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Laurent B.
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3,5
Publiée le 11 septembre 2026
Ce 3ème opus des règlements de compte expéditifs de Paul Kersey est un réel nanar, ridicule mais néanmoins amusant à voir. Michael Winner à la mise en scène fait le strict minimum, pourtant force est de constater que c'est efficace, et Charles Bronson semble par moment se foutre royalement du film
C’est un troisième opus qui se rapproche inexorablement du nanar avec son scénario à la limite du ridicule voyant le personnage qu’incarne Charles Bronson de retour dans un quartier de New-York gangrené par la violence semée par un groupe de voyous en mode punk va rétablir l’ordre avec l’aide des anciens du quartier. C’est mauvais autant dans sa réalisation que pour son script mais le film dégage une énergie comique – involontaire – rendant le visionnage amusant et moins pénible que d’autres production du même acabit. Il n’en reste que voir l’acteur réduit à cette caricature de son personnage de justicier est triste au vue de sa carrière et de son charisme.
Ce film typique du cinéma d’action des années 80, avec Charles Bronson en justicier impitoyable. L’intrigue est simpliste : Paul Kersey nettoie un quartier infesté de gangs, armé jusqu’aux dents. Les scènes d’action sont excessives, presque caricaturales, avec des pièges absurdes et une violence démesurée. Bien que le manque de profondeur des personnages et l’absence de réalisme soient flagrants, le film a un charme kitsch qui le rend divertissant. Ce n’est clairement pas un chef-d’œuvre, mais son côté brut et sans compromis me plaît. Je comprends qu’on puisse le critiquer, mais j’avoue avoir apprécié son absurdité et son énergie.
« spoiler: Je n'aime pas les dégénérés plus que toi. Mais je ne peux rien faire contre eux. Tu vois, je suis flic. Mais toi, tu leur tires dessus. »
Après avoir tout perdu, M. Paul Kersey revient voir un vieil ami à New York.
Dès son arrivée, spoiler: Paul assiste aux derniers instants de vie de son ami, qui vient d'être assassiné par le gang maléfique qui impose son règne de terreur sur le quartier .
Le spoiler: racket, le viol, le trafic d'armes, de drogue et d'êtres humains et les meurtres en toute impunité sont les crimes quotidiens de ces viles créatures nihilistes sans foi ni loi, pour qui l'éducation, l'effort, l'honneur, le respect, la santé et la vie n'existent pas .
Leurs spoiler: cibles préférées sont bien sûr les personnes les plus faibles, qui ne sont pas capables de se défendre contre leur bassesse, leur vulgarité et leur violence chroniques. Ainsi, ils s'attaquent principalement aux personnes âgées, aux femmes et aux enfants de toutes origines .
Le Justicier devra spoiler: améliorer sa puissance de feu pour vaincre ces terroristes, avec l'aide d'une rébellion populaire contre la dictature du crime, et de la police qui finira par faire son travail le plus efficacement possible étant données les circonstances .
Bien loin de l'original (Un Justicier dans la Ville), cette deuxième suite bien bourrine tend dangereusement du côté du nanar avec des interprétations plus que douteuses et des fusillades nombreuses certes mais bien peu maîtrisées. Charles Bronson malgré son âge est toujours bourré de charisme et constitue bien le quasi unique intérêt du film. Malgré tout, ce vigilante est sans aucune concession, particulièrement violent et amoral et l'idée de voir Charlie botter des culs de délinquants durant 1h30 est assez jubilatoire, lorsque l'on ne sourit pas devant le ridicule de certaines scènes.
J'aime toujours revoir ce film que j'avais vu à sa sortie en salle. Pour moi le meilleur est le numéro 2. Dans celui-ci ci il y a quelque chose qui ne passe pas pourtant il y a de la vraie violence avec de vrais morts mais ça fait trop artificiel, peut-être l'image aussi y est pour quelque chose. Les loubards n'ont pas l'air bien méchants, pas assez cruels et répugnants à mon goût. Ils s'attaquent aux sacs des grands mères, ça fait sourire et pourtant ils peuvent tuer c'est paradoxal. On passe quand même un bon moment sans prise de tête avec le plaisir de retrouver Bronson dans son célèbre rôle de justicier.
