Note moyenne
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Pour moi ce film symbolise une forme de croisé des chemins entre le western à la papa style dernière séance et le western plus moderne (qui a ma préférence). Pour son aspect moderne le film montre des héros qui n’en sont pas entre le vieux shérif alcoolique et le chasseur de prime grande gueule qui l’accompagne. On a aussi un personnage féminin très fort qui vole la vedette à tous les acteurs du film notamment grâce à sa répartie, des méchants qui ne sont au final pas plus pourris que ceux qui les pourchassent. Seulement le film est très plan plan. Le pire étant l’interprétation de John Wayne qui en fait des caisses tout en roulant des mécaniques et qui devient très vite assez risible (et pourtant il a eu un oscar pour ce rôle !!!!). A l’inverse il y a face à lui Robert Duvall et Dennis Hoper dans des seconds rôles qui sont beaucoup moins expansifs et pourtant plus efficaces. A l’image de son acteur principal la mise en scène aussi fait datée et n’apporte pas grand chose au film. S’il reste un bon divertissement à choisir mieux vaut regarder le bon remake qu’en on fait les frères Coen.
Un classique qui mérite de l'être. Un Des nombreux succès de John Wayne. Un Western qui sort un peu de l'ordinaire tous en restant bien sûr, sur des bases solides. Un bon moment, Bon film à tous !
Ne vous enfuyez pas, voilà un western avec John Wayne (pléonasme) à peu près visible et presque regardable, c'est-à-dire qu'on peut le visionner sans s'endormir ! l'histoire est plutôt intéressante voire carrément "originale" et le vieux Johnny s'amuse bien dans son rôle de vieille ganache alcoolique.
Même que c'est presque "violent"... en témoigne le ketchup sur les acteurs lorsqu'ils sont "touchés" comme au paintball, mec. En termes d'acteurs, en dehors de la chieuse, quelle surprise de tomber sur Robert Duvall et... Dennis Hooper dans leurs rôles habituels de mauvais garçons pour la gamelle. Je ne suis pas sûr qu'ils aient mentionné ce western dans leur CV cela dit, ça ferait désordre.
Car ça reste un western de papys comme ils en ont fait des tétratonnes dans les années 50 et 60... et pourtant il date de 1970, autant dire le crépuscule d'un genre usé jusqu'à la corde. Eclairage avec des projos de 3000 watts, mise en scène de grand'père, dialogues bêtes à bouffer du foin et nombreuses lenteurs au programme. J'ai fait quelques accélérés de temps en temps pour pas piquer du nez.
Non, n'insistez pas, même pour 100 dollars, je suis pas près de le revoir. J'ai fait ma bonne action.
Même que c'est presque "violent"... en témoigne le ketchup sur les acteurs lorsqu'ils sont "touchés" comme au paintball, mec. En termes d'acteurs, en dehors de la chieuse, quelle surprise de tomber sur Robert Duvall et... Dennis Hooper dans leurs rôles habituels de mauvais garçons pour la gamelle. Je ne suis pas sûr qu'ils aient mentionné ce western dans leur CV cela dit, ça ferait désordre.
Car ça reste un western de papys comme ils en ont fait des tétratonnes dans les années 50 et 60... et pourtant il date de 1970, autant dire le crépuscule d'un genre usé jusqu'à la corde. Eclairage avec des projos de 3000 watts, mise en scène de grand'père, dialogues bêtes à bouffer du foin et nombreuses lenteurs au programme. J'ai fait quelques accélérés de temps en temps pour pas piquer du nez.
Non, n'insistez pas, même pour 100 dollars, je suis pas près de le revoir. J'ai fait ma bonne action.
Lorsque j’avais vu ce film à sa sortie, j’étais assez fâché d’avoir assisté à ce simulacre de western avec un guitariste mauvais comédien, une jeune actrice de 20 ans maitrisant par moments mal son jeu et un John Wayne cabotinant comme notre Gabin en fin de carrière. A le revoir, c’est de toute évidence un mauvais western mais si on essaye de le voir autrement sans le positionner dans un genre ( La pièce de théâtre : du vent dans les branches de sassafras ayant eut du succès) en acceptant le ridicule du scénario, le coté irréaliste de l’héroïne, impertinente ‘’emmerderesse’’, les morts tout à fait réels dans un contexte inadapté, le coté ‘’vieux de la vieille’’ de Wayne et l’humour de Hathaway, on peut y trouver un plaisir cinématographique. Au crédit de’’True grit’’, on peut porter une mise en scène soignée malgré quelques laisser aller comme la fusillade dans le vallon, de beaux extérieurs, spécialités du réalisateur, et une fin romantique pleine de tendresse.
