Freddy est de retour, bien décidé à achever son oeuvre, mais c’était sans compter sur Alice, capable de s’introduire dans les rêves de ses amis pour combattre le redoutable croquemitaine…
4è opus de la franchise, réalisé par celui qui n’était encore qu’un inconnu aux yeux du grand public. Renny Harlin (58 minutes pour vivre - 1990) n’avait même pas 30 ans lorsqu’il s’est retrouvé aux manettes de cette suite, toujours en compagnie de Robert Englund, mais sans Patricia Arquette (bien que son personnage soit toujours présent, elle a été remplacée par Tuesday Knight).
Freddy 4 : Le Cauchemar de Freddy (1988) essaie tant bien que mal d’incorporer un semblant d’originalité à défaut de se renouveler, raison pour laquelle l'héroïne se retrouve en capacité de contrôler ses rêves et d'interagir dans ceux des autres (nous offrant par la même occasion, quelques séquences assez ridicules).
C’est toujours aussi débile spoiler: (on y retrouve un chien pissant du feu et un cafard géant), mais visiblement ça marche, puisque le film rapportera plus de 8 fois sa mise de départ, en pareille circonstance, New Line aurait été inconscient de ne pas rapidement mettre en route un cinquième opus (et ainsi de suite), hélas…
Niveau nullité ce 4eme film atteint des sommets. Du grand n’importe quoi. Non pour moi le visionnage de la saga Freddy s’arrêtera à cet épisode d'une nullité absolue.
D'un ridicule affligeant, ce nouvel opus des aventures de Freddy est sans nul doute l'un des pires de la saga. La faute bien sûr aux producteurs qui ne pensent qu'à faire des suites au chef-d'œuvre de Wes Craven le plus rapidement possible. Le choix se porte donc sur le jeune Renny Harlin, déjà auteur du film d'horreur carcéral Prison, qui est sélectionné pour vite mettre en boîte un nouveau film dans l'année. Brian Helgeland, futur auteur de L.A. Confidential, nous pond un scénario sans queue ni tête bourré d'incohérences (Freddy ressuscite grâce à un chien qui pisse du feu - no comment) et de dialogues approximatifs qui seront pour la plupart improvisés par les jeunes acteurs... La mise en scène est bien entendu détonante, avec son lot d'effets spéciaux et de scènes oniriques réussies mais très en deçà des précédents films. Notons également une poignée de séquences hilarantes comme celle où le jeune Rick apprend à sa Alice comment faire du karaté (celui qui réside dans l'imaginaire des jeunes de l'époque, soit celui de Karate Kid) et où celle-ci qui s'en va botter le cul de Freddy déguisée en Rambo. Même les effets visuels et la spectaculaire mort de Freddy à la fin ne peuvent sauver ce film de la catastrophe, la série se tournant vers le n'importe quoi grotesque pour attirer les ados de l'époque en masse dans les salles obscures sans prendre le temps de penser à les effrayer.
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3,0
Publiée le 14 mars 2024
Aficionados de griffes et de lames de couteaux le cauchemar continue! Deux ans avant "Die Hard 2" (1990), le finlandais Renny Harlin explosait dans cette quatrième mouture de Freddy Krueger avec la rèsurrection du sinistre croquemitaine dans un cimetière de voitures! C'est sans doute l'opus de la franchise le plus foutraque où le diabolique et toutes griffes dehors Robert Englund s'en prend à de nouveaux ados rêveurs dont la toute mignonne Lisa Wilcox! Meurtres sanglants et humour noir bien macabre sont au menu avec le retour de Roland Kincaid et Joey Crusel pour les connaisseurs! L'histoire part un peu dans tous les sens spoiler: (cf. l'aileron de requin transformè en griffes d'acier, l'ètudiante mètamorphosèe en cafard...) mais l'atmosphère « Elm Street » est bien là, ainsi que les F / X à l'ancienne...
Réalisé par Renny Harlin, ce quatrième épisode pousse le curseur très loin. Il se moque de ses personnages, n’en faisant que de la chair à canon mais propose des séquences d’horreur assez créatives et viscérales. En enchaînant les mises à mort dans un rythme des plus soutenus, c’est un film bourrin, généreux, qui tombe parfois dans le grand-guignol mais c’en est réjouissant.
