Mon AlloCiné
    La Ville abandonnée
    note moyenne
    4,0
    125 notes dont 30 critiques
    répartition des 30 critiques par note
    6 critiques
    14 critiques
    6 critiques
    3 critiques
    1 critique
    0 critique
    Votre avis sur La Ville abandonnée ?

    30 critiques spectateurs

    steevevo
    steevevo

    Suivre son activité 3 abonnés Lire ses 302 critiques

    4,0
    Publiée le 30 août 2020
    Magnifique western sans complaisance et sans mièvrerie. Les grands espaces, la solitude, l'apreté des relations humaines, le désir. Un superbe noir et blanc, en particulier lors de la traversée du désert. Un film sans fausse note dans lequel les relations humaines sont montrées avec force et justesse.
    Jack G
    Jack G

    Suivre son activité 1 abonné Lire ses 175 critiques

    4,0
    Publiée le 30 juillet 2020
    Cinq ans après son dernier western, L’Etrange incident, un long-métrage courageux et engagé contre la peine de mort et l’ignorance humaine, William A. Wellman renoue avec ce genre en réalisant La ville abandonnée, en 1948, un film au ton rude et impitoyable par rapport aux westerns antérieurs.
    Toutefois, avec un thème et une atmosphère qui se rapprochent un peu du Trésor de la Sierra Madre, tourné quelques mois plus tôt, La ville abandonnée dénonce lui aussi les ravages de la cupidité sur un groupe d’aventuriers ou de bandits.
    « Wild Bill » Wellman, comme aimaient à l’appeler ceux qui l’avaient côtoyé, est plus connu pour ses films de guerre et de gangsters. Wings (1927), le film que lui inspira sa propre expérience de pilote sur les as de l’aviation américaine durant la Grande Guerre, lui valut d’ailleurs l’Oscar du meilleur film, le seul jamais attribué à un film muet. Touche-à-tout, Wellman fit pourtant quelques incursions dans le western, un genre avec lequel son humanisme s’exprime librement. C’est le cas avec L’Etrange incident (1943), satire contre le lynchage et la ségrégation raciale vis-à-vis des Noirs en vigueur aux Etats-Unis, ainsi qu’avec Le Convoi de femmes (1951), où plusieurs femmes, souvent en marge de la société, traversent le pays pour obtenir une réhabilitation, en faisant preuve d’un grand courage et d’une puissante détermination. Bien que Wellman ait eu une réputation de machiste (il se livrait sans cesse à des blagues sexuelles sur ses tournages), cela ne l’empêcha pas, tout au long de sa carrière, de donner aux femmes de vrais rôles d’envergure. N’oublions pas non plus Buffalo Bill (1944), où Wellman est le premier à réhabiliter les Indiens et à leur donner la parole.
    Et logiquement, La ville abandonnée ne brise pas cette tradition humaniste, en dressant le portrait d’un personnage féminin particulièrement moderne pour les années 1940. Là où le film déploie des motifs alors rarement explorés, ceux d’une Amérique crasse où la convoitise mine les rapports humains, les femmes et les vieillards y font preuve de plus de courage que les cow-boys et mercenaires. À contre-pied des figures viriles du western, Wellman réalise donc un très beau portrait de femme à travers Constance Micheline, cow-girl qui monte à cheval et traite les hommes par le canon de son fusil.
    La modernité de ce western atypique s’exprime également dans sa photographie, dirigée par Joseph MacDonald, déjà à l’œuvre dans La Poursuite infernale, de John Ford, deux ans plus tôt. Ainsi, le plan en caméra subjective sur Gregory Peck vu de l’intérieur du fusil tenu par Anne Baxter est une innovation pour l’époque. Ce plan inspire sans doute à Fuller le même cadrage dans Les Quarante Tueurs (1950) De plus, le combat final hors champ est très audacieux mais parfaitement réussi, offrant un suspens insoutenable quant à l’issue de l’assaut. Enfin, notons la chorégraphie maitrisée des scènes de duels dans la montagne, ainsi que les clairs obscurs du désert de sel la nuit.
    Adapté d’un roman de W.R. Burnett, nommé à l’Oscar du meilleur scénario original pour La Sentinelle du Pacifique, cinq ans plus tôt, le scénario de La ville abandonnée est de Lamar Trotti, également scénariste de L’Étrange incident et producteur principal de ce nouveau western. En s’inspirant aussi de l’intrigue resserrée de La Tempête, pièce de théâtre de Shakespeare, Trotti signe ici un script noir, resserré et d’une grande intensité auquel la Writers Guild of America décerne le prix du meilleur scénario de western l’année de sa sortie.
    Le scénariste ébauche des scènes d’une rare violence pour l’époque, comme celle au cours de laquelle Gregory Peck envoie un rude coup de pied au visage de John Russell avant quasiment de le noyer. Scène étonnante tellement elle est nerveuse avant de s’éterniser plus que de coutume dans l’asphyxiante tentative de noyade. Dans un autre style, les deux moments "d’intimité" entre Gregory Peck et Anne Baxter procurent une sensation de tension sexuelle intense.
