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Moi qui m attendais à un film d aventure catastrophe j ai été bien déçu , les 3/4 du film se passent dans un bureau de journaliste qui n en finissent pas de discuter et c est bcp trop long pour être intéressant.
Evidemment les effets spéciaux de ce film catastrophe du début des années 60 sont quelque peu rudimentaires et malheureusement le casting fait une prestation assez banale dans son ensemble. Mais "Le Jour où la Terre prit feu" reste tout de même une oeuvre à découvrir pour un large public, car son scénario est plutôt bien écrit et la mise en scène de Val Guest propose quelques moments assez angoissants.
Suite à des essais nucléaires, la terre dévie de son orbite pour se rapprocher du soleil. Des journalistes couvrent l'évolution du phénomène. Problème : le manque de moyens (par exemple effets spéciaux moisis pour la brume recouvrant Londres) ont poussé le réalisateur à développer une bluette qui couvre 75% du film, pendant lesquels ont s'ennuie, jusqu'au lancement final de bombes "correctrices"
spoiler:
dont on ne connaitra même pas l'effet final
. L'acteur principal (E Judd) est fade, à noter par contre le bon jeu de Leo McKern (futur numéro 2 chez Le prisonnier) et une très courte apparition de Michael Caine en agent de la circulation.
. L'acteur principal (E Judd) est fade, à noter par contre le bon jeu de Leo McKern (futur numéro 2 chez Le prisonnier) et une très courte apparition de Michael Caine en agent de la circulation.
Alors que la terre entière joue à qui a la plus grosse bombe, des essais nucléaires entraînent des dérèglements climatiques irréversibles. Si la cause est différentes des changements actuels il est assez sidérants de voir que 60 ans plus tôt ce film a un œil assez avisé sur ce qui peut se passer actuellement à ce niveau. A savoir un monde qui sait qu’il court à la catastrophe mais ne fait rien. Qui préfère se laisser brûler que de remettre en cause son mode de vie. C’est efficace et malgré son âge son aspect film catastrophe est plus efficace qu’un 2012 ou un San Andreas. Bref du cinéma de science fiction qui arrive à toucher juste et qui reste si on lui pardonne la patine qu’il a pris sur plusieurs aspects assez angoissant.
Parler du danger du nucléaire au début des années soixante était une chose peu courante.
Là où le projet aurait pu déboucher sur une fable militantiste, le réalisateur Val Guest a préféré axer son film sur quelques journalistes dont le seul leitmotiv est de dégoter des infos exclusives pour faire un pied de nez à la concurrence.
Bavard et assez peu nerveux, ce long métrage aura au moins le mérite de vous faciliter votre plongée dans les bras de Morphée…
Là où le projet aurait pu déboucher sur une fable militantiste, le réalisateur Val Guest a préféré axer son film sur quelques journalistes dont le seul leitmotiv est de dégoter des infos exclusives pour faire un pied de nez à la concurrence.
Bavard et assez peu nerveux, ce long métrage aura au moins le mérite de vous faciliter votre plongée dans les bras de Morphée…
Un film qui prend la peur nucléaire soviétique pour cible, comme souvent en pleine guerre froide, mais qui finalement tourne dans un aspect trop actuel en parlant (inconsciemment) des dégâts que pourrait provoquer une augmentation de la température sur la Terre. Plein de détails et le quotidien des gens en Angleterre. Certains aspects bien entendus désuets mais franchement intéressants malgré quelques longueurs.
Le danger atomique selon Val Guest! Dans l'Amèrique des annèes 60, le cinèma de science-fiction s'essoufla sèrieusement! Seuls, quelques divertissements bon chic bon genre comme ce film britannique furent offerts à un public spècialement friand du genre, même quand le mètrage ètait british! Brouillard au couteau, cyclone infernal, chaleur intolèrable, les scientifiques estiment dans "The Day the Earth Caught Fire" que la planète a bougè! il n'est donc pas recommandè de sortir se balader pour aller contempler la Tamise! Prolifique metteur en scène londonien, Val Guest connaît bien son mètier et son film jouit même d'une petite rèputation! Les trucages sont dèrisoires et Janet Munro èmane une belle ènergie! On regrettera juste une tendance au bavardage...
Je m'attendais a une bonne serie B... et bien j'ai été déçu. C'est mal tourné, de long plan séquence sans découpage technique, avec certe des mouvement de caméra mais sans originalité. Et puis l'histoire se déroule quasiment entièrement dans un bureau de journal. Des image d'archive,insérer, prit du journal téléviser en guise de scenes insérer, le mieux aurait de tourné ces scenes en pleine rue.
C'est dommage, il y avait du potentiel pour faire un sympatique film...
C'est dommage, il y avait du potentiel pour faire un sympatique film...
LE JOUR OU LA TERRE PRIT FEU a un pitch intéressant : 2 explosions d'essais nucléaires américains provoquent un changement d'orbite de la Terre et entraîne celle-ci vers un avancée inexorable vers le soleil. La température augmente donc de jour en jour.
