Le concept est toujours le même mais je dois bien reconnaître que celui-ci est plus réussi que le précédent, étant beaucoup plus spectaculaire vu que cela finit par tourner à la scène de guerre... On notera que la logique disparaît parfois - mais c'est une donnée récurrente dans le cinéma américain - lorsqu'à un moment, une voiture en heurte une autre à vitesse réduite, et... je vous le donne en mille, l'autre explose...
Charles Bronson alias Paul Kersey incarne une troisième fois le justicier en lutte avec les voyous américains. Le premier décryptait une situation sociale dans la ville de New-York , le deuxième était plus action dans la ville de Los Angeles , ce troisième opus revient du côté de la ville cosmopolite .
Le réalisateur est toujours le même que les deux premiers (Michael Winner) et les producteurs golam / globus (cannon) remettent ça.
Ils arrivent que des misères aux proches du héros ... vraiment pas de chance :-).
Cannon avait déjà bien entamé le crédit du justicier avec le deuxième et il continue à pousser Paul Kersey bien loin de l’inspecteur Callahan , dans le monde des nanars. J ai peur pour le 4 et 5 ....
Mais pour l’instant on reste sur le 3. Le justicier a affaire aux gangs des punks dans un New-York toujours proche du chaos.Et là papy justicier va sortir la grosse artillerie : bazooka , mitraillette , .... tout y passe, on est plus proche de commando ou de Chuck Norris que du thème « societal » du premier (arme à feu et insécurité).
Les derniers films du grand Bronson sont des nanars dans le justicier à New York est le chef de file pas totalement dénué d intérêt . Les dernières quinze minutes sont limites parodiques faisant plus penser à un police academy qu un policier .
Voilà une ode à l'autodéfense à l'américaine. Ici, les truands n'ont pas besoin d'être jugé, ils sont coupables, ils doivent mourir. Cela peut paraitre extrémiste, expéditif, et pourtant c'est le leitmotiv de ce film. Bon, pour un européen moyen, tel que moi, cela peut paraitre trop fort; mais si on parvient à mettre de côté toute notre culture républicaine, qu'on laisse tomber le tabou de la peine de mort, alors ce film est carrément jouissif. Ça castagne à mort, les méchants sont hyper méchants, le gentil a beaucoup souffert, et il est aidé par plein de gentils, qui souffrent également des méchants. Attention, les scènes de cascades ont mal vieillies et les fusillades encore pire. De plus tirer avec une mitrailleuse en la tenant par le canon parait complètement absurde. Mis à part cela, ce film reste regardable...en ne laissant que quelques neurones actifs. Les autres peuvent aller dormir. A voir par les amateurs de films d'action bien bourrin, des années 80.
On pourrait presque en rire. Sauf que c'est produit par Golan et Globus. C'est réalisé par Michael Winner. Il y a Charles Bronson qui reprend une nouvelle fois son rôle de Paul Kersey. Le type le plus malchanceux du monde. Plutôt que de lancer un débat sur l'auto-justice, Kersey préfère abattre du voyou par centaines sans réfléchir. A tel point qu'un tel déchaînement de violence laisse pantois. Son ami se fait assassiner ? Le chef de la police lui laisse lui-même carte blanche. Non mais je rêve. Au lieu de faire son travail, il lui donne calmement le permis de tuer. Avant de faire volte-face un peu plus tard en lui disant : "non, mais tu vas un peu loin, là, Charlie". Sans blague. Il y va au lance-missile, faut dire. Les habitants du quartier sont tout le temps en train de l’applaudir. C'est du cinéma crade, complétement stupide, incohérent puisqu'on nous montre un vieillard monolithique nettoyer une cité chaude à la mitrailleuse. A ce titre, le carnage de fin d'au moins vingt minutes si ce n'est plus vaut son pesant d'or. On se croirait dans une zone de guerre. J'en viens à me demander qui était client de ce genre de films. A part de vieux réacs anti-jeune.
Un film simple à regarder pour tout ceux qui veulent voir un film de "pan pan t'es mort" sans prétention.
C'est pas un chef d’œuvre et c'est assumé. Il y a de quoi de voir venir niveau action même si la trame est déjà courue d'avance sur ce qu'il va +- arriver et sur ce que ça va se terminer. C'est un film sans prétention qui ravira aux puristes des armes à feux...
Ce que je regrette est une fin expédiée en 3 minutes montre en main pour être casée en un film d'1h30... Alors que la trame pourrait tenir dans un film de 2h mais il ne faut pas abuser de vieux crus. Cela reste un film regardable si on aime bien l'auto-défense et une infusion de jus de tomate ;-)
Une enquête policière sympathique, un troisième volet Death wish réussi, la saga ne s’essouffle pas. Suspense et adrénaline au programme. Je le déconseille aux moins de 13 ans. 3/5
Suite moyenne malgré les excellentes fusillades en dernière partie. Le personnage manque de profondeur. Et le rythme / montage du film fait hasardeux. On est loin de la "qualité" du premier. Une suite purement commerciale
Un film assez fou, pas structuré qu'il faut prendre au second degré. Mais il reste vraiment regardable avec un charismatique Bronson et un style des années 80 qui a totalement disparu actuellement.
