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GyzmoCA
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2,0
Publiée le 17 août 2020
Charles Bronson alias Paul Kersey incarne une troisième fois le justicier en lutte avec les voyous américains. Le premier décryptait une situation sociale dans la ville de New-York , le deuxième était plus action dans la ville de Los Angeles , ce troisième opus revient du côté de la ville cosmopolite .
Le réalisateur est toujours le même que les deux premiers (Michael Winner) et les producteurs golam / globus (cannon) remettent ça.
Ils arrivent que des misères aux proches du héros ... vraiment pas de chance :-).
Cannon avait déjà bien entamé le crédit du justicier avec le deuxième et il continue à pousser Paul Kersey bien loin de l’inspecteur Callahan , dans le monde des nanars. J ai peur pour le 4 et 5 ....
Mais pour l’instant on reste sur le 3. Le justicier a affaire aux gangs des punks dans un New-York toujours proche du chaos.Et là papy justicier va sortir la grosse artillerie : bazooka , mitraillette , .... tout y passe, on est plus proche de commando ou de Chuck Norris que du thème « societal » du premier (arme à feu et insécurité).
Les derniers films du grand Bronson sont des nanars dans le justicier à New York est le chef de file pas totalement dénué d intérêt . Les dernières quinze minutes sont limites parodiques faisant plus penser à un police academy qu un policier .
Troisième volet de la saga Death Wish, Le Justicier De New York est une tuerie au sens propre comme au figuré. Particulièrement violent et jouissif (et ce malgré son côté réactionnaire et extrémiste), les aventures du justicier Charles Bronson sont toujours aussi funs grâce à un rythme effréné, des personnages attachants (excepté le méchant que l'on a envie de voir crever du début à la fin), des séquences violentes à la pelle et à un scénario simple mais très efficace. Le plus amusant est de rire de ce film signé Michael Winner à cause de son côté paroxystique alors qu’il a des connotations purement visionnaires et que ce que l’on voit à l’écran pourrait être une réalité dans les années à venir. Quel plaisir nostalgique... Vive le cinéma hard boiled des années 80 !!!
Film de genre totalement assumé, il plaira à ceux qui aiment les films manichéens, avec des coups de feu en tous genres en veux-tu en voilà, aux adeptes de l'autodéfense. Il déplaira à ceux qui détestent les scenarii simples, ceux qui exècrent l'idée de justice par soi-même. L'histoire est tellement grotesque qu'il faut la prendre au 27e degré.
J'ai un vague souvenir que c'est dans cet opus que Bronson pulvérise à coup de bazooka un dealer doté d'une coupe de cheveux plus qu'improbable. Et ce à vingt centimétres de distance sans que sa vénérable et vigilante moustache ne subisse le moindre dégat. Pour tout homme étant un tant soit peu empreint d'humanisme, atomiser des dealers de façon expéditive, qui plus est au bazooka, ne saurait se justifier. Par contre, la coupe de cheveux étant vraiment intolérable, l'humanisme le plus primaire justifie la sanction. Bronson acquité!
A côté de ce film, L'inspecteur Harry passe pour du cinéma d'art et d'essai. Le scénario, pour autant qu'on puisse le qualifier de scénario, n'est qu'un prétexte à une série de fusillades, dont la fréquence croît progressivement jusqu'à prendre l'aspect d'un vaste stand de tir urbain dans la dernière partie. Bronson traîne un peu la patte, du coup ses armes deviennent plus grosses pour compenser. C'est Rambo, mais en plus vieux, moins musculeux, et donc moins crédible et moins sexy... Dans ce film, les gentils sont très gentils et les méchants très méchants. Aucun délinquant n'essaie jamais de se ranger, de changer, de refaire sa vie. Mis à part la délinquance de rue, brillamment mise en scène dans toute sa riche palette, aucune autre forme de tare de la société n'est jamais montrée : violence domestique, détournements de fonds, corruption, alcoolisme, etc. C'est NOUS contre EUX. Michael Winner est décidément le roi de la nuance...
un film qui nous procure un plaisir coupable: on sait que c'est réactionnaire, simpliste voire nauséabond par moment. Mais on adore voir ce bon vieux Charles Bronson flinguer des truands aussi caricaturaux que stupides, le chef de gang étant d'ailleurs particulièrement gratiné. Impossible d'oublier la guérilla finale, ça flingue à tout va,c'est grotesque mais on prend son pied. Pourquoi? Ben peut-être par nostalgie, dans des genres bien différents et de qualités variables, on ne voit plus des films comme Death Wish, Class 1984, Mad Max 1....des films sans concessions, dérangeants, d'une violence primitive typiques des années 80. Pour ce Death Wish 3, même s'il campe un personnage simpliste, Bronson a toujours cette présence magnétique, la réalisation est alerte et la bande-son terrible. Une série B voire Z culte!