    Toutes ces scènes violentes ou sensuelles sont d’autant plus fortes qu’elles viennent rompre l’apathie qui frappe les personnages sous le soleil d’Arizona, au cours d’un western en huis clos que Gregory Peck, évoquant les indications de Wellman, qualifiait de « western intimiste ». Rarement nous n’avions ressenti une tension aussi constante à la vue d’un western.
    L’intrigue est assez nouvelle pour l’époque et elle a le mérite d’être écrite à la perfection, avec des dialogues restreints mais finement ciselés. Les rebondissements ne prennent jamais le pas sur la riche description de tous les personnages, l’évolution de chacun s’avérant plus complexe qu’attendue, et du coup, intéressante.
    Tourné en 44 jours dans le décor naturel et magnifique de la vallée de la Mort, en Californie, La ville abandonnée marche sur les traces du tournage du Fils du désert, qui s’est déroulé sur le même site quelques mois plus tôt et entretient un contexte d’hostilité et de rivalité grandissantes, aidé par un huis clos dans une ville fantôme. Epave échouée aux confins du désert où trouvent refuge Stretch et sa bande après des jours d’errance et de soif, cette ville est un vestige de la ruée vers l’or, comme un mirage évaporé qui continue pourtant de susciter la convoitise des truands. La photographie de MacDonald contribue beaucoup à l’expressivité ahurissante de ces paysages rocailleux et de cet horizon sans bornes. La topographie du désert et ces villes-épaves grignotés par les sables prennent une valeur narrative et racontent l’effritement d’un rêve américain bâti sur des promesses sans lendemain, à l’image de celle échangée entre le grand-père et les mercenaires, rapidement bafouée.
    Comme la photographie, la distribution est elle aussi de grande qualité. Les deux acteurs principaux rivalisent de talent. Gregory Peck fait preuve d’un certain charisme et s’en sort bien malgré sa mésentente avec Wellman sur le tournage. Face à lui, Richard Widmark, dans l’un des tous premiers rôles, fait une prestation remarquable, peut-être même supérieure à celle de Peck, rendant son personnage particulièrement inquiétant, teigneux et fourbe.
    Repéré depuis son premier rôle marquant dans Le Carrefour de la mort, l’année précédente, Widmard a déjà montré aux yeux du grand public son extraordinaire capacité à interpréter d’odieux personnages. Dans ce même registre, il confirme et s’impose ici de la plus belle des manières : sa façon de tenir sa cigarette, son regard malsain, sa malice et son rire sardonique sont absolument inimitables.
    Enfin, ceux qui auraient en tête le cliché de la femme soumise dans le western américain seront surpris par le personnage interprété par la ravissante Anne Baxter. Non seulement elle est divinement photographiée (rarement elle aura été si belle malgré des tenues vestimentaires à la garçonne), mais son interprétation est remarquable. Femme volontaire au caractère bien trempé, elle n’hésite pas à jouer des poings, à manier le fusil et à tirer sur le premier qui osera l’approcher. Elle s’avère dans le même temps non dénuée de sensibilité, en manque de tendresse et d’amour, ne résistant pas longtemps à la virilité et au désir latent de Gregory Peck. On est donc en présence d'un casting de haut niveau que tous les seconds rôles viennent enrichir, James Barton en tête.
    Avec un refus de mettre en scène des personnages monolithiques et une économie de moyens qui forcent l’admiration, La Ville abandonnée réussit à être un sommet du genre, un western brut mais très soigné, violent et dépouillé, mais sacrément prenant et qui pourrait très bien plaire au plus grand nombre.
    En tout cas, le public lui fait un beau succès à sa sortie, si bien que les recettes doublent la mise de départ du coût de production. Malgré tout, beaucoup peuvent peut-être regretter le "happy end" apparemment en totale inadéquation avec l’atmosphère cauchemardesque et étouffante qui avait précédé. Mais cette conclusion n’est pas si décevante, Lamar Trotti ayant probablement voulu terminer ce western sombre sur une note d’optimisme avec une possibilité de rachat pour un de ces personnages, après nous avoir tenu en haleine durant plus de 90 minutes. Un final plein de noblesse qui se tient finalement assez bien et qui donne envie de revoir un western qui doit aussi beaucoup à la beauté de ses paysages naturels et aux décors de la ville abandonnée.
    Western atypique à l’image grandiose et aux dialogues arides, servi par un casting sans fausse note, La Ville abandonnée mérite qu’on rende à Wellman l’hommage qui revient à ce cinéaste méconnu, grande gueule et sans compromis, qui quitta sans adieux ni regrets Hollywood le jour où il considéra qu’il ne jouissait plus de son entière liberté.
    BettyB
    BettyB

