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1,5
Publiée le 21 juin 2011
Vous rêvez d'assister a un cours accéléré de menuiserie? vous êtes fétichiste du dos et plus particulièrement de la nuque d'Olivier Gourmet ? Ce film est fait pour vous ! Sinon, vous risquez fort de vous ennuyer face à, certes, de bien belles images mais un scénario trop mince pour la durée du film.
Une phrase qui fait tout basculer. "Le Fils" est clairement un film du dogme 95. Une caméra épaule, des plans très rapprochés, trop peut-être au début, aliénants par la suite. Il ne faut oublier de remarquer un brio dans la façon de filmer, si tant est qu'on accepte être dans un dogme, illégal, mais que c'est bien fait. Au début on souffre de plans trop rapprochés, et puis on comprend qu'on a pas d'autres choix, que d'être au coeur, plein milieu du débat. Au fur et à mesure, le trop près prend du sens, comme projetés dans un voyeurisme justifié, et le trop près devient un dogme à lui même. Un jeu froid, cru, des dialogues plutôt vrais, pour un drame social. Une faim grandiose, taillée dans le bois, sans plus ni moins, on ne demanderais presque plus rien. (Si, qu'il charge un peu plus tôt. Une ou deux planches de plus, juste pour le rythme, et puis c'est tout.) Mais tout, tout balayé par une phrase, qui passe de quatre à deux étoiles, Une seule et simple phrase qui fait de ce film ni plus ni moins, Une phrase cruelle qui rend le tout à néant. spoiler: "Il a tué notre fils."
Une phrase qui arrive bien trop tôt. Le film tient sur l'ambiguité, mais par cette phrase, balaye tout ce qui peut arriver. Une phrase qui me donne envie de descendre plus bas que deux, une phrase qui ruine tout simplement ce film. Une phrase, une toute petite phrase, et puis s'en vont. S'en vont toutes les substances du film, et tous les espoirs désespoirs. Une phrase qui gâche tout, comme une bande juste à remanier, Une phrase qui fait de ce film un film juste un film, tandis qu'il aurait pu être un grand film. spoiler: "Il a tué notre fils."
Immense.... aucune distance entre le personnage principal et le spectateur, c'est ce don des frères Dardenne d'effacer l'écran, cet écran qui nous protège de l'émotion de l'acteur. Là, plus de dedans et de dehors, un rapport quasi psychotique avec l'événement, sans pour autant que le scénario soit délirant. La proximité, la simplicité et le drame sont là, tellement proche, c'est ce génie des réalisateurs qui font disparaître la caméra pour nous rendre presque acteur ou peut-être voyeur de sentiments tellement intimes que l'on est presque gêné de voir exposé des actions que tout un chacun voudrait caché, ces petites choses peut-être anodines dans lesquelles on ne voudrait pas être surpris comme simplement observer quelqu'un dans son sommeil.
Probablement le meilleur (et de loin) film des dardenne. L'histoire est poignante à l'extrème, et les acteurs peu connus, remarquables de justesse et de sincérité.3 étoiles , et puis non 4 etoiles pour ce très beau film !
Olivier Gourmet et Morgan Marinne sont tous deux très convainquants dans leurs rôles respectifs. Le film est tourné façon caméra à l'épaule et le jeu des acteurs sonne si juste qu'on a l'impression de suivre un documentaire télé. Mais plus on avance dans le film, et plus on s'interroge sur la façon dont va bien pouvoir se terminer l'histoire ; et le final est plutôt décevant.
Un tempo lent et une prise de vue étrange (la nuque du personnage principal ...) qui peuvent rebuter au début. Mais l'histoire est prenante, on regarde progressivement avec intérêt les liens qui se tissent. Et l'on attend le passage à l'acte du personnage principal. Film à suspense donc, malgré le tempo lent. Certaines scènes symboliques sont particulièrement bien pensées.
