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Serpiko77
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3,0
Publiée le 12 août 2022
Ce film n'a certainement pas été fait pour les amis de la poésie, des amateurs de bibines se castagnent à tout va pour des motifs futiles dans des bars peu accueillant. Le pitch peut faire peur mais c'est terriblement efficace. Auréolé aux razzies, ce n'est pas pour son scenario très faiblard que ce film est devenu culte assez rapidement. Il possède tout un charme bien typique de cette période la et bénéficie surtout d'un Patrick Scwayze au top de sa forme.
Un videur expérimenté est engagé pour mettre de l’ordre dans un bar malfamé menacé par les manigances d’un homme d’affaire local. C’est un film étonnant, éloge d’une masculinité perdue très ancrée dans sa période de la fin des années 80. Cet éloge de la virilité fait le plein de testostérone et de bastons autour d’un scénario faiblard. C’est basique, pas très bien réalisé et souffrant d’une écriture stéréotypée mais pourtant cela fonctionne. Magie du cinéma, le film porté par Patrick Swayze muscle saillant et charisme débordant de mysticisme apporte énormément à l’ensemble. Cette série B régressive à la limite du nanar est un honnête divertissement devant beaucoup au magnétise de sa star principale.
Souvent adulé comme un élément phare des films d'action des années 80 avec une touche d'honneur et de philosophie pour le héros. Que dalle, on dirait un film des années 70 avec des règlements de compte à la cow-boy. Les combats sont mal chorégraphiés et les effets spéciaux de blessure souvent lamentables. Seul 2-3 cascades et effets pyrotechniques valent le coup. Ca se tire en longueur, on a pas un petit sourire comme c'était souvent le cas dans les années 80 pour ce genre de film. Swayze a refuser le rôle dans Tango et Cash pour faire ce film, moi au moins Tango et Cash ça m'a bien fait marrer et je ne me suis pas ennuyé!
Un petit film symapthique qui n'a pas très bien viellit sur un videur de boite de nuit, spécialiste des arts martiaux. Le film avait été monté pour faire la part belle à Patrick Swayze, star montante à l'époque et qui avait un public d'inconditionnels.. C''est vrai que son charisme impacte bien l'écran. Mais le scénario est très faible et la réalisation moyenne.
Un film ringard des années 80, ultra viril, qui n'a rien de bien fantastique mais qui avec ce côté rétro et ses gueules cassées reste facilement regardable.
Une série B redneck ou tout est très bête et très violent. Patrick Swayze, le muscle saillant, fait le ménage dans les bars à ploucs et Ben Gazzara, loin de Cassavettes, cabotine pour payer ses impôts. Dispensable.
Une série B musclée, typique des années 80, pas inoubliable mais qui se laisse regarder. Le scénario, tiré par les cheveux de tous les cotés, est juste prétexte à la castagne et Patrick Swayze, en videur de boîte de nuit, cogneur et philosophe, s'impose sans trembler sur le reste du casting.
J'ai eu envie d'un film qui fasse bien années quatre-vingt, un film qui sent l'été et les clichés. C'est donc tout naturellement que je me suis tourné vers celui-ci, réalisé par Rowdy Herrington et sorti en 1989. Pourtant, je dois avouer que je n'étais pas vraiment pas chaud, le film n'a premièrement pas une très bonne critique et puis je sentais le film bien texan, bien bourrin arriver à plein nez, ce qui n'a évidemment pas loupé ! Mais étonnamment, je me suis finalement laissé prendre par cette histoire. C'est donc celle d'un videur de boite qui part travailler dans un nouveau bar bien à la texane mais qui se trouve dans une little town contrôlée par un malfrat, aidé de ses hommes de main bien évidemment. On a finalement l'impression de se retrouver devant un hybride de "L'Agence tout risque" et de "Cocktail". Le film use en effet de clichés qui ont constitués une grosse partie de la culture américaine des années quatre-vingt, tout en étant très premier degré, ce qui pose parfois quelques problèmes. Effectivement, le film arrive finalement à être difficilement crédible et, si on peut certes foncer tête baissée dans l'histoire, on ne peut s'empêcher de sourire à plusieurs reprises car le film est à deux doigts de tomber dans le ridicule et le nanar. Fort heureusement, aujourd'hui nous pouvons avoir un certain recul face à ce genre de production et à la replacer dans son contexte. Et c'est un film finalement très représentatif des années quatre-vingt, qui sexualise énormément les corps (aussi bien masculins que féminins) et qui ne raconte pas grand chose excepté mettre en scène de puissants riches contre de pauvres commerçants, un peu à la "Dallas". De plus, les personnages masculins sont très masculins (après une baston ultra-violente, on se boit une petite bière tranquille en rigolant et en se tapant dans le dos) et les personnages féminins ne servent à rien, mis à part motiver le héros (en ce qui concerne le docteur Clay) ou être l'appartenance d'un homme/l'objet sexuel (en ce qui concerne Denise, sans cesse en train d'agiter son postérieur et de lancer des regards lourds de sens, lorsqu'elle ne se fait pas battre évidemment). En ce qui concerne les acteurs, nous retiendrons surtout Patrick Swayze qui a connu de meilleurs rôles. "Road House" est donc aujourd'hui plutôt inoffensif et rigolo mais est loin d'être marquant.