Un western efficace, rythmé, souvent drôle malgré l'histoire qui est celle de la vengeance d'une fille après l'assassinat de son père, qui se laisse regarder avec un vrai plaisir. John Wayne, dans un rôle touchant d'autodérision qui lui valut l'unique Oscar de sa carrière, et la jeune Kim Darby, dans un rôle particulièrement énergique, sont géniaux.
100 Dollars Pour Un Shérif est un bon film. Egalement intitulé True Grit puisque repris par les frères Coen dans une nouvelle adaptation. Il s’agit là d’un bon western qui prend son temps, plaisant à suivre mais jamais époustouflant. Pour retrouver l'assassin de son père, une jeune femme engage un alcoolique au cœur d'or. Le film est devenu presque culte et très connoté de par son remake d’une part mais parce qu’il a également obtenu un Oscar en 1970 et pas des moindres puisque c’est l’Oscar du meilleur acteur pour John Wayne assurément mérité mais dont ce sera malheureusement son seul et unique ce qui est bien dommage au vu de sa fastueuse et épatante carrière dans laquelle il en aurait mérité bien d’autres.
Son personnage d’ailleurs dans ce film est aux antipodes de ceux qu’il interpréta dans les westerns ou les films de cavalerie des années 40 et 50. Il y campe un personnage extrêmement touchant et généreux. Incarnation de l’intégrité et de la pudeur, Wayne se délecte ici d’un rôle de composition avec Rooster Cogburn, shérif borgne, alcoolique, brailleur et à la moralité douteuse. Cette vieille baderne de Cogburn permet à Wayne de s’adonner enfin aux plaisirs d’un cabotinage décomplexé, lui qui fut si souvent bridé par un Ford ou un Hawks réfractaires à ce genre de pitreries.
Le scénario, classique, est exploité à son meilleur grâce au savoir-faire du cinéaste hollywoodien qui donna au western ses lettres de noblesse.
La musique de Elmer Bernstein dessert admirablement le film et ajoute un plus aux passages contemplatifs.
Le réalisateur Henry Hathaway signe ici son 60ème long métrage ainsi que son avant-dernier western avec talent. Le casting est extra avec John Wayne, Kim Darby, Glen Campbell, Robert Duvall, Jeff Corey, Dennis Hopper, tous bons.
Bien que peut-être un brin longuet même si ça reste minime, pas un grand mais un bon western à voir afin de récolter cent dollars pour un shérif.
Ma note : 7/10 !
Son personnage d’ailleurs dans ce film est aux antipodes de ceux qu’il interpréta dans les westerns ou les films de cavalerie des années 40 et 50. Il y campe un personnage extrêmement touchant et généreux. Incarnation de l’intégrité et de la pudeur, Wayne se délecte ici d’un rôle de composition avec Rooster Cogburn, shérif borgne, alcoolique, brailleur et à la moralité douteuse. Cette vieille baderne de Cogburn permet à Wayne de s’adonner enfin aux plaisirs d’un cabotinage décomplexé, lui qui fut si souvent bridé par un Ford ou un Hawks réfractaires à ce genre de pitreries.
Le scénario, classique, est exploité à son meilleur grâce au savoir-faire du cinéaste hollywoodien qui donna au western ses lettres de noblesse.
La musique de Elmer Bernstein dessert admirablement le film et ajoute un plus aux passages contemplatifs.
Le réalisateur Henry Hathaway signe ici son 60ème long métrage ainsi que son avant-dernier western avec talent. Le casting est extra avec John Wayne, Kim Darby, Glen Campbell, Robert Duvall, Jeff Corey, Dennis Hopper, tous bons.
Bien que peut-être un brin longuet même si ça reste minime, pas un grand mais un bon western à voir afin de récolter cent dollars pour un shérif.
Ma note : 7/10 !
Un western rondement mené par un spécialiste du genre, Henry Hathaway. Reprenant les bonnes vieilles recettes de ses succès précédents, le réalisateur peint ici une fresque épique.
"Cent dollars pour un Sheriff" est un excellent western tourné dans des décors naturels à couper le souffle. Bien sûr la récente réadaptation du roman "Tru Grit" dont est tiré ce film est loin d'être mauvaise mais celle-ci est dotée d'une photographie splendide due à la technique cinémascope 35 mm utilisée pour la réaliser, meilleure que le numérique plus récent. La distribution, John Wayne et Robert Duvall en particulier donne un force impressionnante aux personnages de l’œuvre.
