Je ne peux pas cacher ma joie d'avoir mis la main sur ce film en support physique. est-ce que vous avez vu l'affiche, c'est ce genre de film qui explosait dans les vidéo club, car la jaquette promettait une grande aventure. Je ne l'avais pas revu depuis ces années là, mais dès que je l'ai mis en route tout est revenu, c'était comme ci j'avais mis un rêve en pause et que j'avais appuyer sur play. Avant toute chose, on aime ce film pour ces défauts, on est sur un point de bascule, avant les films tout numérique. Ici, on pourrait croire que les rêves vont s'enchainer, et créer une surenchère de cauchemars, c'est très certainement de cette manière qu'il serait traité aujourd'hui; mais la technologie de l'époque ne le permettait pas. Alors, les équipes ont utilisé tout ce qu'ils connaissaient, le maquillage, la stop motion, les marionnettes, les matte painting, les maquettes, quelques effets de lumière et quelques incrustations, on en était au balbutiement de cette technique, sans oublier les objectifs grand angle pour déformer les perspectives, et simuler les effets de vertige de nos rêves. Tout respire les années 80, l'ambition, et le spectaculaire. On a un casting qui tient la route, revoir Dennis Quaid jeune et beau faire l'amour en rêve à Kate Capshaw, pourrait nous faire penser à cette scène de Demolition man, entre Stallone et Bullock. C'est peut-être un plaisir coupable, je ne parle pas de cette scène, mais du film, et bon nombre d'entres vous, le trouveront ringard et hasbeen, et pourtant, je vous engage à la découvrir, car, c'est peut-être un de ces films des années 80, le plus oublié. Un dernier point, on pense aussi à Dead Zone, et on se dit que Stephen King est derrière cette histoire, et bien non, je lève ce doute, l'histoire ne vient pas de lui.