Longue fresque retraçant une partie de l'histoire Américaine (des années 1830 aux années 1890), La Conquête de l'Ouest est séparé en trois fragments distincts, chacun étant réalisé par un réalisateur différent (John Ford, George Marshall et Henry Hathaway). L'ensemble est assez classique et par moment, donne le sensation d'être aussi impersonel, on ne voit guère la différence entre les trois séquences. Alors, si on peut regretter quelques longueurs, un ensemble qui manque de dramaturgie forte ainsi qu'une bande-originale assez mal utilisée, La Conquête de l'Ouest reste tout de même assez plaisant, notamment grâce aux personnages, acteurs mais surtout thématiques abordées. Effectivement, la conquête de l'Ouest et l'esprit pionnier sont passionnants, tout comme cette aventure lors de certaines séquences, le tout bien sublimée par de très jolies paysages.
La conquête de l'Ouest à travers quelques actes de bandits, des attaques d'indiens et une guerre Nord-Sud. Le film vieillit mal : Des longueurs, peu de scènes marquantes et des personnages qui disparaissent trop vite pour qu'on s'y attache. Le final offre un meilleur intérêt et rapproche l'époque de la période de la conquête de l'Ouest avec les villes modernes qui s'y sont construites depuis.
J'imagine que pour un américain ce film puisse résonner en lui, mais pour un européen, malheureusement, rien ne prend. Bon évidemment l'ensemble à 50 ans, et est fatalement un repère à ménagère de (moins ?) (non) plus de 50 ans tant les histoires d'amours (?) se succèdent, mais encore une fois, malheureusement, ce n'est pas ce que l'on attend. Bref le film s'inscrit dans son époque à n'en pas douter, avec tout son charme, son son et sa couleur, mais qu'on est loin des chefs d'oeuvre passé...
Le film se veut une évocation du Far West en 5 parties, une vaste épopée regroupant les principales étapes ayant forgé la légende de l'Ouest américain : les trappeurs et les Indiens, la ruée vers l'or, la guerre de Sécession, la construction du chemin de fer, les attaques de train et les hors-la-loi... se retrouvent dans ce western à grand spectacle qui bénéficie pour l'occasion d'une pléiade de stars habituées du genre : James Stewart, John Wayne, Gregory Peck, Richard Widmark, Walter Brennan, George Peppard, Henry Fonda, Lee J. Cobb... Réunir dans un même film une telle distribution à l'époque était une performance. Mais le sujet en valait la peine. 3 réalisateurs (Henry Hathaway, John Ford, George Marshall) se sont partagé le travail, chacun signant avec son style personnel les différents segments, et surtout le film fut tourné pour le Cinérama, un procédé révolutionnaire qui nécessitait 3 caméras couvrant un champ de vision de 180° ; ce procédé a été peu utilisé en raison de son coût, et les salles de cinéma devant s'équiper de 3 projecteurs et d'un écran séparés en 3 panneaux géants, ont renoncé. N'empêche que les grandes séquences d'action comme la descente des rapides, l'attaque des Indiens, la charge des bisons, ou la bataille finale avec les hors-la-loi trouvaient là une ampleur sans précédent. Celle-ci sera atténuée sur un écran de télé, à moins d'avoir un très grand poste, mais vous y verrez les 2 marques de chaque côté indiquant les séparations des écrans (ça ne gêne pas la vision). Avec ses indéniables qualités, sa prestigieuse distribution, ses morceaux de bravoure, ses décors grandioses, sa musique très westernienne et tapante d'Alfred Newman, et en dépit de quelques longueurs, cette superproduction peut s'inscrire parmi les classiques des westerns des années 60.
Cette grande fresque historique aux 3 réalisateurs (Ford, Marshall et Hathaway) est un sublime hommage aux pionniers américains.
La conquête de l'ouest (How the West was Won) narre l'histoire de plusieurs générations d'une famille d'émigrants à travers une succession de tableaux qui couvrent 50 ans d'histoire américaine : les dangers de la conquête de l'Ouest, la guerre de Sécession, l'essor du chemin de fer, les hors la loi... Il faut saluer la prouesse d'avoir pu réunir tant d'histoire en moins de 3h avec un scénario cohérent ou chaque acteur trouve sa place (le casting est juste exceptionnel).