Un film assez fou, pas structuré qu'il faut prendre au second degré. Mais il reste vraiment regardable avec un charismatique Bronson et un style des années 80 qui a totalement disparu actuellement.
Après un premier épisode réussi, un deuxième étant un vrai copié-collé de son prédécesseur mais se regardant bien malgré l‘effet de surprise passé, voici dont le troisième opus de la saga du Justicier, toujours avec Charles Bronson devant la caméra et toujours Michael Winner derrière la caméra. Sauf que cette fois ci, il y a un petit changement. On passe de la série B nerveuse au nanar ! Oui, il faut dire les choses comme elles sont, ce « Death Wish III » est un gros nanar qui tâche. Mais quand on y regarde de plus près, il n’y a rien d’étonnant étant donné que cette « oeuvre » est estampillée Cannon. J’ai lu pas mal de critiques dont les auteurs se montraient tout simplement indignés par le côté réactionnaire des deux premiers opus. Et bien j’ai envie de répondre une seule chose à ces personnes. N’approchez jamais, de près ou de loin ce troisième épisode, vous risqueriez de ne pas vous en remettre. Il est vrai que pris au premier degré, on reste sans voix face à cette avalanche de stupidité. En revanche, pris au second degré, c’est limite jouissif, je dis bien limite jouissif, car il y avait une erreur à ne pas faire et Winner l’a faite: tomber dans la surenchère sans penser à injecter ne serait-ce qu‘un petit brin d‘humour. Avant le carnage final, ça tenait plutôt bien la route, on avait trois ou quatre meurtres suivi de trois ou quatre coups de pétards dans une atmosphère et un décor bien cradingue. Puis d’un coup, ça part en vrille, ça flingue de tous les côtés, ça fout le feu et ça explose ! Pour le coup, la réalisation nerveuse de Winner ne fait pas l’affaire et s’avère particulièrement brouillonne. Cependant, il y a un passage d’anthologie: celui dans lequel Charles Bronson tue le chef de gang au lance-roquette, dans un appartement de 10 ou 15m², je vous jure ! C’est le genre de truc que l’on ne croit pas si on ne le voit pas. Je vais être franc: je suis tout de même déçu, je m’attendais à autre chose. Comme quoi, même les nanars peuvent parfois décevoir.
Le justicier troisième volet. Feu !!! Michael Winner se charge encore de la réalisation et cela sera la dernière avec Bronson. Au programme nous avons le justicier contre des skinheads, un Bronson McGyver qui prépare des pièges. C'est toujours violent comme les précédents volets, ça tire, ça agresse et le final est bien mouvementé dans un quartier ou Bronson fout carrément une guerre à la Rambo
Death Wish 3 ne cherche jamais à rendre crédibles son intrigue ou ses personnages, à la fois manichéens et uniformes, pions posés sur un vaste échiquier qu’il s’agit de dézinguer à coup de Magnum ou de mitraillette. Cette ode à l’autodéfense, bien moins intelligente et provocatrice que la version signée Eli Roth (2018), a néanmoins le mérite de transformer la ville en un parcours de cibles mouvantes, les entrées et sorties de Paul Kersey ayant pour unique but de sauver les braves gens des griffes des méchants. Méchants vraiment très méchants, spécialisés en sévices gratuits et cruels, à ce point violents avec les habitants que nous nous demandons comment ces derniers ont fait pour rester en vie aussi longtemps. La démarche de Michael Winner, brut de décoffrage quoique plutôt efficace lors des séquences de traque, s’apparente à celle d’un jeu vidéo composé de niveaux successifs : l’action est livrée en kit, papy la bricole arrange tout ça avec un marteau et beaucoup d’ingéniosité – il invente d’ailleurs la tapette à souris pour voleurs, à breveter ! Tapette à souris qui récolte deux dents à sa victime, exécution de la petite souris échangeant les chicots perdus contre de l’argent. Voici donc un Mad Max aux couleurs de l’Oncle Sam, un appel à l’armement individuel idiot qui a l’heureuse idée de ne pas se prendre au sérieux : il ne cesse de se scruter dans le miroir de la fiction réduite au divertissement pur, vidée de sa substance humaine en ce que les femmes ne servent qu’à attiser le désir de vengeance des hommes, en ce que les crimes et les larcins se succèdent dans une vaste mascarade. Au milieu de tout cela, pourtant, une facilité à éliminer la vermine et à purger un quartier de ses maux qui suscite moins le débat qu’elle ne joue avec le feu, au risque de causer des incendies.