Même si Les Griffes du cauchemar avait été envisagé par Wes Craven comme une fin de la saga Freddy, le succès rencontré par le film ne pouvait qu’engendrer une suite. Le personnage du croquemitaine tuant dans les rêves étant devenu une véritable popstar, il est désormais assez dur de le rendre réellement terrifiant et de l’utiliser de manière parcimonieuse. Renny Harlin, débarqué à la dernière minute sur le projet, le présente donc dans une optique moins effrayante et plus amusante avec une plus grande présence de petites phrases et de gags visuels (Freddy portant des lunettes de soleil). Le tout commence donc à devenir trop humoristique et trop grand-guignolesque et le scénario (pourtant cosigné Brian Helgeland) souffre d’une écriture trop rapide présentant des personnages moins intéressants (même si on y retrouve des personnages présents dans le précédent volet, parmi lesquels celui de Kristen change de visage en passant de Patricia Arquette à Tuesday Knight) pour accumuler les meurtres et les délires en tous genres. La logique du récit, et en particulier sa fin, n’est donc pas toujours très claire et frôle parfois le n’importe quoi. Scénario écrit trop rapidement (Helgeland, aidé par un certain Scott Pierce qui était en vérité le pseudonyme de Jim et Kim Wheat, n’ayant qu’une petite semaine pour livrer son script) n’apportant pas grand-chose au mythe, réalisateur choisi à la dernière minute avec méfiance par le producteur Bob Shaye… : le film souffre de sa production chaotique et de la direction plus fun adoptée par la saga. Malgré tout, Le Cauchemar de Freddy reste agréable à suivre et on apprécie toujours de retrouver le croquemitaine d’Elm Street : un petit divertissement assez plaisant mais pas très marquant en gros !
Même si Renny Harlin est un bon artisan du cinéma aux talents variés, ce dont on se rend compte en regardant sa filmographie éclectique, ce chapitre 4 des aventures de notre croquemitaine préféré se révèle être assez moyen dans l’ensemble. Hormis deux séquences mémorables (celle de la transformation d’un protagoniste en cafard géant et celle de Freddy assailli par toutes les âmes des enfants qu’il a tués), le reste n’est pas terrible et l’on a l’impression, telle l’héroïne Alice, de revivre encore et toujours les mêmes scènes, notamment dans la cave, près de la chaudière de la maison sise au 1428 Elm Street ! On attend mieux et plus original donc dans le prochain volet !
Malgré les effets spéciaux pour le moins bluffants ce quatrième épisode de la franchise est un navet. Le scénario est bancal et pas du tout crédible (pourtant il s'agit d'un film fantastique). En plus il n'apporte rien à la mythologie Freddy et est particulièrement mal joué.
Freddy revient pour terminer le travail entamé dans le troisième opus et il commence un petit peu à fatiguer. Si le film est sympa à regarder et qu'il contient quelques bonnes idées de cauchemar cela reste moins bon que dans les précédents métrages. La faute surtout à un scénario que j'ai trouvé décousu et qui fait plus assemblage de scènes mais aussi à des personnages moins intéressants. Le film commence aussi à prendre encore plus une orientation comédie horrifique avec encore plus d'humour noire. Au niveau des effets spéciaux c'est un régal, les effets mécaniques font merveilles et restent très impressionnant (la transformation en insecte est à ce niveau une pure merveille). Même si c'est un baisse de qualité par rapport aux trois premiers cela reste un bon opus à (re)découvrir.
« Freddy Kruger » est un personnage emblématique du cinéma d'horreur des années 1980 et la série qu'il a initié compte parmi les plus célèbres de cette époque. Il faut dire que le premier épisode (« Les griffes de la nuit », signé en 1985 par Wes Craven himself) reste dans de nombreux esprits de cinéphiles comme un modèle du genre. Malheureusement, au fil du temps et des épisodes, la qualité s'est diluée faute de nouvelles idées capables de renouveler le genre. Ceci dit, la réalisation de Renny Harlin (« Cliffhanger », « 58 minutes pour vivre » etc...) est suffisamment fluide pour limiter les dégâts et la qualité des effets spéciaux est honorable pour l'époque. De plus, la prestation de Robert Endglund dans le rôle titre est particulièrement savoureuse et vaut à elle seule le détour. Un film moyen, il faut bien le reconnaître, qui est perdu au milieu d'une franchise en demi-teinte. A réserver aux nostalgiques ou aux plus curieux !
La saga Freddy continue avec un 4e opus assez inégal. Difficile à critiquer tant les propositions en termes d'idées et de mises en scène; sont là. Cependant, un rythme plutôt raté, empêche le plaisir ultime de profiter du film. Néanmoins, les films de "A Nightmare on Elm Street" sont globalement plaisant à suivre
Ce qui sauve ce film c'est seulement la partie qui reprend le 3ème épidose où les ados restants se font tuer (pas mal dans le casse à autos et avec la pin up qui sort du poster). Après on sombre dans une histoire de Dream Master profondémment ridicule. L'actrice Lisa Wilcox n'est pas convaincante comparé à Patricia Arquette ou Heather Langenkamp. On sombre dans le n'importe quoi lorsqu'elle se prend pour Rambo et la mort de Freddy est pas terrible.