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    La Ville abandonnée
    note moyenne
    4,0
    125 notes dont 30 critiques
    répartition des 30 critiques par note
    6 critiques
    14 critiques
    6 critiques
    3 critiques
    1 critique
    0 critique
    Votre avis sur La Ville abandonnée ?

    30 critiques spectateurs

    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 14 mai 2012
    Ce film vaut le détour à deux titres, d'abord, la photographie est magnifique et très recherchée pour l'époque, les plans excellents, notamment la séquence à travers le fût du canon. Ensuite, le film est dominé par le duo Gregory Peck et Anne Baxter, Richard Widmark ne tenant, à mon avis, qu'un rôle secondaire de méchant. Le noir et blanc renforce le coté sombre du film. La fin nous réserve une séquence de duel particulièrement bien tournée. William Wellman livre ici un chef d'oeuvre du cinéma américain qui n'est pas sans rappeler un autre de ses westerns réussis : "L'étrange incident" avec Henry Fonda.
    velocio
    velocio

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    2,0
    Publiée le 22 novembre 2019
    Certes, ce western bénéficie d'un magnifique noir et blanc et d'une excellente interprétation, mais l'histoir est menée de façon tellement mollassonne qu'on finit par s'ennuyer. Jusqu'à la scène finale, magnifique !
    soniadidierkmurgia
    soniadidierkmurgia

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    4,5
    Publiée le 23 septembre 2016
    Pas toujours cité dans les anthologies consacrées au western, "La ville abandonnée" qui s'inscrit dans la même veine thématique que "Le trésor de la Sierra Madre" de John Huston sorti la même année, mérite à coup sûr une complète réhabilitation. William Wellman qui a commencé sa carrière au temps du muet est déjà un réalisateur plus que confirmé quand il entame le tournage du film dans les décors somptueux mais aussi inquiétants de la Vallée de la mort. Avec près de 70 films à son actif et quoique très éclectique, il n'est pas un spécialiste reconnu du western même si "L'étrange incident" sorti en 1943 a obtenu un franc succès en Europe. C'est d'ailleurs Lamar Trotti déjà à l'écriture sur "L'étrange incident" qui adapte cette fois un roman de W.R. Burnett traitant pour l'essentiel de l'attitude irraisonnée de l'homme face à l'appât du gain. Comme beaucoup de ses collègues de la même génération (Ford, Walsh, Hawks, Huston ou Mann) Wellman allie virilité machiste et humanisme sincère à travers les films de genre que lui confient les studios. Ainsi il aura été sans aucun doute un de ceux qui aura le mieux retranscrit les retombées de la crise de 1929 sur le peuple américain, faisant même office de prophète des évènements à venir avec "Les Mendiants de la vie" (1928). Ancien pilote de chasse pendant la Première Guerre Mondiale et amoureux des grands espaces Wellman est parfaitement à l'aise pour retranscrire le scénario tout à la fois simple et âpre que lui offre Lamar Trotti. Après un hold-up, une bande de malfrats se trouve pourchassée jusqu'au désert de sel qu'ils doivent traverser au péril de leur vie. Au bord de l'épuisement, ils parviennent à Yellow Sky, une ancienne ville aurifère devenue fantôme où survivent un vieil homme (James Barton) et sa petite-fille (Anne Baxter). spoiler: La convoitise sous diverses formes brisera l'unité de la bande et remettra en cause l'autorité de Stretch (Gregory Peck) le meneur, qu'habilement Wellman avait fondu dans le groupe dans la première demi-heure
    . Scénario certes classique mais très efficace dont Wellman se saisit à merveille pour imprimer sur l'écran le noir et blanc somptueux filmé par Joseph MacDonald qui rythme cette comédie humaine assez pathétique où l'instinct morbide de l'homme fait une fois de plus œuvre destructrice. Sous la direction d'acteurs tout en retenue du réalisateur à son acmé, chacun donne le meilleur de lui-même notamment Anne Baxter qui n'a sans doute jamais été aussi bien filmée et Gregory Peck qui se libère grâce à Wellman de son image d'acteur certes séduisant mais un peu lisse. Richard Widmark quant à lui est dans la droite ligne de son rôle de méchant dans "Le Carrefour de la mort" d'Henry Hathaway (1947) qui l'avait rendu célèbre un an auparavant pour sa première apparition à l'écran. Aux côtés de ce trio de tête, Charles Kemper, John Russel , Robert Arthur ou James Barton sont tous excellents. Pendant dix ans encore et quinze films (dont trois avec John Wayne) Wellmann tentera de conserver sa place dans un Hollywood qui ne lui ressemble plus. L'échec cuisant de "C'est la guerre" en 1958 le poussera à prendre sa retraite.
    BlindTheseus
    BlindTheseus