Le thème de la vengeance est assez jouissif. Il est ici transcendé car il dépasse le cas personnel. L'inefficacité de l'Etat dans ses tâches régaliennes dépasse les frontières et voyage le temps. spoiler: La racaille s'organise et on assiste à une guerilla, matée grâce au Vigilante en coopération avec les forces de l'ordre.
Le début du film est pas mal, on retrouve notre personnage de Paul Kersey, de retour à New York (bon dans une banlieue digne de Ken le Suvivant), il nous fait un peu du Mc Gyver, et puis à mi-film un grand n'importe quoi... John Rambo n'aurait pas fait mieux...Notre Paulo sort une mitrailleuse et canarde à tout va; son pote nous sort une pompe a vélo-Fusil à Pompe, aucun des 2 ne rate un seul tire, alors que les vilains méchants arrosent à tout va...ça explose de partout, les méchants meurent de partout, et la fin est torché en 3 minutes... Un film qui n'apporte rien à la série, et qui à juste du servir a faire gagner un peu de pépette à un Charles Branson vieillissant. Film a oublié (d'ailleurs je l'avais vu dans ma jeunesse et je l'avais oublié (sauf la pompe à vélo-fusil à pompe!! ça c'est mythique!!)...
Lspoiler: e film est impressionnant. Par son énormité, car il s'agit ici de guerre de tranchées au sens propre entre de vieux habitants d'un quartier délabré avec les voyous locaux.
Michael Winner a construit encore des décors impressionnants d'une ville abandonnée où tout se finit dans la guerre, avec explosions et combats aux bazookas et mitrailleuse (reliques de la Seconde Guerre mondiale).
L'argument est simple et démultiplié par rapport à Death Wish 1 et 2: ici c'est une centaine de loubards qu'il faut affronter.
Vu comme un film de guerre, le film fonctionne. Les acteurs sont bons. Les décors sont impressionnants. Les articulations dramatiques sont efficaces. Les séquences d'actions sont sèches, sans parlotte inutile, spectaculaires en pyrotechnie (bien avant le CGI porn). Nous sourions souvent devant l’énormité des situations. Pas de séquence de viol ici, mais des tentatives. Et aussi beaucoup d'armes, dont une arme de main impressionnante pour Charles Bronson, pour ensuite aller chercher une mitrailleuse.
Charles Bronson, sans être grimaçant, arrive à faire passer de simples émotions, la joie, la tristesse, la colère. Et il ne se ménage pas physiquement avec quelques courses à pied qui n'ont pas l'air doublées quand il poursuit des loubards. Il assure le job. Les seconds rôles le secondent bien avec des têtes familières: Ed Lauter, Martin Balsam.