    Suivre son activité Lire ses 24 critiques

    5,0
    Publiée le 7 juillet 2020
    Véritable film noir transposé dans une bourgade perdue dans la Vallée de la mort, ce chef d’œuvre de Wellman propose une saisissante réflexion morale sur le lucre, sublimé par la rigueur du cinéaste et un noir et blanc crépusculaire.
    velocio
    velocio

    Suivre son activité 520 abonnés Lire ses 2 352 critiques

    2,0
    Publiée le 22 novembre 2019
    Certes, ce western bénéficie d'un magnifique noir et blanc et d'une excellente interprétation, mais l'histoir est menée de façon tellement mollassonne qu'on finit par s'ennuyer. Jusqu'à la scène finale, magnifique !
     Kurosawa
    Kurosawa

    Suivre son activité 338 abonnés Lire ses 1 456 critiques

    3,5
    Publiée le 1 avril 2018
    Il est clair que le titre original ("Yellow sky") est plus parlant que la proposition française car plus représentatif de la force d'un film où le soleil écrase ses personnages. Cette chaleur insoutenable qui réduit considérablement les forces d'un groupe de pilleurs est omniprésente dans la première partie de ce western singulier. En effet, le film est d'abord une longue marche infernale dans un désert sans fin –une occasion pour Wellman de capter les visages ruisselant de fatigue, les pas des hommes et des chevaux qui s’enchaînent avec lenteur – façon audacieuse d'ouvrir les hostilités en les mettant d'emblée en péril. Si cette première moitié est sèche, éprouvante et d'une puissance formelle implacable, la seconde est moins passionnante, plus narrative et conventionnelle malgré une mise en scène toujours aussi inventive. Ce qui frappe, malgré des antagonismes peu originaux, c'est la capacité du cinéaste à donner de la chair à des personnages en quelques répliques et à rapidement faire changer d'avis le spectateur à leur propos. Dans sa manière de faire succéder le suspense à l'austérité, le divertissement à la radicalité, Wellman réalise un film surprenant qui réserve quelques grands moments de cinéma.
    Wagnar
    Wagnar