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    3,0
    Publiée le 16 mars 2010
    Mystérieux, inquiétant; un western qui nous entraîne dans les méandres d'une population oubliée de outlaws posant en martyrs et que G.Peck va sauver de par l'intrigue semi-elliptique versant, de plus, dans le fantastique.
    Romain Z
    Romain Z

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    3,5
    Publiée le 22 janvier 2016
    Un western minéral ,au temps suspendu .On pense à " 3: 10 Pour Yuma" ou au" train sifflera 3 fois".
    Superbe !
    Wagnar
    Wagnar

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    4,0
    Publiée le 12 février 2018
    L'écriture du scénario est aussi remarquable qu'efficace. La psychologie des personnages est rudement bien travaillé. Niveau interprétation, c'est que du bon. Gregory Peck est parfait en bad guy au bon fond, Richard Widmark nous prouve qu'il est à l'aise dans le rôle de méchant et Anne Baxter compose une femme forte, au caractère bien trempé, très éloigné de l'image de la femme soumise que l'on se fait du western américain classique. La mise en scène quant à elle est d'une grande maîtrise. Le duel final dans la ville fantôme est superbement réglé et a très certainement inspiré celui de Keoma. Certains ont reproché le happy end, mais moi, je l'ai trouvé bien placé. Au final William A. Wellman signe un western âpre, rugueux, prenant et très réussi.
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 6 janvier 2015
    J'ai rarement vu un western en noir et blanc aussi bien filmé, en plus tourné dans la vallée de la mort, les acteurs sont parfaits. En un mot "magnifique"
    Caine78
    Caine78

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    4,0
    Publiée le 15 novembre 2006
    Incontestablement un bon film, avec une photographie signée Joe MacDonald tout à fait brillante. De plus, le noir et blanc donne du relief à l'ensemble et c'est une bonne chose. Pourtant, ce film n'emballe pas totalement, faute peut être d'une réelle originalité dans le scénario (celui-ci est par ailleurs très correct) ou peut-être car les personnages manquent un peu d'épaisseur, dont le meilleur exemple est celui de Richard Widmark, celui-ci n'arrivant d'ailleurs pas totalement ici à exprimer son immense talent. De plus Gregory Peck est lui magnifique de sobriété, et Anne Baxter très convaincante. La mise en scène est elle aussi très réussie. On peut enfin regreeter une fin un peu trop facile, et qui aurait gagné à avoir un peuplus de noirceur. Un tantinet décevant donc, mais une belle oeuvre tout de même.
    fritzlang1971
    fritzlang1971

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    5,0
    Publiée le 28 juin 2011
    6 hommes braquent une banque et s'enfuient poursuivis par l'armée. Ils se réfugient dans le désert où les militaires décident de les laisser à leur propre sort. Nos 6 braqueurs se partagent alors le butin et contre toute attente, au bout du rouleau, trouvent refuge dans une ville fantôme où une jeune femme et son grand-père vivent. Ils comprennent très vite que le grand-père est prospecteur d'or et négocient avec lui, sous la contrainte, car blessé, la moitié de son magôt. De plus, la présence de Constance Micheline (Anne Baxter)troublent les esprits et Le Gandin (R. Widmark) et J. Dawson (G. Peck) s'affrontent pour être le chef de la bande.
    Un grand western en noir et blanc que j'ai eu plaisir à revoir. Un classique.
    shev
    shev

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    5,0
    Publiée le 19 novembre 2006
    Voici un très grand western, mis en scène avec savoir-faire et très bien interprété, notamment par Gregory Peck et Anne Baxter. Il est vrai que Richard Widmarck est un peu sous-exploité mais les personnages ont une réelle épaisseur. De plus, malgré qu'elle soit très optimiste, la fin est plutôt réussie et nous emeut.
    Tony cooper
    Tony cooper

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    4,0
    Publiée le 7 juin 2012
    Un très bon western en noir et blanc, la photographie est magnifique. Côté scénario, l'histoire est assez sombre, des braqueurs de banque fuient à travers le désert de sel et finissent par arriver dans une ville fantôme. Ils vont alors rencontrer une jeune femme et son grand-père qui sont les seuls habitants de cette ville abandonnée, ceux sont des prospecteurs d'or. Va alors suivre une pression de la part des bandits pour obtenir l'or, mais il y aura des dissidents au sein de la bande qui vont contrecarrer les plans du chef. Ce film est pour moi un pur chef d'oeuvre tant au niveau scénario que photo, le duo Gregory Peck/Anne Baxter est excellent, et j'ajouterais que tous les autres rôles sont magnifiquements joués! A voir en VO si possible!
    Jack G
    Jack G

