éliminer la vermine). Tout est exagéré et caricatural à l’extrême, le pauvre Charles Bronson fait peine semblant coincé dans un projet dont il n’a visiblement rien à faire et obliger de trottiner d’un point de massacre à un autre avec son arsenal. C’est nul mais au point où ça en devient amusant.
Chaill
Chaill

24 abonnés 397 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 juillet 2015
La Cannon dans toute sa splendeur! On a du mal à croire que c'est le Michael Winner des deux premiers opus qui a réalisé cette daube... On va d'incohérences en scènes de fusillades tournées avec les pieds, Bronson est monolithique au possible, les seconds rôles n'en parlons pas... On est du niveau d'un "Invasion USA" pour situer la chose... De la série Z à éviter à tout prix.
OMTR
OMTR

36 abonnés 288 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 septembre 2024
« spoiler: Je n'aime pas les dégénérés plus que toi. Mais je ne peux rien faire contre eux. Tu vois, je suis flic. Mais toi, tu leur tires dessus.
»

Après avoir tout perdu, M. Paul Kersey revient voir un vieil ami à New York.

Dès son arrivée, spoiler: Paul assiste aux derniers instants de vie de son ami, qui vient d'être assassiné par le gang maléfique qui impose son règne de terreur sur le quartier
.

Le spoiler: racket, le viol, le trafic d'armes, de drogue et d'êtres humains et les meurtres en toute impunité sont les crimes quotidiens de ces viles créatures nihilistes sans foi ni loi, pour qui l'éducation, l'effort, l'honneur, le respect, la santé et la vie n'existent pas
.

Leurs spoiler: cibles préférées sont bien sûr les personnes les plus faibles, qui ne sont pas capables de se défendre contre leur bassesse, leur vulgarité et leur violence chroniques. Ainsi, ils s'attaquent principalement aux personnes âgées, aux femmes et aux enfants de toutes origines
.

Le Justicier devra spoiler: améliorer sa puissance de feu pour vaincre ces terroristes, avec l'aide d'une rébellion populaire contre la dictature du crime, et de la police qui finira par faire son travail le plus efficacement possible étant données les circonstances
.

La bonne façon de lutter contre le terrorisme !

4.2/5
NomdeZeus
NomdeZeus

131 abonnés 1 044 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 décembre 2012
On retrouve le quidam le plus malchanceux de la terre pour la suite de ses aventures. Après sa femme, sa fille et sa femme de ménage, c’est au tour de son meilleur pote et de sa petite amie de se faire dessouder par des voyous toujours aussi subtilement décrits. Parlons en de subtilité, c’est vraiment le maitre mot du film : Paul Kersey chasse les malfrats à la gatling en pleine rue sous les applaudissements de la foule en délire dans un New-York qui ressemble à Sarajevo après la guerre des Balkans. Charles Bronson est au sommet de son jeu monolithique (haussement de sourcil=stupéfaction, froncement de paupière=douleur insupportable, etc…) et semble traverser ce nanar sans même se rendre compte de ce qu’il est en train de tourner. Une étoile et demi juste pour la scène finale, ou le héros explose un chef de gang au lance-roquette dans une pièce de 10m²… je vous jure, je n’invente rien.
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