Paul Kersey revient à New York pour rendre visite à un vieil ami, et se retrouve dans un quartier rongé par les gangs. Il va décider d'y faire le ménage... Si "Death Wish 2" était un navet, ce troisième volet entre rapidement dans la catégorie nanar. L'apologie de l'auto-justice et du culte des armes y est tellement outrancière qu'elle devient drôle, tandis que les personnages et situations sont odieusement caricaturales. Charles Bronson n'en a strictement plus rien à faire, et ne s'en cache pas, étant à peine ému quand ses amis meurent. Par ailleurs, le voir tabasser des loubards à 64 ans au compteur est assez ridicule... Pourtant, il est loin d'être le pire du lot, avec des seconds rôles risibles, et des fripouilles jouées par des acteurs à l'élocution beaucoup trop lustrée pour être crédible (le film, sensé se passé à New York, a été tourné à Londres !). La palme revient au dernier acte, qui tient de la troisième guerre mondiale. Kersey ne se limite plus à chasser les voyous dans les ruelles sombres entre deux contrats d'architecte, maintenant il les extermine à plein temps, à coup de mitrailleuse et bazooka façon Rambo ! En somme, un nanar bien juteux, comme la Cannon savait en produire à l'époque.
Après avoir réalisé deux films sur le justicier Kersey, Michael Winner nous offre un troisième volet moins violent mais au moins 100 fois plus stupide et involontairement hilarant ! Paul Kersey revient à New York pour rendre visite à un ami. Mais il le trouve mort dans son appartement, passé à tabac par des voyous. D'abord suspecté, l'inspecteur chargé de l'enquête lui propose un marché : Paul sera libre s'il part en guerre contre les gangs qui terrorisent la ville... La réalisation n'a pas beaucoup changé: le cadrage est bon, la mise en scène laisse à désirer, les prises de vues sont très simples, la profondeur de champ assez bonne et les mouvements très lisses. C'est pas mal mais pas bien. Le scénario est ridicule, aucune logique, aucun bon sens ou quelque chose d'intelligent: les pièges sont débiles, les fusillades sont des plaisanteries, les rebondissements inintéressants, les incohérences sont légion et les 25 dernières minutes ressemblent à un mauvais Call of Duty (pléonasme) mais c'est assez distrayant. On rit plus qu'on est pris dans l'action. Les personnages sont soit ridicules, soit vraiment creux et énervants. Les acteurs ne sont pas convaincants mais on sent l'effort Les dialogues sont d'une stupidité étonnante. La photographie n'est pas trop mauvaise, la lumière est assez bonne et les couleurs pas trop moches. Le montage est très banal et manque de rythme, il se contente de faire son boulot le plus simplement possible. Les décors en ruine sont assez chouettes mais très répétitifs, les costumes d'un goût horrible et la musique marchait peut-être avant mais est douloureuse aujourd'hui. "Le justicier de New York" est parfait pour une soirée nostalgie et gros navet débile.
Le justicier de New York est le prototype de film qu'on peut aimer, ne serait-ce que modérément. Un scénario caricatural, totalement improbable, multipliant les incohérences narratives (il règne un chaleur de 40° C et les personnages portent des pulls ! Le justicier est arrêté de suite puis s'en sort à chaque fois par miracle, etc...) Portant la violence et le concept de l'autodéfense à son maximum, le modeste Michaël Winner, vieux réactionnaire du cinéma américain des années 70/80, ne fait pas dans la dentelle tant sur ses idées de droite que sur l'enchaînement des faits. Pourtant, Charles Bronson est toujours très bien, dont le peu d'expression sur son visage flétri en fait toute sa force de jeu. Véritable film du style western urbain où les personnages sont assiégés par des forces barbares, Le justicier de New York évoque le Howard Hawks du pauvre. Il y a quelque chose de jouissif mais aussi de malsain, de voir des honnêtes citoyens, américains ou portoricains intégrés, souvent retraités et ancien combattants, exploser les racailles violentes, dealers, punks ou violeurs! Il est nécessaire de prendre ce film au 2ème degré et de rire parfois même. A savoir si le cinéaste, post mortum, serait d'accord avec moi.
A côté de ce film, L'inspecteur Harry passe pour du cinéma d'art et d'essai. Le scénario, pour autant qu'on puisse le qualifier de scénario, n'est qu'un prétexte à une série de fusillades, dont la fréquence croît progressivement jusqu'à prendre l'aspect d'un vaste stand de tir urbain dans la dernière partie. Bronson traîne un peu la patte, du coup ses armes deviennent plus grosses pour compenser. C'est Rambo, mais en plus vieux, moins musculeux, et donc moins crédible et moins sexy... Dans ce film, les gentils sont très gentils et les méchants très méchants. Aucun délinquant n'essaie jamais de se ranger, de changer, de refaire sa vie. Mis à part la délinquance de rue, brillamment mise en scène dans toute sa riche palette, aucune autre forme de tare de la société n'est jamais montrée : violence domestique, détournements de fonds, corruption, alcoolisme, etc. C'est NOUS contre EUX. Michael Winner est décidément le roi de la nuance...
Film de genre totalement assumé, il plaira à ceux qui aiment les films manichéens, avec des coups de feu en tous genres en veux-tu en voilà, aux adeptes de l'autodéfense. Il déplaira à ceux qui détestent les scenarii simples, ceux qui exècrent l'idée de justice par soi-même. L'histoire est tellement grotesque qu'il faut la prendre au 27e degré.
La Cannon dans toute sa splendeur! On a du mal à croire que c'est le Michael Winner des deux premiers opus qui a réalisé cette daube... On va d'incohérences en scènes de fusillades tournées avec les pieds, Bronson est monolithique au possible, les seconds rôles n'en parlons pas... On est du niveau d'un "Invasion USA" pour situer la chose... De la série Z à éviter à tout prix.