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Ghighi19
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4,0
Publiée le 10 juin 2017
Encore et encore un souvenir de mon enfance ....je sais ça fait madeleine de Proust mais je me souviens des affiches en géant sur les Champs- Elysées à cette époque géniale où les affiches étaient en relief avec le titre qui ressortait ce qui permettait de voir de très loin le cinéma où le film se projetait . Evidemment typique des années 80 ce polar à la française est du sur mesure pour Belmondo le héros de mon enfance . La musique originale d'Ennio Morricone et Henri Sylva en patron de la drogue marseillaise ! ...oui dit comme ça c'est à fuir et pourtant essayez de ne pas avoir de préjugés et de penser que dans ces années là il y avait du cinéma populaire français qui faisait des entrées et qui n'était pas pour autant les "comédies franchouillardes" qu'on nous sert aujourd'hui et qui a malheureusement pris le relai de ce cinéma populaire de ces temps là ! . Oui je suis nostalgique de ce cinéma là où on parlait du dernier Belmondo comme du dernier Delon et à part pour les gens qui étaient abonnés aux Cahiers du Cinéma c'était pas une insulte de dire qu'on allait voir ces films là .
Un trés bon film policier . Un bon scénario , une bonne histoire policière . Beaucoup de suspens , un peu d' actions et un peu d' émotions . Et également , une superbe musique de Ennio Moriconne .
À noter que le grand méchant du film , l' ennemi de Jean Paul Belmondo est un acteur américain , Henry Silva , qui est également l' ennemi de Chuck Norris , dans le film : " Sale temps pour un flic " et l' ennemi de Steven Segal , dans le film : " Nico " .
Belmondo qui prend toujours autant de risque dans ses cascades à la cinquantaine, l'acteur fétiche de la nouvelle vague s'est tournée à cette époque au cinéma de divertissement. Il est claire que le scénario ne vaut pas celui du ''Professionnel'' mais ne brille que par Jean-Paul Belmondo ou a cette époque il commence à s'auto-parodier et deviens la caricature de lui-même. Pas très loin du semi-nanar et ne brille que par ses cascades et ces scènes d'actions. Pourtant nostalgique de cette époque je trouve ce film bien potable et pourquoi? C'est simple!
Parce que Belmondo! Parce que Michel Audiard et parce que Ennio Morricone.
Un bon polar à la française, et un excellent Belmondo (peut être pas le meilleur mais très bon). Un film comme on n'en fait plus; où l'action, fusillades, cascades, courses poursuites sont au rendez vous. Des cascades qui sont réalisées par l'acteur lui même, qui conduit la voiture lors de la course poursuite. Un flic dont les méthodes sont peu réglementaires, mais diablement efficace, Belmondo interprète ce flic à merveille, lui qui est toujours au top de sa forme. Mention spécial pour la bande son, du grand Enio Morricone. Un grand classique du cinéma français.
Un bon film, que personellement moi je regarde pour Bebel. Il fou des baffes aux méchants, et rétablie la justice. Bref un scénario normal mais c'est un plaisir pour tout les fans de Jean Paul Belmondo. Du belmondo pure et dure dans un style qui ferait pensé au film de cowboy façon Eastwood.
"Le Marginal" , l'un des meilleurs films de Belmondo. Certes c'est peu original ( d'accord, c'est du sous-inspecteur Harry) mais les séquences d'action (Belmondo saute de lhelico pour atterrir sur le hors bord par exemple) et Belmondo, a l'époque star du box office et du star système ( le Magnifique, l incorrigible,l Alpagueur, l Animal, le Guignolo, le Professionnel, l As des as.....bref c'est vous dire!) . L essentiel dans ce film, c'est Belmondo avec son charisme prodigieux , colportant les répliques cultes d Audiard ( " continue et tu seras vierge et martyr!").... Audiard qui ne sera d'ailleurs pas créditer au générique pour des histoires...Henry Silva ( La revanche du Sicilien) joue bien son rôle de méchant trafiquant de drogue. Y'a aussi les habitués, la bande a Bebel (Pierre vernier notamment) . La mise en scène de Deray ( la Piscine, Flic Story) est cool et s'approche du style documentaire ( Pour montrer ce Paris souillée et sordide des années 80)... Cette 3eme rencontre Belmondo/Deray ( après " Par un beau matin d'été " et " Borsalino") construit un film prenant ( la quête dun flic décider a faire tomber un redoutable trafiquant de drogue) et réussi, malgré son manque d'originalité ... L image qui me reste graver du film reste Bebel marchant, décidé, dans la Paris la nuit avec les boites gays( dont une scène pourrait faire grincer les dents des homosexuels...),les sex shops, les putes, bref un Paris sous l'emprise de la délinquance et du sexe... Sur la musique agressive et merveilleuse ( qui colle très bien au film) de maitre Ennio Morricone ( comment ne pas en parler!). Du très grand Bebel.