Il y a près de 60 ans de cela, le cinéma parlait donc déjà de réchauffement climatique.
Ici, on est plutôt en pleine Guerre Froide et cette série B arrive à montrer la stupidité de l'escalade nucléaire.
Mais on ne peut s'empêcher de faire des comparaisons avec notre époque actuelle et ses dérèglements climatiques.
Question cinéma, l'action se déroule Londres au sein de la rédaction d'un grand quotidien. La petite histoire dans la grande histoire sera incarnée par l'histoire d'un journaliste cyniquo-dépressif hésitant entre son amour pour les rencontres de passage et un fils dont il ne s'occupe pas. Le boulot de journaliste est en tout cas mis à l'honneur dans son jusqu'au boutisme ! Un bel hommage !
Mais pendant ce temps-là, la terre se rapproche encore et encore du soleil jusqu'au point de non-retour.....
Pour les amateurs de vieux films d'anticipation....
Ps : L'affiche, elle tue en tous cas !
Il y a près de 60 ans de cela, le cinéma parlait donc déjà de réchauffement climatique.
Ici, on est plutôt en pleine Guerre Froide et cette série B arrive à montrer la stupidité de l'escalade nucléaire.
Mais on ne peut s'empêcher de faire des comparaisons avec notre époque actuelle et ses dérèglements climatiques.
Question cinéma, l'action se déroule Londres au sein de la rédaction d'un grand quotidien. La petite histoire dans la grande histoire sera incarnée par l'histoire d'un journaliste cyniquo-dépressif hésitant entre son amour pour les rencontres de passage et un fils dont il ne s'occupe pas. Le boulot de journaliste est en tout cas mis à l'honneur dans son jusqu'au boutisme ! Un bel hommage !
Mais pendant ce temps-là, la terre se rapproche encore et encore du soleil jusqu'au point de non-retour.....
Pour les amateurs de vieux films d'anticipation....
Ps : L'affiche, elle tue en tous cas !
Des bouleversements météorologiques affectent la Terre. Le Sahara est inondé. La Tamise est asséchée. New York se retrouve sous la neige en plein mois d'août. Peter Stenning apprend que plusieurs États ont procédé simultanément à des essais nucléaires, ce qui a dévié la Terre de son orbite. C'était la grande époque des manifestations anti-nucléaire. Une population inquiète manifestait contre les dangers de cette énergie qui pourrait être destructrice pour toute la planète. L'inquiétude était réelle, puisqu'on en a fait des films. Les autorités gouvernementales en ont tenu compte ? Non. Aujourd'hui 65 ans après on continue d'exploiter et développer les centrales d'énergies atomiques dans le monde entier.
Ce qui est intéressant dans ce film, c'est l'effervescence et l'importance journalistique de l'époque. Les salles de rédaction, les imprimeries, les téléphones avec fil qui passaient par des standards pour communiquer, de vraies fourmilières qui employaient beaucoup de monde. Des métiers qui ont aujourd'hui disparu. L'information est là, vitale, lecteurs et auditeurs tiennent à se tenir au courant de ce qui passe dans le monde. Des essais nucléaires sont en cause. Une éclipse solaire avec 10 jours d'avance. Londres est perdue dans le brouillard, comme d'habitude me direz vous, sauf qu'il fait plus de 30 degrés à l'extérieur et que la couche brumeuse monte jusqu'au quatrième étage. Des tempêtes cycloniques et des inondations s'enchaînent sans relâche. Vous allez pouvoir vous attendrir sur les adorables effets spéciaux de l'époque qui prêtent plutôt à rire qu'à nous impressionner. Mais là n'est pas le sujet. Les bombes H sont-elles responsables de toutes ces catastrophes ? Des informations ont fuité : l'équateur a bougé. Le climat devient de plus en plus ravageur. La Presse dénonce, accuse, les autorités démentent et minimisent. Par contre là depuis les années 60, rien n'a évolué. Tout fini par brûler. Les efforts et le peu de moyens des pompiers sont vains. (Rappelons-nous les incendies de forêts dans les Landes en France dans les années 2020). Les gouvernements ont de plus en plus de mal à le cacher : la Terre se dirige vers le soleil, c'est un fait, c'est diffusé dans les journaux du monde entier. C'est la fin du monde annoncée, le manque d'eau, les populations se lâchent, dans des émeutes et exactions. Le compte à rebours est lancé. En faisant exploser toutes les armes nucléaires en leur possession, les terriens espèrent redresser leur planète sur son axe d'origine. Dans la salle d'impression où les imprimeurs sont dans une angoissante attente, deux « Une » sont prêtes : « La planète sauvée, Prières d'une nation » et « La planète condamnée, Prières d'une Nation ».
Nous pouvons le dire aujourd'hui, nous pouvons encore profiter de la douce lumière du jour, et avec bonheur contempler le soleil, mais pour combien de temps ?
