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rogertg2
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2,5
Publiée le 18 août 2007
Un western original mais des plus violents et dont on devine assez facilement la conclusion. Tous les acteurs sont excellents et semblent beaucoup s'amuser.
Un western qui n'est pas mauvais, avec un bon casting...Peut être un peu vieux ou un peu prévisible peut être. Pour moi c'est surtout Delon qui me gêne, je n'aime pas du tout son jeu d'acteur...
Un Western épicé d'un peu de sauce Samouraï, ça donne un goût étrange, servi avec des Comanches, des attaques de train, des villages mexicains, des maisons de passe, le tout saupoudré d'humour fade et à de sauce repentance. Il ne suffit pas de regrouper une belle brochette d'acteurs (Bronson, Delon, Andres,..) pour réussir le Barbecue, surtout quand ceux-ci ( Delon et Andres en particulier) semblent se demander ce qu'ils font dans cette FAR West party
Un casting cosmopolite et de bel facture pour ce western qui évoque la fin de la conquête de l’Ouest et un choc des culture dans un nouveau pays. Dommage que soleil rouge ne soit pas tout le long aussi efficace et intéressant que sa scène d’ouverture. Le reste du film un peu trop linéaire n’arrive pas à éviter quelques longueurs et passages à vide. Mais pour le duo improbable et qui fonctionne très bien formé par Charles Bronson et Toshiro Mifune il ne faut pas hésiter à s’attarder sur ce Soleil Rouge.
Un western original du fait du choc des cultures très peu présent en général dans le genre. Quand l’Ouest sauvage américain rencontre le Japon qui transpire l’honneur et le respect, ça donne un road movie aussi amusant que violent. Le duo formé par Charles Bronson et Toshiro Mifune est excellent, tout comme l’ensemble du casting d’ailleurs avec notamment un Alain Delon sanguinaire assez savoureux. Comme souvent avec ce genre c’est un festival de « gueules », c’est bien écrit de surcroît et les dialogues sont bons, en revanche il manque une musique marquante et un aspect épique. En effet il y a un paquet de temps morts ici, et au vu de la durée du métrage, on les sent passer. M’enfin le plaisir est là et cette atmosphère drolatique vaut à elle seule le coup d’œil si l’on n’est pas spécialement friand du genre. Ce n’est pas le plus grand western de tous les temps mais il a ce quelque chose de très sympathique qui le rend fondamentalement agréable à bien des égards. À voir au moins une fois.
Même s'il n'est pas considéré comme un western spaghetti, «Soleil Rouge» en présente pourtant tous les critères: les paysages arides, les personnages teigneux aux visages patibulaires et une violence très présente et très réaliste. Ici, Charles Bronson et Alain Delon sont face à face et leur personnages sont très différents: celui de Delon est un homme qui n'a aucune confiance, toujours très coquet, tiré à quatre épingles et surtout il n'hésite pas à dégainer son revolver. Celui de Bronson est plus posé, plus négligent sur sa tenue vestimentaire, en témoignent ses blousons aux manches élimées, mais lui aussi est un redoutable tireur. Et entre eux vont s'imiscer un Japonais chargé d'accomplir une mission cruciale et Ursula Andress qui va servir d'otage. Porté par un solide quatuor d'acteurs, «Soleil Rouge» est un film annonçant la vague des Western crépusculaires propre aux années 70 et cette aventure signée Terence Young est âpre et violente.
Quand j'ai su que ce western se composait d'un casting comme Alain Delon, Bronson, le géant Toshiro Mifune puis pour le féminin Ursula Andress, alors je devais le voir. L'ayant vu et revu il n'y à rien à faire, c'est un ratage. Très peu de choses à sauver tellement il persiste un vide de quoi se faire harakiri bien comme il faut. Et la fadeur des scènes extérieures vient d'Espagne, bonjour la tristesse, c'est que caillou, vous retrouverez absolument pas le charme général que vous percevez dans les bon western qu'il se doit. Quand à la musique de Maurice Jarre, bien trop discrète.