Le Marginal est un film policier français qui met en avant Jean Paul Belmondo dans le rôle du commissaire Jordan qui veut mettre un terme au trafiquant de drogue Mecacci, interprété par Henri Sylva. Un film français spectaculaire, avec des fussillades, des courses poursuites et des cascades. Un film où l'action règne et qui nous emmene dans les bas fonds de Paris et son monde de la nuit. Un film qui estvsimple et efficace où on ne s'ennuie pas. Un classique dans la filmographie de Belmondo.
Sans doute un des meilleurs films de Deray. L'intrigue est très bien ficelée et apporte ainsi de nombreux rebondissements. Les dialogues signés Michel Audiart sont toujours aussi croustillant. Et que dire de Bebel sinon qu'il est comme toujours extraordinaire de par son flegme nerveux et sa santé sans complexe. Sans lui ce ne serait qu'un banal film policier qui n'aurait plus ses fameuses scènes cultes ( scène du restaurant avec les frères Tourian ). De plus la somptueuse musique de Morricone sert le film à merveille. Bref, un Belmondo au sommet de son art dans ce film brut de décoffrage mais bougrement efficace. Un excellent divertissement qui n'a rien perdu de son charme.
Le Marginal laisse végéter Jean-Paul Belmondo dans son rôle de superflic aux manières peu conventionnelles. Le résultat est désastreux, périmé aussitôt que la séance s'achève. Jacques Deray qui avait un beau bagage de réalisateur avec des réussites incontestables de l'époque comme Borsalino ou La Piscine livre un travail totalement inexistant, au pire d'une pauvreté affligeante. En gros, Belmondo fait la vaisselle et jette les ordures dans ce film définitivement opportuniste, battant le fer du mythe Belmondo quand il était chaud. La présence de la superbe Carlos Sotto Mayor représente encore aujourd'hui une maigre consolation pour avoir perdu 1h30 de son existence devant Le Marginal.
On retrouve l'humour de l'inspecteur Harry et la justice expéditive à la Bronson ! Belmondo assure, en particulier dans les cascades (saut en hélico et course-poursuite en bagnole). Jacques Deray a su décrire le côté sombre de Paris, en insistant sur la drogue, les jeux et la prostitution. Un très bon polar !
Le Marginal est un film policier distrayant mené par un excellent Belmondo dans le rôle de ce super flic,on passe un bon moment devant ce film,on y trouve de l'action,des cascades de voitures,enfin un bon policier bien vivant. Je mettrais à ce film un 16,25/20.
Le scénario est faiblard et souffre de nombreuses lacunes, les personnages (y compris les deux ou trois principaux) insuffisamment fouillés. On est donc loin des meilleurs Belmondo. Le charme de ce dernier opère cependant toujours, la plupart des seconds rôles tiennent la route, il y a une ou deux scènes de poursuites réjouissantes. Un divertissement honnête mais peu mémorable et même parfois un peu lent.
Quel dommage ! Cette volonté de guignolade à outrance bousille le film. Belmondo quinquagénaire est encore dans une super forme physique et surtout il maîtrise bien son jeu d'acteur, de comédien dirait son pote Delon. Jacques Deray sait filmer. Il choisit bien et dirige bien ses acteurs. Les scènes de bas-fonds, de bars louches, d'endroits mal famés sont bien rendues. Mais il est obsédé par les poursuites en bagnoles ou en hélicoptère, les cascades, les bagarres à coups de poing. Audiard s'est retiré du générique mais était ce Audiard qu'il fallait ? En réalité, si on parcourt l'oeuvre de Deray, on constate qu'il n'a jamais réalisé de film original et marquant. Le pouvait il ? Ce Marginal se voit cependant sans déplaisir, grâce à Belmondo, bien sûr, et aussi grâce aux décors, à leur mise en scène, aux figurants qui l'animent. On se dit chaque fois que la mayonnaise va prendre, qu'une tension dramatique va prendre corps. Patatras, pas de mayonnaise mais de l'eau de boudin, des dialogues médiocres et des cascades envahissantes. Deux bons points à signaler : la charmante Sottomayor petite amie de Bébel et la musique de Morricone.
Avec "Le Marginal", Deray confirme son statut de réalisateur excellant dans le genre policier. En effet, "Le Marginal" est un polar de grande qualité, avec un scenario original plein de rebondissements, des dialogues croquants (merci Audiard ...)et des scènes d'action à couper le souffle. Je n'hesiterai pas à dire que "Le Marginal" se situe un bon cran au dessus du "Professionnel" grace à son originalité. Car ce qui fait la force du marginal, c'est son originalité ; pas tant sur le sujet même mais plutôt sur la façon dont ce sujet est traité. Deray promène sa caméra dans des endroits alors inconnus dans le cinéma francais : boites gays, squats infames, quartiers "chauds", etc ... Bebel infiltre le monde de la nuit pour notre plus grand bonheur. Les fans de Bebel seront aux anges (bagarres, cascades, bons mots ...) meme si l'on a pas l'habitude de le voir dans un film aussi noir et denué d'humour.