Certainement pas le Belmondo le plus intéressant.Celui-ci conclut sa période des cinq glorieuses(78-83)en expédiant les affaires courantes.Bébel incarne un flic style Inspecteur Harry,kamikaze,sans foi ni loi.Obsédé par l'idée de stopper un baron de la drogue,il est muté dans un commissariat de quartier miteux de Paris.De fil en aiguille,de boîtes gays en squattes d'immigrés en passant par les bars à prostituées,il retrouve le dealer américain.Paris,by night et ses tréfonds.Un polar tendu,si ancré dans un réalisme poissard,que cette fois l'humour est réduit à sa plus simple expression.Mais on y gagne de nombreuses séquences spectaculaires,comme l'atterrissage sur un bâteau lançé à toute vapeur,ou une course-poursuite endiablée(en voiture blindée!)sur les quais de Seine.Bébel fait étalage de sa forme physique impressionnante à 51 ans.Pas froid aux yeux le bonhomme!Le script est inachevé et laisse la part belle à l'action.En revanche,l'ambiance 80's y est.La superbe compagne de Belmondo de l'époque:Carlos Sottomayor,agrémente le film de par sa présence.Alors que la musique de Morricone,trop omniprésente,reste un modèle d'efficacité.Le public a suivi comme toujours.Question d'habitude.
Avec "le marginal", Jean-Paul Belmondo endosse une nouvelle fois le rôle du flic solitaire. Qui aime Belmondo retrouvera tout ce que l'on attend de l'acteur : de l'action, des cascades (faîtes par lui), des bagarres montrant son passé de boxeur, des courses poursuites. Le scénario est simple et déjà vu. Mais comme on ne s'ennuie pas, cela a peu d'importance.
Pas un énorme scénario mais un Belmondo impeccable. Un très bon Pierre Vernier. Des scènes d'actions superbes. Le tout porté par la magnifique musique de Mr Ennio M.
Film d'action sans humour. Le film tient bien la route, notamment grâce à la réalisation de Jacques Deray, spécialiste du film policier français. Bebel sans humour, ça fait drôle, mais l'enquête est bien menée et montre un monde de la nuit assez rare à l'époque.
Un Bébel au meilleur de sa forme dans un policier conçu à faire voir ses "talents". Il ne s'en cache pas, et fort d'une intrigue bateau mais minutieusement armée et d'une mise en scène du vétéran du genre (Monsieur Jacques Deray : Le professionnel, Trois hommes à abattre, Borsalino...) des années fastes. Avec Tchéky Karyo qui fait une petite apparition on ne peut plus surprenante dans le rôle d'un gangster et Claude Brosset qui fait toujours plaisir à voir (Flic ou voyou, Les ripoux...). Une pensée pour lui, amis spectateurs... Vous ne vous trompez pas, Le marginal fait partie de la carrière de Belmondo et ne vous lassera jamais. Pourquoi ? Parce que Bébel restera Bébel... A noter : la musique porte bien la griffe de l'inconditionnel Morricone. Encore un atout qu'il ne faut pas oublier d'omettre. Envoûtez vous. Shaaam sham shaam...
Cascades, humour et méthodes peu orthodoxes sont des paramètres classiques à mettre au profil du flic décontracté et expéditif joué par Jean-Paul Belmondo dans plusieurs polars de sa carrière. Peu importe la contenance du scénario, cette marque de fabrique est payante et colle tellement bien au charisme de l’acteur et on ne ne va pas bouder notre plaisir de le (re)voir dans un tel rôle. « Le Marginal », réalisé par Jacques Deray en 1983, ne révolutionne assurémement pas le genre mais s'additionne à la longue liste des succès récoltés par Bébel.
Du Belmondo pur jus qui donne au public, en compagnie du réalisateur spécialiste du polar Jacques Deray, exactement ce qu'il voulait à l'époque. Justicier sauvage, fonceur et hantise de sa hiérarchie, notre inspecteur Harry nationale s'en donne à cœur joie. Beau florilège de bastons, courses-poursuites pédestres ou en voitures et belle composition de Morricone qui comblent les faiblesses, pour ne pas dire la paresse, du scenario et un méchant, campé par Henry Silva, peu et très mal utilisé. Ce film manque clairement d'émotion mais il est très efficace.
Un film policier de bonne facture qui repose entièrement sur les épaules de Bébel dans son personnage de flic-cow boy incorruptible. L'ensemble est très rythmé avec des duels, bagarres et des cascades spectaculaires effectuées par Belmondo lui même. L'histoire est cependant sans surprises et de facture classique. Néanmoins, on passe un bon moment.
un Belmondo classique avec son lot de cascades, de bagarres un peu d'humour, du traditionnel sans grande originalité. Ce n'est pas le meilleur bebel mais ça laisse regarder sans déplaisir
Le polar Français, Jacques Deray s'y est frotté plusieurs fois, avec plus ou moins de réussite, cette fois pour Le marginal la sauce des années 80 est plutôt réussie : le regard noir apporté sur la France des années 80 est la principale force du film, des quartiers chauds de Marseille aux squates les plus insalubres de Paris en passant par tous les lieux de perdition inimaginables ... Deray dirige le film avec brio. Côté acteur, Bébel dans un quasi one-man-show est très bon, sans en rajouter des milles et des cents il est très juste en jonglant sur des registres bien disctincts, l'apport des dialogues étant également très important. Henry Silva, l'Américain de la distribution est plus vrai que nature en mafioso pourri jusqu'à l'os, les seconds rôles restent solides à l'image de Claude Brosset, Charles Vernier ou Tchéky Karyo. Néanmoins le seul défaut de poids tient au scénario, un peu trop léger. A noter encore une superbe poursuite urbaine en voiture orchestrée par Rémy Julienne ! Un classique de la filmographie de Belmondo.
Et on retrouve notre fameux et unique Belmondo sur un film policier à l'esprit offensif et provocateur accompagnée de notre cher et tendre Commissaire Jordan (Belmondo) qui nous démontrent ses manières personnelles de faire dans la police avec suréminence ! Les confrontations sont toujours très bien interprétées ainsi qu'une musique phénoménale de la part de Ennio Morricone qui nous offrent sa musicographie qui restera excellente et inoubliable !
Du grand "bébel" comme on l'aime ! Ça m'a fais plaisir de me remettre ce film vu et revu mais tellement efficace dans le registre du western urbain français on a rarement fais mieux depuis. ... Bien évidemment notre acteur crève l'écran avec ses répliques et ses Cascades réalisées lui-même sous Les ordres de notre regretté Remi Julienne . Un scénario très simple mais rondement rythmé. Chef-d'œuvre made in French !
Même si "Le marginal" n'est pas un film très original, on le suit quand même avec un certain plaisir, surtout qu'il est accompagné d'une musique d'Ennio Morricone.