Le Marginal
Note moyenne
3,1
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106 critiques spectateurs

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Arthus27
Arthus27

126 abonnés 642 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 août 2022
Film incontournable du Belmondo Cinematic Universe, Le Marginal ne brille pas par son originalité. On peut éventuellement lui passer l'histoire linéaire et sans surprise, ou la caractérisation catastrophique des "personnages" féminins, qui sont un classique du cinéma policier misogyne de l'époque. Reste alors des scènes d'action un peu molles, qui auront au moins le mérite d'être exécutées par l'acteur principal.
noodles2
noodles2

115 abonnés 108 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 juillet 2025
Belmondo au sommet de sa caricature!
Aujourdhui, un acteur qui joue avec les yeux plissés et le col relevé les cowboys qui met des coup de boules aux voyous, ne ferait pas carrière.. J'adore Belmondo, mais on ne peut pas dire que cet opus de sa période Bebel respire la qualité. Ni par son scénario, ni par son interprétation très inégale, ni par les dialogues ou par la crédibilité des situations ... les 80' étaient une période de la fin des très bons polar des années 70 qui annoncaient le début des séries policières tf1 des années 90.. tout cela a prit un sacré coup de vieux.. mais si on l'a découvert enfant, je dois dire qu'on prend tout de même un certain plaisir à revoir Bebel faire son show.
Si on attend quelque qualité cinématographique que ce soit, on peut passer sans remord.
Dans la même période, préférez lui le Professionnel!
Emmanuel Cockpit
Emmanuel Cockpit

90 abonnés 1 460 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 juin 2023
Belmondo dans toute sa splendeur avec son air tellement sympathique en distribuant des baffes ! On a droit à une course poursuite en voiture qui n’a pas à rougir à coté de celle de Bullitt et des sauts d’hélicoptère à vedette grande vitesse. Une histoire simple, les méchants d’un côté, les gentils de l’autre et des gueules de truand que l’on n’oublie pas, notamment Henry Silva.
Michael78420
Michael78420

63 abonnés 1 903 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 janvier 2025
Par respect pour Jean-Paul Belmondo, Le Marginal se regarde jusqu'au bout. Sorti en 1983, ce film m'avait échappé ou je n'en ai aucun souvenir. Vu en 2019, on sent que le film a beaucoup vieilli. Les scènes de cascade, qui faisaient la marque de fabrique de Bebel, semblent poussives aux yeux du spectateur du XXIe siècle. On sent comme une lenteur alors qu'à l'époque les films de Bebel faisaient sensation pour leur rythme et leur audace. En revanche les scènes de nu ne dérangeaient personne à l'époque où l'on pouvait fumer au bureau et où l'on conduisait sans ceinture. Les temps ont bien changé !
rocky6
rocky6

46 abonnés 1 867 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 avril 2020
Un solide film policier emmené par un Belmondo au meilleur de sa forme. Il y incarne un super flic qui rêve de faire tomber un Baron de la drogue (excellent Henry Silva). Multipliant les scènes d'action, Deray offre un rôle musclé à Bébel qui s'en donne à coeur joie. Les dialogues sont percutants et la musique d'Ennio Morricone accompagne à merveille les péripéties. Du cinéma d'action qui n'a pas pris une ride. A voir et revoir.
DirtEagle
DirtEagle