On entend souvent que c’est la politique de Rudolph Giuliani en tant que maire qui a permis à la ville de New York d’enrayer sa criminalité. Visiblement, cela est faux car c’est Paul Kersey, alias Charles Bronson, qui a bel et bien fait le ménage à New York. Du moins, c‘est ce que semble vouloir nous faire croire Le Justicier de New York. Si on avait pu penser que les deux premiers volets d’Un justicier dans la ville possédaient une violence exacerbée et problématique, ce n’est rien comparé à ce troisième épisode. Michael Winner, une fois encore aux commandes, oublie complètement le semblant de réflexion qu’il pouvait y avoir jusque-là. Désormais, nous sommes face à une espèce de nanar totalement décomplexé où tout est bon pour enchaîner les fusillades. Il faut dire que papy Bronson est carrément embauché par la Police au mépris de toutes les lois pour s’occuper de méchants complètement caricaturaux (ils ont dû être une inspiration pour Sylvester Stallone et George P. Cosmatos pour Cobra) qui font régner la terreur dans un quartier pauvre de New York. Paul Kersey n’a vraiment pas de chance car après avoir perdu sa femme à New York et sa fille à Los Angeles, c’est un de ses vieux amis qui est massacré juste avant qu’il vienne lui rendre visite alors qu’il est de retour à Big Apple. L’idiotie de son scénario continue pendant ce film où le héros fait passer Rambo pour un petit joueur, sans sembler se rendre compte que ses agissements ont provoqué au passage la mort de plusieurs de ses nouveaux amis, avant qu’il soit carrément accompagné par tous les paisibles citoyens du quartier pour se débarrasser de la racaille. On se demande même pourquoi le scénariste Don Jakoby a choisi d’insérer une histoire d’amour qui n’a rien à faire làspoiler: (heureusement de courte durée vue que l’amoureuse de Kersey sera une fois de plus tuée, ce qui lui donne encore plus envie de massacrer tout ce qui bouge au cas où il y en avait encore besoin) . Le Justicier de New York est donc un vrai nanar comme seule la Cannon pouvait en produire dans les années 80 mais, paradoxalement, la débilité de son scénario, l’excessivité de sa violencespoiler: (Bronson passe carrément au fusil-mitrailleur et au lance-roquette !) et le manichéisme de son discours peuvent rendre l’ensemble jouissif pour tout amateur de séries B d’action totalement décérébrées. Il faut dire qu’on n’a peut-être jamais fait plus excessif depuis !
Troisième épisode de la saga du justicier qui a marqué la fin de carrière de Charles Bronson, ce justicier de New-York est un Vigilant outrancier ou l’acteur déjà bien fatigué à 64 ans va littéralement décimer par douzaine des voyous sous les hourras des vieux du quartier. C’est tellement n’importe quoi et exagéré que le discours reac sur l’autodéfense et le spot de pub pour la Nra qu’il semble être se liquéfient d’eux même. Car pour remettre de l’ordre dans le quartier alors que la police ne fait rien Paul Kersey va utiliser un flingue qui aurait fait peur à l’inspecteur Harry lui même, un fusil mitrailleur de la guerre de Corée (car c’est à la guerre qu’on forme les bons citoyens) et pour finir un lance missile anti char (et oui ma petite dame il faut ce qu’il faut pour éliminer la vermine). Tout est exagéré et caricatural à l’extrême, le pauvre Charles Bronson fait peine semblant coincé dans un projet dont il n’a visiblement rien à faire et obliger de trottiner d’un point de massacre à un autre avec son arsenal. C’est nul mais au point où ça en devient amusant.
Toujours mené par Michael Winner pour la 3ème fois ce "death wish 3" voit le justicier Charles Bronson revenir dans sa bonne ville de New York et c'est pas pour faire du tricot. Flirtant parfois avec une ambiance digne d'un Mad Max urbain, ce troisieme volet est en tous points conforme aux deux films précédents : d'un coté les méchants (qui meurent), de l'autre le bon (qui tire). Si vous avez aimé les 2 premiers opus cette suite ne vous décevra pas. 3.5 / 5
Paul Kersey avait dû quitter précipitamment New York à la fin du premier opus pour trouver refuge à Los Angeles (dans le second volet). Cette fois-ci, il est de retour et va rapidement constater que c’est toujours autant la zone, voir pire dans certains quartiers, comme c’est le cas à Belmont où il assiste à l’assassinat de l’un de ses frères d’armes (ils ont fait la guerre de Coréen). Le chef de la police va le pousser officieusement à reprendre du service (passer au Kärcher la cité en échange de sa libération) car il a bien conscience qu’un type comme lui est bien plus efficace que la police et la justice réunies.
On retrouve une fois de plus Charles Bronson aux côtés d’Ed Lauter & Martin Balsam au cœur d’un polar qui détonne complètement des précédents opus, comme s’il avait été réalisé par un tout autre réalisateur (alors que Michael Winner a justement réalisé les trois premiers opus de la saga).