    Suivre son activité 37 abonnés Lire ses 1 363 critiques

    4,0
    Publiée le 12 février 2018
    L'écriture du scénario est aussi remarquable qu'efficace. La psychologie des personnages est rudement bien travaillé. Niveau interprétation, c'est que du bon. Gregory Peck est parfait en bad guy au bon fond, Richard Widmark nous prouve qu'il est à l'aise dans le rôle de méchant et Anne Baxter compose une femme forte, au caractère bien trempé, très éloigné de l'image de la femme soumise que l'on se fait du western américain classique. La mise en scène quant à elle est d'une grande maîtrise. Le duel final dans la ville fantôme est superbement réglé et a très certainement inspiré celui de Keoma. Certains ont reproché le happy end, mais moi, je l'ai trouvé bien placé. Au final William A. Wellman signe un western âpre, rugueux, prenant et très réussi.
    soniadidierkmurgia
    soniadidierkmurgia

    Suivre son activité 571 abonnés Lire ses 3 556 critiques

    4,5
    Publiée le 23 septembre 2016
    Pas toujours cité dans les anthologies consacrées au western, "La ville abandonnée" qui s'inscrit dans la même veine thématique que "Le trésor de la Sierra Madre" de John Huston sorti la même année, mérite à coup sûr une complète réhabilitation. William Wellman qui a commencé sa carrière au temps du muet est déjà un réalisateur plus que confirmé quand il entame le tournage du film dans les décors somptueux mais aussi inquiétants de la Vallée de la mort. Avec près de 70 films à son actif et quoique très éclectique, il n'est pas un spécialiste reconnu du western même si "L'étrange incident" sorti en 1943 a obtenu un franc succès en Europe. C'est d'ailleurs Lamar Trotti déjà à l'écriture sur "L'étrange incident" qui adapte cette fois un roman de W.R. Burnett traitant pour l'essentiel de l'attitude irraisonnée de l'homme face à l'appât du gain. Comme beaucoup de ses collègues de la même génération (Ford, Walsh, Hawks, Huston ou Mann) Wellman allie virilité machiste et humanisme sincère à travers les films de genre que lui confient les studios. Ainsi il aura été sans aucun doute un de ceux qui aura le mieux retranscrit les retombées de la crise de 1929 sur le peuple américain, faisant même office de prophète des évènements à venir avec "Les Mendiants de la vie" (1928). Ancien pilote de chasse pendant la Première Guerre Mondiale et amoureux des grands espaces Wellman est parfaitement à l'aise pour retranscrire le scénario tout à la fois simple et âpre que lui offre Lamar Trotti. Après un hold-up, une bande de malfrats se trouve pourchassée jusqu'au désert de sel qu'ils doivent traverser au péril de leur vie. Au bord de l'épuisement, ils parviennent à Yellow Sky, une ancienne ville aurifère devenue fantôme où survivent un vieil homme (James Barton) et sa petite-fille (Anne Baxter). spoiler: La convoitise sous diverses formes brisera l'unité de la bande et remettra en cause l'autorité de Stretch (Gregory Peck) le meneur, qu'habilement Wellman avait fondu dans le groupe dans la première demi-heure
    . Scénario certes classique mais très efficace dont Wellman se saisit à merveille pour imprimer sur l'écran le noir et blanc somptueux filmé par Joseph MacDonald qui rythme cette comédie humaine assez pathétique où l'instinct morbide de l'homme fait une fois de plus œuvre destructrice. Sous la direction d'acteurs tout en retenue du réalisateur à son acmé, chacun donne le meilleur de lui-même notamment Anne Baxter qui n'a sans doute jamais été aussi bien filmée et Gregory Peck qui se libère grâce à Wellman de son image d'acteur certes séduisant mais un peu lisse. Richard Widmark quant à lui est dans la droite ligne de son rôle de méchant dans "Le Carrefour de la mort" d'Henry Hathaway (1947) qui l'avait rendu célèbre un an auparavant pour sa première apparition à l'écran. Aux côtés de ce trio de tête, Charles Kemper, John Russel , Robert Arthur ou James Barton sont tous excellents. Pendant dix ans encore et quinze films (dont trois avec John Wayne) Wellmann tentera de conserver sa place dans un Hollywood qui ne lui ressemble plus. L'échec cuisant de "C'est la guerre" en 1958 le poussera à prendre sa retraite.
    this is my movies
    this is my movies