Une enquête policière sympathique, un troisième volet Death wish réussi, la saga ne s’essouffle pas. Suspense et adrénaline au programme. Je le déconseille aux moins de 13 ans. 3/5
Paul Kersey revient à New York pour rendre visite à un vieil ami, et se retrouve dans un quartier rongé par les gangs. Il va décider d'y faire le ménage... Si "Death Wish 2" était un navet, ce troisième volet entre rapidement dans la catégorie nanar. L'apologie de l'auto-justice et du culte des armes y est tellement outrancière qu'elle devient drôle, tandis que les personnages et situations sont odieusement caricaturales. Charles Bronson n'en a strictement plus rien à faire, et ne s'en cache pas, étant à peine ému quand ses amis meurent. Par ailleurs, le voir tabasser des loubards à 64 ans au compteur est assez ridicule... Pourtant, il est loin d'être le pire du lot, avec des seconds rôles risibles, et des fripouilles jouées par des acteurs à l'élocution beaucoup trop lustrée pour être crédible (le film, sensé se passé à New York, a été tourné à Londres !). La palme revient au dernier acte, qui tient de la troisième guerre mondiale. Kersey ne se limite plus à chasser les voyous dans les ruelles sombres entre deux contrats d'architecte, maintenant il les extermine à plein temps, à coup de mitrailleuse et bazooka façon Rambo ! En somme, un nanar bien juteux, comme la Cannon savait en produire à l'époque.
Hormis le premier, La serie des justiciers est composé de nanar. Mais voila, le 3ème volet l'œuvre est aussi débile que jouissif. Profondément react le film raconte le retour de Bronson dans la ville de New York ou rapidement il va s'allier à une bande de vieux pour démonter de la racaille à tout va. Ne cherchons pas de scénario ou de psychologie, il n'y a que papy Bronson avec ses gros flingues et notre buriné moustachu préféré n'a besoin de rien d'autre. Si le début n'est pas palpitant, Bronson va vite enfiler les cadavres jusqu'au final complétement dingue et irresponsable ou avec des potes retraité il va exploser des hordes de jeunes sauvageons venus mettre le bordel. L'imbécilité est telle que même Luc Besson n'y a jamais penser faut dire que dans le genre on ne fera jamais aussi fort que Death Wish 3, c'est sans doute la Bronson touch.
Lspoiler: e film est impressionnant. Par son énormité, car il s'agit ici de guerre de tranchées au sens propre entre de vieux habitants d'un quartier délabré avec les voyous locaux.
Michael Winner a construit encore des décors impressionnants d'une ville abandonnée où tout se finit dans la guerre, avec explosions et combats aux bazookas et mitrailleuse (reliques de la Seconde Guerre mondiale).
L'argument est simple et démultiplié par rapport à Death Wish 1 et 2: ici c'est une centaine de loubards qu'il faut affronter.
Vu comme un film de guerre, le film fonctionne. Les acteurs sont bons. Les décors sont impressionnants. Les articulations dramatiques sont efficaces. Les séquences d'actions sont sèches, sans parlotte inutile, spectaculaires en pyrotechnie (bien avant le CGI porn). Nous sourions souvent devant l’énormité des situations. Pas de séquence de viol ici, mais des tentatives. Et aussi beaucoup d'armes, dont une arme de main impressionnante pour Charles Bronson, pour ensuite aller chercher une mitrailleuse.
Charles Bronson, sans être grimaçant, arrive à faire passer de simples émotions, la joie, la tristesse, la colère. Et il ne se ménage pas physiquement avec quelques courses à pied qui n'ont pas l'air doublées quand il poursuit des loubards. Il assure le job. Les seconds rôles le secondent bien avec des têtes familières: Ed Lauter, Martin Balsam.