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    4,0
    Publiée le 30 juillet 2020
    Cinq ans après son dernier western, L’Etrange incident, un long-métrage courageux et engagé contre la peine de mort et l’ignorance humaine, William A. Wellman renoue avec ce genre en réalisant La ville abandonnée, en 1948, un film au ton rude et impitoyable par rapport aux westerns antérieurs.
    Toutefois, avec un thème et une atmosphère qui se rapprochent un peu du Trésor de la Sierra Madre, tourné quelques mois plus tôt, La ville abandonnée dénonce lui aussi les ravages de la cupidité sur un groupe d’aventuriers ou de bandits.
    « Wild Bill » Wellman, comme aimaient à l’appeler ceux qui l’avaient côtoyé, est plus connu pour ses films de guerre et de gangsters. Wings (1927), le film que lui inspira sa propre expérience de pilote sur les as de l’aviation américaine durant la Grande Guerre, lui valut d’ailleurs l’Oscar du meilleur film, le seul jamais attribué à un film muet. Touche-à-tout, Wellman fit pourtant quelques incursions dans le western, un genre avec lequel son humanisme s’exprime librement. C’est le cas avec L’Etrange incident (1943), satire contre le lynchage et la ségrégation raciale vis-à-vis des Noirs en vigueur aux Etats-Unis, ainsi qu’avec Le Convoi de femmes (1951), où plusieurs femmes, souvent en marge de la société, traversent le pays pour obtenir une réhabilitation, en faisant preuve d’un grand courage et d’une puissante détermination. Bien que Wellman ait eu une réputation de machiste (il se livrait sans cesse à des blagues sexuelles sur ses tournages), cela ne l’empêcha pas, tout au long de sa carrière, de donner aux femmes de vrais rôles d’envergure. N’oublions pas non plus Buffalo Bill (1944), où Wellman est le premier à réhabiliter les Indiens et à leur donner la parole.
    Et logiquement, La ville abandonnée ne brise pas cette tradition humaniste, en dressant le portrait d’un personnage féminin particulièrement moderne pour les années 1940. Là où le film déploie des motifs alors rarement explorés, ceux d’une Amérique crasse où la convoitise mine les rapports humains, les femmes et les vieillards y font preuve de plus de courage que les cow-boys et mercenaires. À contre-pied des figures viriles du western, Wellman réalise donc un très beau portrait de femme à travers Constance Micheline, cow-girl qui monte à cheval et traite les hommes par le canon de son fusil.
    La modernité de ce western atypique s’exprime également dans sa photographie, dirigée par Joseph MacDonald, déjà à l’œuvre dans La Poursuite infernale, de John Ford, deux ans plus tôt. Ainsi, le plan en caméra subjective sur Gregory Peck vu de l’intérieur du fusil tenu par Anne Baxter est une innovation pour l’époque. Ce plan inspire sans doute à Fuller le même cadrage dans Les Quarante Tueurs (1950) De plus, le combat final hors champ est très audacieux mais parfaitement réussi, offrant un suspens insoutenable quant à l’issue de l’assaut. Enfin, notons la chorégraphie maitrisée des scènes de duels dans la montagne, ainsi que les clairs obscurs du désert de sel la nuit.
    Adapté d’un roman de W.R. Burnett, nommé à l’Oscar du meilleur scénario original pour La Sentinelle du Pacifique, cinq ans plus tôt, le scénario de La ville abandonnée est de Lamar Trotti, également scénariste de L’Étrange incident et producteur principal de ce nouveau western. En s’inspirant aussi de l’intrigue resserrée de La Tempête, pièce de théâtre de Shakespeare, Trotti signe ici un script noir, resserré et d’une grande intensité auquel la Writers Guild of America décerne le prix du meilleur scénario de western l’année de sa sortie.
    Le scénariste ébauche des scènes d’une rare violence pour l’époque, comme celle au cours de laquelle Gregory Peck envoie un rude coup de pied au visage de John Russell avant quasiment de le noyer. Scène étonnante tellement elle est nerveuse avant de s’éterniser plus que de coutume dans l’asphyxiante tentative de noyade. Dans un autre style, les deux moments "d’intimité" entre Gregory Peck et Anne Baxter procurent une sensation de tension sexuelle intense.
    Toutes ces scènes violentes ou sensuelles sont d’autant plus fortes qu’elles viennent rompre l’apathie qui frappe les personnages sous le soleil d’Arizona, au cours d’un western en huis clos que Gregory Peck, évoquant les indications de Wellman, qualifiait de « western intimiste ». Rarement nous n’avions ressenti une tension aussi constante à la vue d’un western.
    L’intrigue est assez nouvelle pour l’époque et elle a le mérite d’être écrite à la perfection, avec des dialogues restreints mais finement ciselés. Les rebondissements ne prennent jamais le pas sur la riche description de tous les personnages, l’évolution de chacun s’avérant plus complexe qu’attendue, et du coup, intéressante.