    Suivre son activité 398 abonnés Lire ses 3 087 critiques

    4,5
    Publiée le 22 septembre 2016
    (...) Parlons du scénario donc qui porte immanquablement la patte de Trotti et qui, encore une fois, propose de jouer avec les codes du genre qu'il investit. Le western est un genre protéiforme qui permet toutes les audaces à partir du moment où on en maîtrise les codes et qu'on sait en jouer avec intelligence, déférence et malice. Dans ma vie, j'en ai vu un bon paquet mais je dois dire que plusieurs des scènes du film m'ont surprises. Il y a tout d'abord l'arrivée du gang et la scène du saloon et surtout cet incroyable scène de braquage, une des plus surprenantes que j'ai vu : Peck et Widmark entrent dans la banque, tranquilles et calmes, puis ils sortent leurs revolvers et demandent à tout le monde de lever les mains en l'air. Sans éclat de voix, le braquage s'opère et ils quittent la ville. Après, Trotti développera les relations entre les différents membres du gang, les caractérisant petit à petit et faisant évoluer la psychologie de certains tout au long du film. Le personnage féminin est également remarquablement décrit avec une première confrontation entre la belle et le gangster joué par Peck d'une folle originalité. (...) Et donc, si Wellman est un cinéaste qui me plaît tant, c'est parce que c'est un metteur en scène brillant, au style visuel affirmé. Pourtant, il n'y a rien chez lui qui ne sorte de l'ordinaire : son découpage, ses mouvements de caméra, ses cadrages, ne sont pas plus géniaux que d'autres mais quand on regarde bien certains passages, on voit une exigence de tous les instants et certains cadres épatent par leur simplicité qui révèle en creux une grande beauté. Il y a tout d'abord ce plan formidable au saloon avec les verres qui sont passés de main en main avec un dynamisme formidable. Ensuite, il y a cette charge de cavalerie qui est filmée de manière magistrale en à peine trois plans et qui se révèle une des mieux filmées que j'ai vu jusqu'à présent. Ensuite, je retiendrai ce plan somptueux sur les hommes qui déterrent l'or du prospecteur dans la mine, avec ces silhouettes qui se dessinent dans un clair-obscur magistral sans oublier ces rais de lumière au fond (j'adore les effets de rais de lumière) et un cadrage juste parfait. C'est cette simplicité qui frappe, cette façon de dépouiller le cadre pour en sortir la quintessence de la puissance de l'image. Et pour finir, il y a surtout ce plan fabuleux dans lequel on voit le personnage de Peck à travers le canon d'Anne Baxter, un plan que l'on retrouvera quelques années plus tard dans le fabuleux "Quarante tueurs" de Samuel Fuller. (...) Au final, un western qui recèle de véritables trésors, annonçant même un autre chef d'oeuvre sur la soif destructrice de l'Homme pour l'or (le sublime et indispensable "Trésor de la Sierra Madre" du grand John Huston) et puis il y a surtout cette traversée du désert de sel, un passage long et éprouvant avec des maquillages bluffants sur des acteurs visiblement exténués, marqués par la soif et la chaleur écrasante sans oublier quelques lignes de dialogues épatantes. Bref, un must. La critique complète ici
    Romain Z
    Romain Z

    Suivre son activité 5 abonnés Lire ses 185 critiques

    3,5
    Publiée le 22 janvier 2016
    Un western minéral ,au temps suspendu .On pense à " 3: 10 Pour Yuma" ou au" train sifflera 3 fois".
    Superbe !
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 6 janvier 2015
    J'ai rarement vu un western en noir et blanc aussi bien filmé, en plus tourné dans la vallée de la mort, les acteurs sont parfaits. En un mot "magnifique"
    yayo
    yayo

    Suivre son activité 37 abonnés Lire ses 1 221 critiques

    4,0
    Publiée le 9 septembre 2013
    Western plutôt simple au niveau de l'intrigue mais qui s'en sort haut la main grâce aux différents personnages tous très bien interprétés. Bien que les environnements soit très beau ils ne font pas carte postale, mais servent l'intrigue afin de révèler la nature de chacuns des personnages (d'ailleurs au final l'action se déroulent sur peu d'endroit). Car on voit que le réalisateur se penche plus sur ses personnages que sur les scènes d'action assez classiques. Bref, c'est un western assez singulier que nous avons là, respectant les codes tout en y apportant un nouveau souffle.
    tomPSGcinema
    tomPSGcinema

