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C'est dans la Rue sans joie, lisse comme un décor de studio, que logent Jeanne (Dita Parlo) et toute sa famille, dont elle a la charge. Il y a aussi, et surtout, une maison de couture, qui est davantage un lupanar avec sa distinguée maquerelle (la vénérable et doyenne Marguerite Deval, qui joue comme au théâtre).
La physionomie et le jeu de Dita Parlo introduisent d'emblée le caractère du pathétique et l'actrice est insupportable dans ses affectations et ses regards de chien battu. Accablée par la misère (qui ne se voit nulle part), la pauvre a fort affaire car, en soutien de famille, elle ne trouve rien de mieux que de quémander des subsides à de gras et concupiscents bourgeois. La prostitution la guette et c'est possiblement un thème de premier plan du roman adapté, une contingence ici.
La mise en scène d'André Hugon est balourde, démonstrative, et sa direction d'acteurs ne vaut guère mieux. Lorsque le sujet se transforme en intrigue criminelle, avec l'apparition d'Albert Préjean en journaliste et auxiliaire de la police, on est content de voir le film sortir de l'ornière du mauvais mélo. Mais il reste dans la facilité.
Passons sur l'intrigue policière, menée à la Tintin et contre toute vraisemblance, pour arriver à la dernière partie, qui est constituée d'une longue séquence de tribunal comme on en a vue des centaines au cinéma. Mais celle-ci, mise en scène par Hugon, décroche le pompon de la théâtralité et du grotesque. Surréaliste.
La physionomie et le jeu de Dita Parlo introduisent d'emblée le caractère du pathétique et l'actrice est insupportable dans ses affectations et ses regards de chien battu. Accablée par la misère (qui ne se voit nulle part), la pauvre a fort affaire car, en soutien de famille, elle ne trouve rien de mieux que de quémander des subsides à de gras et concupiscents bourgeois. La prostitution la guette et c'est possiblement un thème de premier plan du roman adapté, une contingence ici.
La mise en scène d'André Hugon est balourde, démonstrative, et sa direction d'acteurs ne vaut guère mieux. Lorsque le sujet se transforme en intrigue criminelle, avec l'apparition d'Albert Préjean en journaliste et auxiliaire de la police, on est content de voir le film sortir de l'ornière du mauvais mélo. Mais il reste dans la facilité.
Passons sur l'intrigue policière, menée à la Tintin et contre toute vraisemblance, pour arriver à la dernière partie, qui est constituée d'une longue séquence de tribunal comme on en a vue des centaines au cinéma. Mais celle-ci, mise en scène par Hugon, décroche le pompon de la théâtralité et du grotesque. Surréaliste.
Inspiré du film de 1925 avec Greta Garbo, interdit par la république de Weimar, le film d'André Hugon en est assez proche.
L'employée incarnée par Dita Parlo cherche à faire vivre et nourrir sa famille, alors que son patron la licencie ainsi que ses collègues,, et que la misère est prégnante.
Elle est alors proche, à maintes reprises, de tomber entre les griffes de la tenancière du bordel/cabaret, qui tente de l'attirer à elle , alors que concomitamment, un meurtre est commis au bordel/cabaret
Des seconds rôles qui étoffent le film dont albert préjean, et la charismatique Fréhel qui interprète une chanson d'amour mélancolique au bordel/cabaret
L'employée incarnée par Dita Parlo cherche à faire vivre et nourrir sa famille, alors que son patron la licencie ainsi que ses collègues,, et que la misère est prégnante.
Elle est alors proche, à maintes reprises, de tomber entre les griffes de la tenancière du bordel/cabaret, qui tente de l'attirer à elle , alors que concomitamment, un meurtre est commis au bordel/cabaret
Des seconds rôles qui étoffent le film dont albert préjean, et la charismatique Fréhel qui interprète une chanson d'amour mélancolique au bordel/cabaret
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