26 abonnés 423 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 août 2023
Un film à la narration qui semble un peu partir dans tous les sens, mais qui reste autour du centre d'intérêt, le rythme est quelque peu particulier mais certaines scènes sont cultes.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 mars 2025
Le Marginal n’a, à dire vrai, rien d’un marginal puisqu’il correspond trait pour trait au héros solitaire et bagarreur qu’interprète Belmondo depuis déjà plusieurs années et qu’attendent les spectateurs, en témoigne le succès au box-office français. Cette prétendue marginalité, explicitée par les supérieurs du policier, s’observe de prime abord dans le cadre nocturne d’une patrouille du côté de Pigalle et des salles de spectacle, spoiler: ses bars à strip-tease, ses devantures illuminées des plus suspectes
: leur flânerie désabusée et taiseuse en dit long sur un passé qui rejaillira par bribes, sur une amitié qui se pleurera sans larmes, sur un métier qui ne fait plus rêver les enfants. spoiler: La brutalité de la scène des toilettes raccorde ce microcosme à sa violence intrinsèque, annonce une traque punitive
qui adviendra, certes, mais avec lenteur et stéréotypes ; car une fois le récit installé se figent des personnages que la caméra scrute dans leurs rapports de pouvoir sinon de domination, tout en veillant à construire une filiation sans émois avec le filleul de l’ancien collègue tombé – ça reste des bonhommes ! Le refus de conférer profondeur et enjeux à l’antagoniste principal le réduit à un avatar du Mal, être cruel qui prend plaisir à s’acharner sur ses victimes, sans pour autant situer Philippe Jordan dans cette axiologie : tendrait-il vers le Bien ? oscillerait-il entre les deux rives ? Jacques Deray ne trouve jamais l’équilibre entre la rugosité de ton et la symbolique de son propos, livre un polar aussi inégal et peu inspiré que la partition d’Ennio Morricone.
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 307 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 octobre 2021
Dans les années 80, le polar français n'était clairement plus ce qu'il avait été par le passé. Et ce n'est pas "Le marginal" qui allait permettre au genre de retrouver son éclat d'antan, ni même un second souffle. A vrai dire, ce film, je n'ai jamais su quoi en penser réellement. Si on le compare au "Solitaire" du même Jacques Deray, d'accord, ça ne peut être que bon mais, si on le compare à "Peur sur la ville", la limonade n'est plus la même. En fait, ce "Marginal" et c'est terrible pour lui, c'est typiquement le genre de film que tu vas pouvoir voir 10 fois dans ta vie mais dont tu ne retiendras jamais rien, si ce n'est la course-poursuite sur les quais de la Seine. Au final, quand on y pense, être un film aussi anodin, c'est pire que d'être un mauvais film car les mauvais films, on s'en souvient toujours un minimum.
Uchroniqueur
Uchroniqueur

220 abonnés 2 578 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 novembre 2021
"Le Marginal", film d'action policier français réalisé par Jacques Deray, le film rencontre un grand succès auprès du public à sa sortie en 1983. Un succès qui fait suite à celui de l'"As des as" sorti un an avant.
Un scénario de Jean Herman, dialogué par Michel Audiard. Musique d'Ennio Morricone.
De l'action, des cascades (réglée par Rémy Julienne), des courses poursuites en Ford Mustang en hommage à Steeve Mac Queen décédé en 1980.
Un bon film d'action, avec Jean-Paul Belmondo, Henry Silva, Michel Robin, Tchéky Karyo, Jean-Claude Dreyfus, Jean-Roger Milo et Maria Carlos Sotto Mayor qui était la compagne de Jean-Paul Belmondo jusqu'en 1987 et qui tournera 3 films avec lui.
Un bon Belmondo, à l'apogée de sa carrière.
Michael R
Michael R

138 abonnés 1 508 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 septembre 2021
Un Bebel pur jus, où notre Dirty Harry national va égrèner les adresses craspec de Paris pour serrer un caïd. Le film ressemble à un enchainement de saynètes, il a mal vieilli (notamment avec les dialogues et le style qui prêtent souvent à sourire), mais c'est toujours un plaisir que de retrouver notre casse cou à la grande gueule, au bourre pif facile et au grand cœur.
cris11
cris11

75 abonnés 970 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 janvier 2013
Pour moi, l'un des tous meilleurs de Belmondo et aussi l'un de ceux qui a le plus contribuer à ce mythe du flic français des années 80 incarner la plupart du temps par Belmondo. Le scénario est vraiment bien écrit nous plongeant dans une enquête emmenant notre héros dans tous les bas fonds les plus sombres de Paris. La musique d'Ennio Morricone impeccable. Les cascades sont excellentes et celle avec la voiture blindée est particulièrement marquante. A noter aussi, un Tchéky Karyo encore tout jeune dans un second rôle.
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 mai 2017
Du pur Bebel comme on se l'imagine, à savoir: un film populaire, au scénario assez simple, des cascades réalisées par lui même; le film donne d'ailleurs par moment l'impression de n'être qu'un prétexte à la cascade qui précédera la poursuite suivante. C'est purement récréatif, c'est populaire et rythmé par une bo d'Ennio Morricone, c'est sympa.
ferdinand75