    Suivre son activité 417 abonnés Lire ses 3 323 critiques

    4,0
    Publiée le 15 décembre 2012
    Même si le scénario paraît assez minimaliste à première vue, de tous les films de William A. Wellman que j’ai vu jusqu’à présent, je peux clairement avouer qu’il s’agit de mon préféré. "La ville abandonnée" est vraiment un grand western et il se distingue par une réalisation absolument magnifique, une superbe photographie et une interprétation de très grande classe de la part de son casting. Gregory Peck est excellent dans le rôle du justicier qui finira par tomber amoureux de la ravissante Anne Baxter, cette dernière se trouve être absolument impériale dans le rôle de Mike, une jeune femme farouche et à la beauté ensorcelante. Grosse performance aussi concernant la prestation de Richard Widmark qui s’avère, une fois de plus, grandiose dans celui d’un homme bien sadique et qui ne pense qu’à l’or.
    Tony cooper
    Tony cooper

    Suivre son activité 6 abonnés Lire ses 59 critiques

    4,0
    Publiée le 7 juin 2012
    Un très bon western en noir et blanc, la photographie est magnifique. Côté scénario, l'histoire est assez sombre, des braqueurs de banque fuient à travers le désert de sel et finissent par arriver dans une ville fantôme. Ils vont alors rencontrer une jeune femme et son grand-père qui sont les seuls habitants de cette ville abandonnée, ceux sont des prospecteurs d'or. Va alors suivre une pression de la part des bandits pour obtenir l'or, mais il y aura des dissidents au sein de la bande qui vont contrecarrer les plans du chef. Ce film est pour moi un pur chef d'oeuvre tant au niveau scénario que photo, le duo Gregory Peck/Anne Baxter est excellent, et j'ajouterais que tous les autres rôles sont magnifiquements joués! A voir en VO si possible!
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 14 mai 2012
    Ce film vaut le détour à deux titres, d'abord, la photographie est magnifique et très recherchée pour l'époque, les plans excellents, notamment la séquence à travers le fût du canon. Ensuite, le film est dominé par le duo Gregory Peck et Anne Baxter, Richard Widmark ne tenant, à mon avis, qu'un rôle secondaire de méchant. Le noir et blanc renforce le coté sombre du film. La fin nous réserve une séquence de duel particulièrement bien tournée. William Wellman livre ici un chef d'oeuvre du cinéma américain qui n'est pas sans rappeler un autre de ses westerns réussis : "L'étrange incident" avec Henry Fonda.
    selenie
    selenie

    Suivre son activité 2572 abonnés Lire ses 5 192 critiques

    4,0
    Publiée le 29 avril 2012
    Un western peu connu qui est pourtant un must du genre, réalisé par William A. Wellman maitre d'oeuvre de quelques chef d'oeuvres comme "Ennemi public" (31) ou "Une étoile est née" (37 et 54). La trame est assez classique et sera réutilisée plus tard ; une bande de bandit s'incruste dans une masion où il y a une fille (évidemment) qui va changer la donne au sein du groupe... Les personnages sont bien écrits, solide et offre uen femme de caractère, qui sait se défendre, loin du cliché de la femme d'intérieur habituel. Le face à face entre Gregory Peck et Richard Widmark est éviodemment pour beaucoup dans la qualité du film mais les seconds rôles ne sont pas oubliés. Anne Baxter joue à la perfection la femme forte au coeur tendre. A noter une forte référence au désir sexuel de quelques uns des bandits. Le noir et blanc est magnifique et les décors sont assez splendides pour rappeler le style John Ford. Un très grand western, trop méconnu mais qui reste un film maitrisé. Un classique solide et efficace.
    Les meilleurs films de tous les temps
    • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
    • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
    Back to Top