    Tourné en 44 jours dans le décor naturel et magnifique de la vallée de la Mort, en Californie, La ville abandonnée marche sur les traces du tournage du Fils du désert, qui s’est déroulé sur le même site quelques mois plus tôt et entretient un contexte d’hostilité et de rivalité grandissantes, aidé par un huis clos dans une ville fantôme. Epave échouée aux confins du désert où trouvent refuge Stretch et sa bande après des jours d’errance et de soif, cette ville est un vestige de la ruée vers l’or, comme un mirage évaporé qui continue pourtant de susciter la convoitise des truands. La photographie de MacDonald contribue beaucoup à l’expressivité ahurissante de ces paysages rocailleux et de cet horizon sans bornes. La topographie du désert et ces villes-épaves grignotés par les sables prennent une valeur narrative et racontent l’effritement d’un rêve américain bâti sur des promesses sans lendemain, à l’image de celle échangée entre le grand-père et les mercenaires, rapidement bafouée.
    Comme la photographie, la distribution est elle aussi de grande qualité. Les deux acteurs principaux rivalisent de talent. Gregory Peck fait preuve d’un certain charisme et s’en sort bien malgré sa mésentente avec Wellman sur le tournage. Face à lui, Richard Widmark, dans l’un des tous premiers rôles, fait une prestation remarquable, peut-être même supérieure à celle de Peck, rendant son personnage particulièrement inquiétant, teigneux et fourbe.
    Repéré depuis son premier rôle marquant dans Le Carrefour de la mort, l’année précédente, Widmard a déjà montré aux yeux du grand public son extraordinaire capacité à interpréter d’odieux personnages. Dans ce même registre, il confirme et s’impose ici de la plus belle des manières : sa façon de tenir sa cigarette, son regard malsain, sa malice et son rire sardonique sont absolument inimitables.
    Enfin, ceux qui auraient en tête le cliché de la femme soumise dans le western américain seront surpris par le personnage interprété par la ravissante Anne Baxter. Non seulement elle est divinement photographiée (rarement elle aura été si belle malgré des tenues vestimentaires à la garçonne), mais son interprétation est remarquable. Femme volontaire au caractère bien trempé, elle n’hésite pas à jouer des poings, à manier le fusil et à tirer sur le premier qui osera l’approcher. Elle s’avère dans le même temps non dénuée de sensibilité, en manque de tendresse et d’amour, ne résistant pas longtemps à la virilité et au désir latent de Gregory Peck. On est donc en présence d'un casting de haut niveau que tous les seconds rôles viennent enrichir, James Barton en tête.
    Avec un refus de mettre en scène des personnages monolithiques et une économie de moyens qui forcent l’admiration, La Ville abandonnée réussit à être un sommet du genre, un western brut mais très soigné, violent et dépouillé, mais sacrément prenant et qui pourrait très bien plaire au plus grand nombre.
    En tout cas, le public lui fait un beau succès à sa sortie, si bien que les recettes doublent la mise de départ du coût de production. Malgré tout, beaucoup peuvent peut-être regretter le "happy end" apparemment en totale inadéquation avec l’atmosphère cauchemardesque et étouffante qui avait précédé. Mais cette conclusion n’est pas si décevante, Lamar Trotti ayant probablement voulu terminer ce western sombre sur une note d’optimisme avec une possibilité de rachat pour un de ces personnages, après nous avoir tenu en haleine durant plus de 90 minutes. Un final plein de noblesse qui se tient finalement assez bien et qui donne envie de revoir un western qui doit aussi beaucoup à la beauté de ses paysages naturels et aux décors de la ville abandonnée.
    Western atypique à l’image grandiose et aux dialogues arides, servi par un casting sans fausse note, La Ville abandonnée mérite qu’on rende à Wellman l’hommage qui revient à ce cinéaste méconnu, grande gueule et sans compromis, qui quitta sans adieux ni regrets Hollywood le jour où il considéra qu’il ne jouissait plus de son entière liberté.
    steevevo
    steevevo

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    4,0
    Publiée le 30 août 2020
    Magnifique western sans complaisance et sans mièvrerie. Les grands espaces, la solitude, l'apreté des relations humaines, le désir. Un superbe noir et blanc, en particulier lors de la traversée du désert. Un film sans fausse note dans lequel les relations humaines sont montrées avec force et justesse.
    BettyB
    BettyB

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    5,0
    Publiée le 7 juillet 2020
    Véritable film noir transposé dans une bourgade perdue dans la Vallée de la mort, ce chef d’œuvre de Wellman propose une saisissante réflexion morale sur le lucre, sublimé par la rigueur du cinéaste et un noir et blanc crépusculaire.
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 3 mars 2008
    Un excellent film de Wellman avec un scénario impeccable sans le duel récurrent cow-boys/indiens et où Gregory Peck nous fait douter jusqu'au bout sur son véritable visage.
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