Film culte pour toute une génération. Les premiers amours d'une adolescente racontés tout en finesse et délicatesse. Sophie Marceau est craquante. Claude Brasseur et Brigitte Fossey des parents comme on en voulait tous à l'époque ! Des années après, revoir ce film ramène toutes les émotions fortes ressenties à 15 ans. Une varie madeleine de Proust.
"La boum", immense succès de 1980, est un témoignage de l'adolescence de cet époque. Ce film générationnel accuse pourtant les années. Le scénario n'est qu'une suite de clichés, de scènes culculs mêlant romance et humour. Sophie Marceau y est resplandissante dans son premier long métrage mais cela ne suffit pas à faire un bon film. Si cela peut aprler à un certain type de public, nostalgique ou adolescent, ce n'est absolument pasmon cas.
On peut regarder ce film en 2022 , il fait toujours autant de bien. Cette comédie devenu culte avec des monstres sacrés du cinéma français font de se film un chef d'œuvre de la comédie française. A voir et à revoir seule ou en famille.
Le film est à l'époque un vrai phénomène de société et va devenir culte, mais va aussi devenir la référence du teen movie. Le film est donc construit en suivant le cahier des charges idéal du genre, premier regard, premier amour, premier baiser, première rupture, première boum... etc... Mais si ces scènes sont des passages obligés, le plus problématique réside dans la mièvrerie extrême, pas aidé non plus par des dialogues peu inspirés et plutôt niais dans les parties ados. Le plus suranné, voir le plus ringard, reste la chanson "Reality" qui est omniprésente à en devenir insupportable. Loin d'être un chef d'oeuvre, cette comédie familiale reste un bon moment sans prétention qui offre quelques sourires nostalgiques. Site : Selenie
c'est un film sur mon adolescence où tous les mecs de ma génération devaient être amoureux de Sophie Marceau. Ca a cependant bien vieilli mais moi aussi du coup...
Au-delà du film générationnel dont tout le monde parle, c’est aussi un formidable instantané de la jeunesse des années 80 et l’histoire est bien rythmée et fort sympathique. Faire le parallèle avec les amours des parents est aussi une réussite sans parler de la musique culte totalement hypnotisant pour des jeunes de notre âge !!!!
Film culte de Claude Pinoteau, La Boum est marqueur d'une époque révolue et qui manque terriblement notamment par l'insouciance qu'elle représente. La Boum c'est en premier lieu une chronique adolescente amusante et parfois touchante emmenée par une bande originale tout aussi culte mais c'est aussi une chronique familiale. Ça brasse tout de même quelques sujets de société et la réflexion est dans l'ensemble plutôt intéressante. C'est évidemment aussi l'explosion de Sophie Marceau qui aura marqué des générations entières, très bien encadrée par un casting costaud. C'est bourré de tendresse et plutôt bien écrit, certaines répliques sont très bien senties et au final c'est le genre de film qui nous fait nous évader le temps de 2 heures sans se prendre trop la tête, et ça fait du bien évidemment.
Les histoires d’amour adolescentes de Vic, 14 ans, ne m’avait guère passionné à la première diffusion du film et même à la seconde alors que j’avais l’âge du personnage. Il a le mérite de montrer le début de l’adolescence. Le scénario est aussi bien maladroit ; le montage en parallèle des amours naissantes de Vic avec les amours heurtées de ses propres parents est assez navrant. Y a pas d’âge pour aimer et chercher l’amour : ce qui est dit en substance manque cruellement de subtilité. C’est aussi souvent une accumulation de stéréotype. Mis à part le plaisir de retrouver le monde d’avant, sans portable, ni internet, c’est l’ennui qui domine. Par contre deux duos sortent leur épingle du jeu : Denise Grey/Sophie Marceau ; Brigitte Fossey/Claude Brasseur. Peu intéressé par ce film ; mon fils, 13 ans, était encore plus circonspect. tout-un-cinema.blogspot.com
Film pour ados de l'année 1980, il est indéniable que les filles de l'époque pouvait se retrouver dans le personnage de VIC. De même, dans ce monde de bobos parisiens où l'argent est roi et les loisirs facilement à portée, les jeunes ne pouvaient qu'espèrer faire partie de ce monde de fête et d'amour libertaire. 40 ans plus tard, la société et la jeunesse ont bien changés et cette boum (ne serait ce que le terme) semble bien dépassé et d'un autre temps. D'un point de vue cinématographique et hormis la découverte de la talentueuse Sophie Marceau, il n'y a rien à retenir de ce film dont la musique Reality est utilisé à outrance et où les jeunes personnages secondaires ne sont pas tous très talentueux.
U film sympathique que l'on voit e revoir avec plaisir et nostalgique en s'identifiant à la jeune ado Vic, ses premiers émois amoureux, l'émancipation progressive de ses parents en pleine tourmente conjugale et la complicité de sa grand-mère à l'esprit facétieux et libre. Nostalgie des années 80, celle des boums, des flirts avant l'avènement des réseaux sociaux et des Smartphones Servi par un belle brochette d'acteurs à la hauteur
Film incontournable des années 80 avec sa musique, la fraîcheur de ses adolescents dans leurs premiers émois et les inquiétudes des parents dans un monde sans portables. Sans doute un peu naïf, cependant rempli de tendresse entre tous ces personnages qui jouent juste. Le film n’a pas beaucoup vieilli quant aux messages transmis.
C'est beau, c'est tendre, ça parle d'amour à tous âges, c'est simple, c'est la vie quoi ! Les relations parents-ados sont dépeintes avec tendresse. "Mais qu'est-ce qu'elle a ?" dit le père de Vic (Claude Brasseur), "13 ans !" lui répond sa femme (Brigitte Fossey). Tout ça sous la bienveillance de Poupette (alias la pétillante Denise Grey), l'arrière-grand-mère qu'on aimerait avoir. La Boum a marqué une génération, aussi par sa bande son, avec Reality de Richard Sanderson. Et aussi par la scène mémorable du paquet de chips au cinéma. On y apprend qu'on dit partir pour Cabourg et non partir à Cabourg, parmi une foule d'anecdotes et de répliques reflétant la qualité de l'écriture et du jeu des acteurs. Sophie Marceau rayonnait déjà (et fait une jolie démonstration à la guitare en interprétant Reality), annonçant une magnifique carrière. J'avais de vagues souvenirs de La Boum que j'ai dû voir vers 1985, alors que j'avais l'âge de l'héroïne. Autant dire qu'il m'était facile de me projeter. Le revoir en 2023, soit 43 ans après sa sortie, c'est prendre beaucoup de plaisir à voir un film qui n'a pas vieilli. Les rapports humains sont toujours les mêmes, seuls ont disparu les marqueurs d'une époque : la vignette auto, le téléphone fixe, les cabines téléphoniques, les boums, les slows, les permanentes, etc. À (re)voir avec bonheur.
Film d'une génération qui dit beaucoup d'une époque notamment des jeunes adolescentes. A voir pour les débuts de Sophie Marceau et aussi pour Denise Grey, la grand mère dont tout le monde rêvait à l'époque. Quant au film en lui même pas trop mal même si les 20 dernières minutes sont lénifiantes.