Aujourd’hui considéré comme une source d’inspiration évidente du Inception de Christopher Nolan, Dreamscape était, à sa sortie, un petit film fantastique remarqué pour son approche assez originale de la thématique du rêve (datant d’ailleurs de la même année qu’un autre film l’exploitant de façon bien plus monstrueuse, Les griffes de la nuit). Mais au-delà de la bonne idée de départ qu’était celle de donner à un télépathe le pouvoir de rentrer dans les rêves d’autrui, le scénario cherche inutilement à développer des sous-intrigues de thriller politique et d’histoire d’amour bien moins créatives et qui entrainent le film vers un résultat inégal. Car, tandis que les scènes oniriques, qui ne représentent au final que moins d’un quart de l’ensemble du film, souffrent de leurs effets spéciaux vieillissants, le suspense global et le rythme du long-métrage ne parviennent jamais à décoller suffisamment pour rendre l’action captivante. La présence d’acteurs de renom n’empêchera pas Dreamscape au-delà de son statut de film de série B vintage et surtout très mal écrit.
une honnête série B, on aurait pu en attendre davantage car l'idée a été peu exploitée jusqu'aujourd'hui (et Inception est hélas peu convaincant), mais il aurait fallu un scénario un peu plus travaillé ou un réalisateur à la Cronenberg
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3,0
Publiée le 12 avril 2011
On cauchemarde beaucoup durant le Festival international du film fantastique d'Avoriaz en 1985! Le "Monsieur Loyal" des rêves se nomme èvidemment Freddy Krueger mais le festival illustre ègalement le "Dreamscape" de Joseph Ruben qui reçut une nomination au Grand Prix! Hèsitant entre la science fiction et la politique-fiction, l'histoire ici est originale puisqu'il s'agit d'un homme capable de rentrer dans les rêves menaçants de patients! Dennis Quaid est convaincant en mèdium qui a le pouvoir d'entrer dans les rêves d'autrui! Ajoutons y à la distribution le grand Max von Sydow, Christopher Plummer et la belle Kate Capshaw pour ce bon suspense qui donne un incontestable piment à l'intrigue! Les effets spèciaux (souvent habiles) ont certes un peu vieilli mais "Dreamscape" n'en demeure pas moins palpitant! Culte...
Film fantastique datant de 1984, Dreamscape s'avère plutôt méconnu en France. On comprendra pourquoi tant le film de Joseph Ruben est assez inégal. Mettant en scène le jeune Dennis Quaid, Kate Capshaw (qui enchainera dans l'année avec Indiana Jones et le temple maudit), Christopher Plummer et Max von Sydow, le long-métrage propose une aventure hybride : thriller politique, science-fiction paranormale, fantastique et même horreur, on ne sait plus trop où donner de la tête. En effet, vaguement tiré du roman "Le maître des rêves" de Roger Zelazny, le film possède néanmoins une promo trompeuse annonçant une aventure épique à travers les rêves où créatures fantastiques croiseraient la route du héros doté de pouvoirs psychiques (comme sur l'affiche très "Indiana Jones"). Ceci dit, Dreamscape s'apparente plus à Au-delà du réel de Ken Russell ou encore tout simplement Les Griffes de la nuit de Wes Craven, dont le film de Ruben emprunte quelques éléments (volontaires ou non). Ainsi, on suit "tout simplement" un jeune télépathe aidant un institut spécialisé à soigner des patients qui souffrent de cauchemars. Rien de bien folichon pour des rêves pas si extraordinaires que ça si ce n'est celui du jeune Buddy (avec un homme-serpent plutôt sympathique) et le rêve final du Président avec cette fameuse confrontation entre notre héros et un ennemi ressemblant quelque peu à Freddy Krueger. Aujourd'hui, on peut dire que les effets spéciaux ont mal vieilli, des incrustations médiocres aux maquillages peu reluisants, le film propose également une réalisation peu mémorable. Dans l'ensemble, Dreamscape divertit correctement mais n'arrive pas à la hauteur des films du genre, tous distribués au cours des années 80.
Datant de 1984 Dreamscape aurait du être un film de mon enfance avec son affiche trompeuse rappelant les Indiana Jones pourtant je n'en ai jamais entendu parler jusqu'il y a 2 ou 3 ans. L'histoire est pas mal car des télépathes aux pouvoirs fort développés peuvent pénétrer les rêves d'autrui (oui comme moi cela vous rappelle un autre film plus récent), certains critiques reprochent des effets spéciaux datés mais ils ont un charme désuet plutôt sympa et pour l'époque c'était pas mal mais c'est surtout niveau mise en scène que Dreamscape déçoit ; Joseph Ruben réalisateur quelconque a du mal à insuffler du rythme à son film et un véritable suspense cependant l'ensemble se regarde sans ennui grâce à quelques bonnes scènes et un casting séduisant. La toute dernière scène finale est pas mal (et Nolan l'a peut-être pompé).