Il y a un savant mélange de romantisme, de tragique et d'action (la scène des bisons est à couper le souffle) qui donne un caractère épique et lyrique au film. La BO (A home in the meadow) est magnifique et les décors de pleine nature sont grandioses. La version cinérama du film devait être très impressionnante à voir pour l'époque.
Ce film en dit long sur l'esprit pionnier, élément essentiel de l'identité américaine, sans tomber dans un patriotisme exacerbé. Du très grand cinéma.
Très belle fresque retraçant l'histoire de l'ouest américain. Une pléiade de stars, des maitres du western derrière la caméra, pourtant il manque quelques choses a ce film pour en faire un véritable chef d’œuvre...
Malgré son casting en or et la présence derrière la caméra de trois réalisateurs de renoms spécialistes du western « La Conquête de l’Ouest » au-delà des considérations techniques déçoit. En effet, tourné en Cinérama qui est un procédé onéreux et complexe mais offrant à l’écran des paysages somptueux dans un grand format que les différents cinéastes exploitent avec plus ou moins de savoir-faire au fil des séquences. Cependant, le récit est une glorification simpliste du mythe américain de la conquête de l’Ouest sans relief ni profondeur et s’apparente à une suite de segments qui manquent de liaisons entre eux. Plus qu’un seul long-métrage, on assiste à trois petits films mineurs aux qualités très inégales. Il n’en demeure pas moins un certain nombre de séquences plaisantes et spectaculaires qui ne peuvent faire oublier les lacunes de l’histoire.
À mon avis, ça a beaucoup vieilli. On nous présente une histoire de cartes postales. Le ciel est bleu, l'espace infini et les rochers semblent pousser hors du sol à l'assaut des cieux. Toute l'entreprise coloniale des États-Unis résumée en une phrase :"J'ai tué la bête parce qu'elle était là où je voulais aller"...
Un très bon western réalisé dans le "classissisme" du genre par trois monstres du cinéma hoolywoodien, Ford, Hathaway et marshall. Porté par une distribution hors du commun, le film vaut surtout par l'épisode de la guerre de secession réalisé par Ford, qui vient un peu casser l'image par trop romanesque de l'ensemble. A voir si on a un peu de temps devant soi.
Une fresque historique qui mêle la grande Histoire avec celles des hommes qui la font. Au-delà des mythes et des grands espaces si bien filmés, il est beau de s’attacher aux petites gens qui émeuvent. C’est superbe.
Une fresque historique qui couvre 50 ans de l’Histoire de l’Ouest américain à travers le destin d’une famille de pionniers et autour de cinq épisodes successifs. Un western romanesque inégal mais divertissant, aux décors sublimes et à la distribution prestigieuse.
Un grand classique du cinéma américain du début des années 60 que ce film plus ou moins à sketches réalisé par plusieurs metteurs en scène et la participation d'une pléiade d'acteurs célèbres. C'est typiquement américain, à la gloire de la nation et de ceux qui l'on bâtie. On suit sur 3 générations les aventures d'une famille qui participe à la ruée vers l'ouest, à la ruée vers d'or, à la construction du chemin de fer, à la guerre de sécession, à la mais en place progressive de l'Etat de droit. Il y a des indiens, des bisons, des bandits, des trappeurs, des chercheurs d'or, des escrocs, des arrivistes. Il y a surtout de magnifiques images en cinémascope et une belle musique et quelques scènes mémorables, comme celle des bisons ou de l'attaque du tain. Malheureusement, en contrepoint quelques faiblesses, un peu de comédie musicale gnangnan comme c'était le genre à la fin des années 50 au cinéma, des midinettes à l'eau de rose, et quelques ellipses dans le montage. Au total, ça reste quand même un très bon spectacle agréable à regarder
Un très grand film retraçant 50 ans de l'histoire des Etats Unis, avec toutes les stars de l'époque, de beaux paysages magnifiés par le Cinérama (on en prend vraiment plein les yeux...), des scènes d'action spectaculaires (comme la charge des bisons, la descente de la rivière ou encore l'attaque du train...) et un scénario qui enchaîne 5 histoires avec brio pour décrire la Conquête de l'Ouest et en faire une véritable fresque. Tous les ingrédients sont donc réunis pour faire de ce western, si ce n'est la référence du genre, une oeuvre majeure.