Ce film qui n'a pas très bien vieilli a donné lieu 40 ans après sa sortie à un remake, True Grit des frères Coen qui est à la fois plus rythmé, plus violent et plus puissant..
Dans cette vieille version, la violence, certes présente, alterne avec une forme de puérilité. Il n'en reste pas moins qu'on a plaisir à revoir John Wayne, même déjà vieillissant dans le rôle principal et que les paysages sont grandioses, la lumière extraordinaire, ce qui permet de tenir jusqu'au bout....
Dans cette vieille version, la violence, certes présente, alterne avec une forme de puérilité. Il n'en reste pas moins qu'on a plaisir à revoir John Wayne, même déjà vieillissant dans le rôle principal et que les paysages sont grandioses, la lumière extraordinaire, ce qui permet de tenir jusqu'au bout....
Un Shérif vieillissant comme l'acteur,un réalisateur en fin de carrière et une époque pratiquement révolue pour le genre signent comme autant de préjugés négatifs qu'un film est mauvais. Il n'en n'est rien, du moins dans sa globalité. Les quelques remarques ou critiques précédentes accordent une trame classique au film et un scénario peu emballant. Mais c'est sans compter sur l'expérience et aussi la jeunesse comme une forte opposition de style et d'écriture pour renverser les codes du Western.D'ailleurs
spoiler:
les frères Coen
ne se trompent pas en produisant un remake.Quant à l'original, il souffre tout de même de ce scénario faiblard et la trop grosse part du gâteau engloutie par J.Wayne qui crève l'écran.Le film est d'ailleurs un peu trop bavard à mon goût comme ce cabotin de vieux shérif.Néanmoins, il faut reconnaître la maitrise de certains plans et cadrages de décors naturels. Il reste que l'intérêt du film peine au décollage et n'atteint vraiment son apogée qu'au dernier quart d'heure alors me direz-vous est-ce encore trop cher payé pour 100 dollars ?
ne se trompent pas en produisant un remake.Quant à l'original, il souffre tout de même de ce scénario faiblard et la trop grosse part du gâteau engloutie par J.Wayne qui crève l'écran.Le film est d'ailleurs un peu trop bavard à mon goût comme ce cabotin de vieux shérif.Néanmoins, il faut reconnaître la maitrise de certains plans et cadrages de décors naturels. Il reste que l'intérêt du film peine au décollage et n'atteint vraiment son apogée qu'au dernier quart d'heure alors me direz-vous est-ce encore trop cher payé pour 100 dollars ?
A l'instar du film de Don Siegel "Le dernier des géants", un western où John Wayne a parfaitement réussi à écorner son image de héros conquérant de l'Amérique avec une interprétation à la fois grandiose et pleine d'émotions, légèrement surjouée. Un beau récit initiatique, quelques séquences très réussies, des paysages superbes. Une œuvre remarquable.
Un bon western bien ficelé et drôle mais moins beau visuellement que le remake des frères Coen. John Wayne est excellent dans un rôle inhabituel.
Ce très bon western offre un bon rôle à John Wayne qui trouve ici un personnage plus sombre et plus complexe que de coutume. Ce western est une belle réponse d'un vieux briscard du genre à la nouvelle génération et notamment le western spaghetti.
Pour une fois, John Wayne joue un rôle un peu moins lisse qu’à son habitude et on peut dire que c’est très réussi. D’ailleurs il reprendra ce personnage dans « Une bible et un fusil » avec Katharine Hepburn.
Relativement déçu par ce film, chose relativement rare lorsqu'on y trouve John Wayne qui plus est, oscarisé pour son rôle de Rooster Cogburn. Mon premier ressenti est assez virulent car je trouve que Wayne manque considérablement d'ambition et de punch pour son rôle assez inhabituel des standards qu'on lui a proposé auparavant avec ce terrible sentiment qu'il a l'air de s'ennuyer à se trimbaler durant tout le récit Mattie Ross (Kim Darby) qui peut sembler tête à claque au début du film mais qui peu à peu s'épanouit, grandit, évolue pour devenir un personnage relativement intéressant (montée crescendo du personnage qui est tout à fait satisfaisant). Le second élément qui pêche dans le film réside dans le scénario qui a dut mal à débuter avec un prologue extrêmement longuet et finalement peu nécessaire (bailler dans un western au bout de 20 mn peut devenir délicat surtout dans ce genre qui se doit d'être divertissant et sans prise de tête) et enfin on peut noter la présence d'une quantité de personnages qui ne sont véritablement pas attachants pour le spectateur. Seul point vraiment positif, une fin plutôt agréable après un début laborieux et des décors grandioses mais est ce vraiment suffisant?
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