Si vous pensiez avoir tout vu avec les précédents opus, détrompez-vous, Michael Winner ne cesse de nous surprendre. Alors certes, le film est moins « violent » dans le sens où on échappe aux scènes de viols qui étaient légion dans les précédents opus (excepté un viol qui sera seulement suggéré, bien loin des précédentes atrocités). Ici, c’est l’apologie de la violence, comme si le Chuck Norris d’Invasion U.S.A. (1986) avait pris la relève de Charles Bronson. D’ailleurs, c’est à se demander si le film n’aurait pas été financé par la NRA (le lobby des armes aux États-Unis) tant ces dernières sont sur-représentées (entre le Wildey 475 Magnum, la mitrailleuse Browning ou encore le lance-roquette).
On sent rapidement que le film n’est pas là pour enfiler des perles et que ça va défourailler sévère. Si le pitch de départ est improbable, on finit rapidement par y faire abstraction tant le degré de violence est un cran au-dessus. Tout ce joyeux bordel devient rapidement jubilatoire, voir Charles Bronson (la soixantaine tout de même) faire des sprints pour tenter de rattraper des loubards (il n’y arrive jamais) ou dégainer la sulfateuse, c’est tout bonnement jouissif, et ce, malgré un certain côté nanar qui colle au film (les différents pièges imaginés par le héros pour nuire aux assaillants, le trop plein de séquences surréalistes, les mannequins en mousse qui tombent des toits d’immeubles et des loubards grimés en punk qui frisent le ridicule, mention spéciale à Gavan O'Herlihy complètement hideux en badguy avec sa coiffure chelou).
Le Justicier de New York (1985) est racoleur et prône la violence, mais il s’avère être aussi un vrai moment d’entertainment généreux (notamment lors de la dernière partie, quand c’est tout le quartier qui part en vrille, se transformant en guérilla urbaine). D’ailleurs, il faut souligner l’excellent travail au niveau des décors pour représenter le quartier Belmont (tourné en réalité à Brixton et au Lambeth hospital, un gigantesque complexe hospitalier désaffecté à Londres).
Une suite badass où l’on en a pour notre argent, une suite décomplexée qu’il faut prendre au second degré, pour ce qu’elle est, à savoir une Série B à l’ultra violence où notre héros dézingue à tout va, tire dans le dos arme au poing, avant de se faire acclamer par la foule tel le messie.
Death Wish 3 ne cherche jamais à rendre crédibles son intrigue ou ses personnages, à la fois manichéens et uniformes, pions posés sur un vaste échiquier qu’il s’agit de dézinguer à coup de Magnum ou de mitraillette. Cette ode à l’autodéfense, bien moins intelligente et provocatrice que la version signée Eli Roth (2018), a néanmoins le mérite de transformer la ville en un parcours de cibles mouvantes, les entrées et sorties de Paul Kersey ayant pour unique but de sauver les braves gens des griffes des méchants. Méchants vraiment très méchants, spécialisés en sévices gratuits et cruels, à ce point violents avec les habitants que nous nous demandons comment ces derniers ont fait pour rester en vie aussi longtemps. La démarche de Michael Winner, brut de décoffrage quoique plutôt efficace lors des séquences de traque, s’apparente à celle d’un jeu vidéo composé de niveaux successifs : l’action est livrée en kit, papy la bricole arrange tout ça avec un marteau et beaucoup d’ingéniosité – il invente d’ailleurs la tapette à souris pour voleurs, à breveter ! Tapette à souris qui récolte deux dents à sa victime, exécution de la petite souris échangeant les chicots perdus contre de l’argent. Voici donc un Mad Max aux couleurs de l’Oncle Sam, un appel à l’armement individuel idiot qui a l’heureuse idée de ne pas se prendre au sérieux : il ne cesse de se scruter dans le miroir de la fiction réduite au divertissement pur, vidée de sa substance humaine en ce que les femmes ne servent qu’à attiser le désir de vengeance des hommes, en ce que les crimes et les larcins se succèdent dans une vaste mascarade. Au milieu de tout cela, pourtant, une facilité à éliminer la vermine et à purger un quartier de ses maux qui suscite moins le débat qu’elle ne joue avec le feu, au risque de causer des incendies.