Attention il ne faut pas lâcher car le film démarre (enfin ne démarre pas plutôt) très très lentement. En plus on ne voit pas grand chose à part des gros plans, il n'y a pas de musique (alors que j'avais bien apprécié quelques courtes mesures orchestrale du mouvement lent du 5ème concerto de Beethoven à divers moments dans "le gamin au vélo" et enfin un passage plus long avec l'entrée du piano comme une libération dans le générique de fin). Ici rien de tel juste des bruits d'un atelier assez sinistre (mais là encore c'est fait exprès). Mais connaissant les Dardenne; je suis quand même resté et je ne le regrette pas car la seconde partie avec l'arrivée de l'excellent Morgan Marinne illumine le film. Pourtant à ce moment-là j'étais persuadé que cet adolescent voulait s'excuser auprès du père meurtrie qui aller se laisser attendrir après l'avoir refuser (sino pourquoi choisir juste cet atelier pour apprentissage) et ce pour la simple raison que sa vie depuis le drame de la mort de son fils était morne comme le signifie le début du film. Ben je me trompé... Et puis en effet comment ce jeune enfermé à onze pour cinq ans aurait-il pu oublier le nom du jeune du même âge qu'il a tué, si encore il est possible qu'il est oublié la figure paternelle lors du procès. Ben non j'oublie toujours qu'avec le cinéma il faut passer sur les invraisemblances ! Alors ok c'est donc le père qui cherche une raison de ne pas haïr plus avant ce meurtrier qu'un malin hasard met en contact très proche... et bien lui en prendra car en fait il trouvera dans cette relation la force de le pardonner. Comment ? Difficilement on s'en doute, avec l'opposition et l'incompréhension de la mère de l'enfant tué, avec la vendeuse qui veut les rassembler trop vite, les prenant sans doute comme étant de la même famille, en proposant que le père paie l'addition des deux (ce qu'il avait l'intention de faire en demandant à son apprenti si il avait faim), en ne comprenant pas vraiment ce qu'il cherche exactement dans ce rapprochement (Olivier Gourmet joue tous ces moments avec un réalisme surprenant). Il finira pourtant par trouver une raison à la mort de son fils voyant la peur du jeune à l'annonce de son lien avec sa victime malgré son regret tout égocentrique, grâce au revirement de celui-ci venant après la fuite, finir de lui un coup de main en preuve de sa compassion. Cet ado paumé avec un père absent et une mère éloignée depuis le drame (ou peut-être même avant) mais en recherche d'un adulte pour le guider. Un beau film donc qui a quelque chose à dire (et ce n'est pas si courant) et qui le dit bien (et c'est tout ce que l'on demande au cinéma après tout).
Vu en VOD, alléchée par la note de la presse. Je me suis rarement autant ennuyée !!! C'est long, long, il ne se passe rien, l'acteur principal passe sont temps à monter et descendre des escaliers, à monter dans sa voiture, à avoir l'air de réfléchir, de douter. Tout est lent et sans émotion. Tellement ennuyeux qu'on se met à en rire (avant d'être malade tant la caméra bouge en permanence). Et puis des incohérences graves. Comment ce gamin a-t-il pu être envoyé en apprentissage précisément chez ce menuisier ? Personne n'a rien vérifié avant ? Et comment ce gamin peut-il ne pas se souvenir de cet homme ? Un film prétentieux, des critiques presse incompréhensibles. Bref, à fuir.
La lenteur de la narration ne fait que mettre en exergue un scénario convenu et un cinéma nombriliste. La caméra-épaule est épuisante et injustifiée. Mention à Olivier Gourmet dont le talent doit faire face à un jeune comédien beaucoup trop lisse.
L’idée du film est intéressante et les acteurs principaux ont tant à dire sur le tragique de la situation. Mais on tourne en rond, c’est long, c’est long, et ça finit sans voix et sans voie. Et puis cette façon de filmer les gens par l’arrière, la caméra fixée sur l’objectif, la tête dans le guidon, est déconcertante et même gênante. Bref, un gisement d’or qui n’a pas été exploité !
La seule chose qui peut définir ce film est " ? " , Un énorme point d'interrogation, pourquoi? parce que je ne comprend pas comment un film aussi long, ya pas plus long je pense (20 min dans une voiture on doit le caractérisé comment ? Road Movie ?? ) Bon bref .. pourquoi ce Film a été sacré a Canne pas une palme alors que d'autres excellent films la mérité, et césarisé aussi jcrois donc alors le film de Dardenne m'a vraiment ... Surpris, mais une mauvaise surprise, tout les journaux encenssé le film Dardennien , Oui pour moi c'est un film du Genre Dardennien . Alors juste une question quelle genre est-ce vraiment ? Qu'est ce qu'ils avaient fumés en écrivant le film ? Qu'est ce que le Jury de Canne avait pris avant de voir ce film ?
Un chef d'oeuvre. Une leçon de cinéma organique et tendu, et ce sans violence. Et la mise en scène qui s'articule autour de prestations d'acteurs excellents et une volonté des cinéastes d'aller toujours à l'essentiel sans chi-chi, en purgeant le superficiel. Magnifique.
Minable, il n'y a pas d'autre mot! L'histoire est dans l'ensemble assez bien construite, mais la réalisation est complétement nulle et certaines scènes sont carrément soporifiques! Un film raté!
Film pour des "intellectuels" qui méprisent les gens qui n'ont pas leur bon goût du cinéma. Je vais voir un fim pour me distraire et non dormir devant comme ce navet. Il mérite 4 étoiles certes mais pour avoir réussi à me faire dormir dans le ciné où j'aurai dû choisir un autre film. Vive le cinéma.