Je ne peux pas cacher ma joie d'avoir mis la main sur ce film en support physique. est-ce que vous avez vu l'affiche, c'est ce genre de film qui explosait dans les vidéo club, car la jaquette promettait une grande aventure. Je ne l'avais pas revu depuis ces années là, mais dès que je l'ai mis en route tout est revenu, c'était comme ci j'avais mis un rêve en pause et que j'avais appuyer sur play. Avant toute chose, on aime ce film pour ces défauts, on est sur un point de bascule, avant les films tout numérique. Ici, on pourrait croire que les rêves vont s'enchainer, et créer une surenchère de cauchemars, c'est très certainement de cette manière qu'il serait traité aujourd'hui; mais la technologie de l'époque ne le permettait pas. Alors, les équipes ont utilisé tout ce qu'ils connaissaient, le maquillage, la stop motion, les marionnettes, les matte painting, les maquettes, quelques effets de lumière et quelques incrustations, on en était au balbutiement de cette technique, sans oublier les objectifs grand angle pour déformer les perspectives, et simuler les effets de vertige de nos rêves. Tout respire les années 80, l'ambition, et le spectaculaire. On a un casting qui tient la route, revoir Dennis Quaid jeune et beau faire l'amour en rêve à Kate Capshaw, pourrait nous faire penser à cette scène de Demolition man, entre Stallone et Bullock. C'est peut-être un plaisir coupable, je ne parle pas de cette scène, mais du film, et bon nombre d'entres vous, le trouveront ringard et hasbeen, et pourtant, je vous engage à la découvrir, car, c'est peut-être un de ces films des années 80, le plus oublié. Un dernier point, on pense aussi à Dead Zone, et on se dit que Stephen King est derrière cette histoire, et bien non, je lève ce doute, l'histoire ne vient pas de lui.
Sympathique sur le plan de son histoire qui parle du gouvernement américain qui recherche un télépathe pour pénétrer dans le rêve d'une personne endormie. Excellent casting notamment avec la belle Kate Capshaw, une affiche officielle qui donne un air d'Indiana Jones, alors que Dreamscape est quand même loin de cette univers. Les effets spéciaux on sacrément vieilli, frappant surtout pour le final ou on à la sensation d'être devant du Ray Harryhausen. Dreamscape vous tiendra tout de même éveiller jusqu'au bout.
Alex, prodige de la télépathie, est contacté par son ancien mentor pour participer à une expérience tout à fait particulière qui permettrait de pénétrer dans les rêves des gens pour les soigner de leurs peurs et les aider à surmonter leurs problèmes. Mais le projet, financé par le gouvernement, a également un autre but qui tient de la conspiration, ce qu'Alex ne tardera pas à découvrir ! Film qui brille avant tout par son originalité (il a forcément inspiré "Inception"), "Dreamscape" a pris un sérieux coup de vieux dans sa mise en scène et ses effets spéciaux mais reste un divertissement de qualité par la façon qu'il a d'aborder son récit à travers un scénario bien ficelé et des thèmes abordés très intéressants. Le casting, formé par Dennis Quaid, Kate Capshaw, Max von Sydow et Christopher Plummer, a de quoi séduire.
La médiocrité de Dreamscape serait peut-être atténuée en considérant son impact sur l’imaginaire hollywoodien, puisqu’il semble être à l’origine de The Cell (Tarsem Singh, 2000), voyage dans les rêves d’un spoiler: tueur en série pour espérer délivrer une victime retenue prisonnière , ainsi que d’Inception (Christopher Nolan, 2010). De même, la recette sera reprise, avec talent cette fois, trois ans plus tard par Innerspace (Joe Dante, 1987) qui explorera le corps humain – et non plus son esprit – en y projetant un même Dennis Quaid miniaturisé. Le long métrage pèche par l’impersonnalité de son récit et surtout de sa mise en scène, dépourvue d’inventivité et de partis pris : Joseph Ruben n’a signé que des productions au mieux dispensables (Sleeping with the Enemy, 1991), au pire déplorables (The Forgotten, 2003), « yes man » sollicité par des producteurs pour s’engouffrer dans une mode et en tirer profit. L’affiche, à s’y tromper, articule les Goonies (Richard Donner, 1985) à la saga Indiana Jones (Steven Spielberg), alors que l’essentiel du film se déroule dans des couloirs ou dans des bureaux. Même Maurice Jarre n’y croit pas, signant l’une de ses plus mauvaises partitions. Un ratage industriel.