723 abonnés 4 462 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 juillet 2014
Dans les années 80 Belmondo était une franchise qui sortait son film chaque année , produit par René Chateau. Les mêmes ingrédients à chaque fois : des cascades , une course poursuite , ici en Mustang trafiquée sous les ponts du Metro parisien et sur les quais de St Denis ( très bien) . Des bagarres au poing , ici scène culte avec deux malfrats dans un petit bar de Pigalle , où il casse tout, la vengeance finale où il tue le Mafieux directement , illégalement. Le Marginal est dans un style policier à l'américaine. Le scénario classique est banal, du policier seul contre tous pour démasquer le grand méchant. Ce qui est intéressant dans cet Opus , c'est la descente dans les bas fonds parisiens et une vision apocalyptique du Paris débauché. Tout d'abord un passage dans une boîte ultra gay, avec des homos en cuir , casquettes , à faire peur, qui s'embrassent tous goulûment ( plutot politiquement faux, et qui passerait mal aujourd'hui). De même pour la scéne clute dans un squat de la gare de Lyon , rempli de Zombies , de tueurs et de drogués,où il doit récupérer une JF de 16 ans qui se fait violer par tout le monde. c'est excéssif et caricatural, et de même avec le milieu de la prostituion dans les rues de Pigalle, un peu trop exotique, on se croirait à Manille ou a Bangkok. Le tripot de jeu Chinois , tel que l'on imagine à Hong Kong avec des mines patibulaires. Tout cela est très glauque, mais c'est pour donner du piment au film et une impression de dépaysement.A la limite d'un jugement nauséabond ; les vilains : drogués, chinois, pédés, putes brésiliennes , c'est border line... La mise en scène est très plate et médiocre, on se croirait souvent dans un téléfilm. Bébel en fait des tonnes , dans les années 80, il a perdu de sa subtilité, on est plus dans Godard,et " à bout de soufle" , c'est du lourd , du cogneur, du cascadeur avec sa démarche de camionneur , mais cela plait. La direction d'acteurs est médiocre , car certains acteurs sont bons et d'autres terribles. A noter la présence de beaucoup de jeunes acteurs qui éclateront ensuite : Tchecy Karyo , Jean Claude Dreyfus qui fournit une fois encore une magnifique prestation de travesti exhubérant, Pierre Vernier , vraiment très bon le seul au jeu subtil, que l'on regrette de ne pas avoir vu plus souvent, et enfin la jolie prestation de Sotto Mayor qui crève l'écran et donne un peu de fraicheur dans ce monde bien glauque. Un film qui a un peu vieillit, mais qui reste un marqueur important dans l'oeuvre de Bébel, une de ses meilleure franchise René Chateau.
dougray
dougray

274 abonnés 1 904 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 juillet 2010
L'archétype d'un film de Belmondo à savoir un flic solitaire qui va faire chier les méchants (comme dans "Le Solitaire" ou "Flic ou voyou") mais moins 2nd degré. On peut être lassé par ce genre de rôle ou par le scénario déjà vu mais pour peu qu'on soit fan de Bébel, "Le Marginal" est un des ses meilleurs films qui réunit tous les ingrédients habituels (la bande à Belmondo avec un Pierre Vernier plus présent, les cascades, les flingues). Un très bon moment qui ne vaut cependant pas "Le professionnel", "Flic ou voyou" et autre "Itinéraire d'un enfant gaté"
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

92 abonnés 4 231 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 1 février 2024
Incarnant un commissaire divisionnaire aux méthodes musclées, malmenant l'orthodoxie policière et effarouchant une hiérarchie timorée ou corrompue, Belmondo joue, d'une certaine façon, les Harry Callahan à la française.
Dans les milieux interlopes de Marseille puis du Paris by night, ceux des trafiquants et des toxicos, des prostituées et des homos, des métèques en général (le film flirte avec le racisme), le commissaire Jordan fait figure de justicier, voire de nettoyeur solitaire. spoiler: Les criminels qu'il corrige, en attendant de régler son compte à l'odieux trafiquant Meccaci (Henry Silva, la gueule de l'emploi), ont la raclée qu'ils méritent au grand soulagement du spectateur de la France profonde.

En dehors de cet esprit complaisant, on jugera la réalisation de ce polar bien médiocre, d'ailleurs entièrement consacrée à l'acteur Belmondo. Quantités de clichés jalonnent un scénario en forme de one-man-show et, du reste, si maladroit que Belmondo parait, tellement son type de héros policier est déjà obsolète, s'y auto-caricaturer. Cascades ostentatoires, démonstrations de force et formules héritées de Michel Audiard, l'acteur compose avec un certain sérieux (on le préfère finalement quand il joue ouvertement la carte de la parodie et de la désinvolture) un flic artificiel et tout en frime. La mise en scène de Jacques Deray est totalement impersonnelle.
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