Surtout connu pour avoir été le premier réalisateur de la saga James Bond,Terence Young a aussi tenté en 1971 l'expérience du western atypique."Soleil Rouge" réunit un casting hétéroclite,qu'il aurait été difficile d'imaginer.Charles Bronson en cow-boy hâbleur et plus apte à dégaîner ses colts qu'à la réflexion.Toshiro Mifune,l'acteur fétiche de Kurosawa,en samouraï à la droite impressionnante,déstabilisé dans le désert.Alain Delon,dans un double contre-pied:nouveau genre et personnage de raclure avide et méprisable.Enfin,pour la touche féminine,Ursula Andress,James Bond Girl inaugurale,peu intéressante ici,si ce n'est pour augementer les enjeux d'une vengeance tout ce qu'il y a de plus classique.Un western,qui se veut picaresque dans un premier temps,avec l'opposition mécanique de l'américain et du japonais,forcés de cohabiter,et dans un second temps plus traditionnel avec fusillades,et duel final.L'intérêt s'évapore lorsqu'on s'aperçoit le manque de surprises d'un produit formaté pour réunir des stars et surfant sur la vague d'un genre toujours populaire à l'époque.Inutile.
Western ne trouvant jamais son rythme, le spectateur s'ennuie ferme à sa vision. Une scène de combat dans les hautes herbes vient sauver sur la fin le film du naufrage.
L'idée de départ est très sympa : un samouraï au pays des cow-boys. Le film tourne d'abord autour de cette dualité : honneur contre vénalité / sabre contre pistolet / propreté contre saleté / silence contre tchatche... mais finalement ce film n'évite aucun poncif du genre et enchaîne les caricatures : Ursula Andress en est une, les méchants Indiens une autre,... A voir une fois tout au plus.
Le casting de ce western (western même si la route des personnages mène vers l’est) est très impressionnant. Les quatre stars internationales portent le film de Terence Young, un brin caricatural, sur une rencontre impromptue entre culture occidentale et orientale.
Casting international - Charles Bronson, Toshirô Mifune, Alain Delon, Ursula Andress - pour un curieux western pas vraiment "spaghetti" signé Terence Young, qui se joue des oppositions culturelles. Le début et les scènes finales sont pas mal du tout mais je me suis ennuyé dans son milieu.
De Terence Young (1971). Un wersten vraiment atypique mais combien sympathique . Et meêm si on pourrait un peu trouver le thème peu vraisemblable, le film se regarde avec beaucoup de plaisir . D'autant qu'il est servi par un casting international XXL . Notamment Charles Bronson charismatique, la belle et plantureuse Ursula Andress, Toshirô Mifune et Alain Delon froid et magistral .
Le mérite de Soleil Rouge est l'association improbable d'un bandit, d'un samouraï et d'une prostituée à la poursuite d'un autre bandit, Gauche (Alain Delon). Chacun avec son système de valeur sans commune mesure avec les deux autres. Le samouraï se distingue par sa noblesse. Ainsi selon Kuruda Jubie (Toshirô Mifune) : "L'homme a besoin d'idées qui l'aide à vivre." Plus tard, il cite le code de Bushido : "Une personne avec fort estomac est une personne avec cervelle faible." De quoi réfléchir avant de se gaver. Dans un autre style, Link (Charles Bronson) sait user avec Cristina (Ursula Andress) de bons arguments pour se faire comprendre d'une femme récalcitrante à l'idée de préparer le repas : "Tu fais la cuisine, tu manges. Je fais la cuisine, tu manges pas et je te fous une raclée." Et la belle se met aussitôt aux fourneaux ! Quant aux paysages, ils sont magnifiques, traversés de belles chevauchées symboles d'une grande liberté. C'était vers 1860 et depuis tout à changé aux États-Unis... Le plus déroutant dans ce film étant que les scènes en extérieur ont été tournées en Espagne, bien loin des grands espaces du Far West. Au final, un western correct.