Un film qui remplit son quota de scènes d'action et de bastons. Pour le reste, on oubliera son cerveau pendant deux heures durant lesquelles on nous dépeint le dur monde des videurs peuplé de vilains méchants avides de vengeance qui ne veulent que foutre le bordel. Heureusement, dans ce monde de brutes existe une brute playboy au coeur tendre toujours prêt à combattre le plus méchant des méchants (qui fait la loi dans la bourgade et dont tout le monde a peur) : Patrick Swayze et son improbable coupe de cheveux. Il restaure l'ordre, vire les méchants, drague une médecin et accueille son pote et mentor videur. Tout ça, ça ne plait pas au grand méchant, mais alors pas du tout... Et comme dans tout grand film riche en rebondissements, le mentor y passe (et ça on ne s'y attendait pas du tout !). Il n'en fallait pas plus pour donner à Patrick la force nécessaire pour ramener la paix et la volupté. Justice a été faite !
Road House, avec Patrick Swayze, fut le petit plaisir cinéphile de cet après-midi. Déjà visionné durant mon enfance, ce film m'avait plu pour ses nombreuses bagarres dans les bars et sa violence assez présente à l'écran. Dorénavant, bien que je reconnaisse quelques qualités, c'est avec un peu de recul que je lui attribue une note de 9/20. Il ne s'agit pas d'un mauvais film en soi mais, petit budget oblige, on y voit plutôt une sorte de téléfilm, un film de série B.
Dans la catégorie “film fun des années 80”, “Road House” se place parmi les meilleurs. A l’instar du film “Cocktail” par exemple, “Road House” exploite ce caractère et cette énergie propre à la folie américaine des années 80, au travers du monde de la nuit. Patrick Swayze, la tête d’affiche de l’époque, campe un videur de boite de nuit aux méthodes radicales et expéditives, conférant au film une atmosphère violente qui détonne tout de même de l’ambiance qu’on imagine à priori festive. Le spectacle ne se fait pas tarder, le film n’est pas avare en baston, nudité et alcool, dépeignant un véritable mode de vie d’une jeunesse dans tous ses éclats et dérives. Sur fond de guerre mafieuse, avec un méchant dans son jus, le film ne repense pas à atteindre des sommets de cinématographie mais compose un spectacle divertissant qui amène de la folie dans l’industrie. Patrick Swayze incarne à nouveau un brillant modèle d’anti-héros, qui crève l’écran par sa fougue et son courage omniprésent. D’ailleurs, les grands moments de brutalité amène à repenser notre vision des limites humaines dans la recherche du pouvoir. “Road House” est ce film kitsch, sans compromis, qui traduit d’une certaine vision, dans l’exagération mais surtout l’exubérance. Nostalgique pour les uns, ringard pour les autres, le long métrage est un reflet de son époque, qui aura d’ailleurs le droit à son remake très prochainement.
Un bon film d'action dont l'ambiance et les personnage sont assez attirant même si le sénarios en lui même ne casse pas des briques. On reste attentif et on admire les combats à mains nus habillement mis en scéne.