C'était Maximus pour la page Facebook « je fais mon Cinéma »
Ce qui est intéressant dans ce film, c'est l'effervescence et l'importance journalistique de l'époque. Les salles de rédaction, les imprimeries, les téléphones avec fil qui passaient par des standards pour communiquer, de vraies fourmilières qui employaient beaucoup de monde. Des métiers qui ont aujourd'hui disparu. L'information est là, vitale, lecteurs et auditeurs tiennent à se tenir au courant de ce qui passe dans le monde. Des essais nucléaires sont en cause. Une éclipse solaire avec 10 jours d'avance. Londres est perdue dans le brouillard, comme d'habitude me direz vous, sauf qu'il fait plus de 30 degrés à l'extérieur et que la couche brumeuse monte jusqu'au quatrième étage. Des tempêtes cycloniques et des inondations s'enchaînent sans relâche. Vous allez pouvoir vous attendrir sur les adorables effets spéciaux de l'époque qui prêtent plutôt à rire qu'à nous impressionner. Mais là n'est pas le sujet. Les bombes H sont-elles responsables de toutes ces catastrophes ? Des informations ont fuité : l'équateur a bougé. Le climat devient de plus en plus ravageur. La Presse dénonce, accuse, les autorités démentent et minimisent. Par contre là depuis les années 60, rien n'a évolué. Tout fini par brûler. Les efforts et le peu de moyens des pompiers sont vains. (Rappelons-nous les incendies de forêts dans les Landes en France dans les années 2020). Les gouvernements ont de plus en plus de mal à le cacher : la Terre se dirige vers le soleil, c'est un fait, c'est diffusé dans les journaux du monde entier. C'est la fin du monde annoncée, le manque d'eau, les populations se lâchent, dans des émeutes et exactions. Le compte à rebours est lancé. En faisant exploser toutes les armes nucléaires en leur possession, les terriens espèrent redresser leur planète sur son axe d'origine. Dans la salle d'impression où les imprimeurs sont dans une angoissante attente, deux « Une » sont prêtes : « La planète sauvée, Prières d'une nation » et « La planète condamnée, Prières d'une Nation ».
Nous pouvons le dire aujourd'hui, nous pouvons encore profiter de la douce lumière du jour, et avec bonheur contempler le soleil, mais pour combien de temps ?
C'était Maximus pour la page Facebook « je fais mon Cinéma »
Un film d'anticipation excellent qui malgré des moyens financiers dérisoires par rapport aux films US actuels est mille fois plus efficace car met en oeuvre un esprit critique qui n'existe plus dans le cinéma US depuis des dizaines d'années.
ET en plus avec le réchauffement climatique du à l'activité humaine qui es bien plus grave que ce que prévoit le GIEC, ce fim pour tant révolutionnaire est dépassé hélas par la réalité que l'on vit actuellement : Sécheresse de plus en plus grave, méga incendies aux USA, au Canada, en Sibérie, en Amérique du Sud, dans toute l'Europe, tornades multiples y compris en France, tempêtes hyper violentes et hyper pluvieuses avec inondations meurtrières, pollution grandissante des sols, des rivières et des mers, fortes hausses des températures à toute saison, etc...
ET en plus avec le réchauffement climatique du à l'activité humaine qui es bien plus grave que ce que prévoit le GIEC, ce fim pour tant révolutionnaire est dépassé hélas par la réalité que l'on vit actuellement : Sécheresse de plus en plus grave, méga incendies aux USA, au Canada, en Sibérie, en Amérique du Sud, dans toute l'Europe, tornades multiples y compris en France, tempêtes hyper violentes et hyper pluvieuses avec inondations meurtrières, pollution grandissante des sols, des rivières et des mers, fortes hausses des températures à toute saison, etc...
Un très bon film qui, malgré son âge, a à peine vieilli. Son contexte de réalisation lui confère aujourd'hui un intérêt tout particulier, puisqu'il retranscrit avec fidélité les grandes peurs des années de Guerre Froide. Mais plus qu'un témoignage historique, vous trouverez dans ce film une excellente œuvre catastrophe, qui joue sur un récit (affreusement) vraisemblable, sur un acting de grande qualité ainsi que sur une réalisation agréable. Un grand oui, j'aime beaucoup l'ambiance et j'invite tout le monde à le regarder !
Génial classique apocalyptique, que ça plaise ou non. Très grand moment on tremble d'effroi...
C'est un film d'anticipation qui n'a jamais été aussi actuel avec un réchauffement climatique dû à l'activité humaine qui n'a jamais été aussi folle avec des JO à Paris plus polluants que dans tous les JO du monde.
Ce film est très moderne et me fzit penser à ce rique d'arriver avec le COVID 19 qui n'env finit pas de muter avec des variants de plus en plus contagieux et de plus en plus mortels, vaccins ou pas.
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