Récemment vu en DVD, je ne l'avais ni entendu parler ni vu au cinéma. Il faut être clair que ce film a beaucoup vieilli au niveau des techniques cinématographiques et des effets spéciaux qui aurait sans aucun doute réussi à l'époque de sa sortie internationale : il a récolté le Corbeau d'or au Festival international du film fantastique de Bruxelles en 1985, ce n'est donc pas rien. Aux côtés des acteurs, c'est de vraies retrouvailles depuis le temps qu'on ne les avait plus revus dans des films cultes des années 1980 : Dennis Quaid, Max von Sydow, Christopher Plummer et Kate Capshaw. Le thème est fascinant au point d'être repris par Christopher Nolan pour son "Inception". Quant à la note "Pas mal" ne veut pas dire que je n'ai pas aimé, bien au contraire : j'ai aimé malgré les vieux techniques.
Une série B acceptable mais dont on pourrait regretter le manque d'approfondissement du concept de base de même que la conventionnalité du développement de l'intrigue. C'est pas mal mais pas mémorable.
Un médium participe à des expériences qui lui permettent d'entrer dans les rêves d'autrui. Le thème est assez original pour l'époque, de même que le mélange de fantastique, politique-fiction et thriller. "Dreamscape" aurait pourtant gagné à un peu plus exploiter le domaine du rêve, tandis les séquences oniriques ont pris un coup de vieux, même si leur mise en scène est plutôt réussie. Le film demeure ainsi un bon divertissement, finalement formaté mais on en exigera pas plus.
Dreamscape, entredeux avec bons et méchants entre L’Expérience interdite (Joel Schumacher, 1990) et Charlie (Mark L. Lester, 1984). Meilleur que ses ambitions ne l’annonçaient. Quaid y joue un intermède comique permanent aux sourires mal utilisés et dont on aura du mal à croire au soi-disant génie. On l’aura pris pour un jeune, et après tout, il ne tournait sérieusement que depuis sept ans.
En matière de sérieux, on sera agréablement surpris de la conscience scientifique relative investie dans Dreamscape ; de quoi booster l’idée bassement onirophile du scénario, qui tient tellement à faire du rêve son thème qu’il va jusqu’à l’épitrope : « vos machines, elles ont été conçues par un auteur de science-fiction ? » Comme s’il fallait s’excuser de donner, il est vrai, un rôle plus épais à Von Sydow qui sort justement de deux films de SF médiocres.
La science et ses procédés tiennent encore, en 1984, de ces choses bien et compliquées que des savants font. Alors on met des consoles aux quarante mille boutons, de quoi sauver les apparences à la faveur de l’époque pendant que l’on construit l’intérêt de pénétrer dans les rêves d’autrui sous des angles plus humains et médicaux. Rien qui ne servît d’inspiration à Inception de manière évidente, sans doute du fait que cette rigueur ne trouve aucun écho dans la conception des personnages de David Patrick Kelly et Christopher Plummer, qui servent de prétexte à des conflits déplorables.
C’est d’autant plus dommage que Joseph Ruben, qui sortira Julia Roberts de ses rôles mielleux avec Les Nuits avec mon ennemi quelques années plus tard, s’arrange pour créer le plaisir dans les digressions : ses courses-poursuites, par exemple, n’ont rien à faire là, mais elles sont surprenamment intéressantes (Quaid fait même ses propres cascades, au moins une partie du temps).
Un peu pris au dépourvu de la mode des rêves au cinéma, Ruben tire une étoffe solide d’un matériau rebattu, piqueté çà et là de défauts graves, mais dont les plans de rêve ont gardé leur lustre onirique, non parce qu’ils ont bien vieilli, mais parce qu’ils furent bien imaginés.
Une unité spoiler: gouvernementale obscure tente de détourner les pouvoirs extraordinaires de certains individus capables d'opérer dans les rêves de ceux qui souffrent de cauchemars afin de les en libérer ou de les tuer .
Un récit sombre et plein de suspense mêlant habilement science-fiction, aventure et horreur, qui sent bon les années 1980, écrit pour le cinéma par David Loughery – d'après son histoire – ainsi que par Chuck Russell et Joseph Ruben.
Un film captivant réalisé par Joseph Ruben, réalisateur de « Le Beau-Père » (1987) et de « Les Nuits Avec Mon Ennemi » (1991), qui met en vedette et co-vedette Dennis Quaid, Max von Sydow, Christopher Plummer, Eddie Albert, Kate Capshaw et David Patrick.
Enfin, et ce n’est pas le moins important, la bande originale a été composée par Maurice Jarre.