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GabbaGabbaHey
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2,5
Publiée le 10 février 2012
Un bonne suite au premier épisode, qui continue parfaitement l'histoire de cette saga culte, avec toujours le même style dans la réalisation et le jeu. Michèle Mercier et toujours aussi lumineuse et captivante et apporte une fois de plus beaucoup a ce célèbre personnage qu'est celui d'angélique. "Merveilleuse Angélique" est parfaitement a la hauteur de son prédécesseur, et annonce une saga a la fois homogène et surprenante.
Une magie toujours intacte pour ce film que je connais presque par coeur. Bien sûr il y a pas mal de naïveté et de maladresses ( amusant d'entendre Angélique parler du Père Noël au 17ème siècle!!!) mais les héros sont beaux (Giuliamo Gemma est à tomber) et l'histoire palpitante; hélas on ne voit pas Robert Hossein et cela manque. Je préfère nettement le 1er volet et le troisième (somptueux).
Et bien on dit que les suites ne sont pas meilleures et c'est bien vrai,la c'est même carrément pire.De moins en moins de scénario intelligent le film est long et l'actrice commence a perdre de la crédibilité.Bref un deuxième opus auquel j'ai envie de mettre -1étoile.
Bien que s'ancrant dans le Paris du XVIIe (cour des miracles, arrestation de Fouquet, popularité du chocolat) pour dénoncer avec virulence l'impunité nobiliaire, la réalité historique est bafouée allègrement tandis que le personnage (pourtant réel) du Poète crotté lorgne cruellement du côté du ridicule. Devenue à la fois une figure féministe et rebelle, Angélique (flamboyante Michèle Mercier) rencontre autant d'heureuses coïncidences que de péripéties malheureuses dans ses aventures hors du commun... Demeure un souffle dynamique entre récit d'aventures et cruautés de cour que le thème de Michel Magne souligne avec fougue!
16 164 abonnés
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3,0
Publiée le 5 janvier 2014
Qui a jurè de se venger jusqu'au bout ? Du plus fidèle au plus cynique , du plus tendre au plus violent, tous les hommes sont fascinès par cette « Merveilleuse Angèlique » . Après le gros succès dans les salles françaises de "Angèlique marquise des anges", Bernard Borderie ne pouvait que signer une suite à cette fille d'un seigneur ruinè, qui, à sa sortie du couvent, ètait contrainte d'èpouser un riche gentilhomme, Joffrey de Peyrac, brûlè vif en place de grève, sous les yeux de son èpouse! En 1965, Angèlique a toujours le visage de Michèle Mercier qui vit maintenant avec Calembredaine (Giuliano Gemma, qui nous a quittè en octobre 2013, à la suite d'un accident de voiture) à la Cour des Miracles et bien rèsolue à venger son mari! On retrouve Jean Rochefort (sans la moustache) et de nouveaux venus comme Jean-Louis Trintignant dit le poète crottè, Noël Roquevert en maître Bourjus ( « Une maison, c'est comme une forteresse qu’il faut dèfendre ! » )...mais pas de Robert Hossein à l'horizon...snifff! Heureusement, le beau et sèduisant Joffrey de Peyrac reviendra dans "Angèlique et le roy". Entre-temps, la merveilleuse Angèlique connaîtra bien des aventures, prècipitèe dans l'enfer des gueux! Alors, Angèlique retrouvera t-elle « le chemin de Versailles » ?
Le sort continue de s'acharner sur la belle Angélique dont les amours sont invariablement contrariés spoiler: par la mort violente de ses amants -son ami d'enfance incarné par le bélâtre Giuliano Gemma, puis le poète pamphlétaire et clandestin Jean-Louis Trintignant- ou bien par la brutalité de ses amoureux. . spoiler: Après l'exécution en place de Grève de son époux Joffrey de Peyrac, qui clôturait le premier film de la série, Angélique est décidée de se venger du frère du Roi, notamment avec le soutien d'une bande de truands évoquant un Cour des miracles. Mais les aléas de la vie et les méandres du scénario ne sont pas pour faciliter la tâche de l'héroine, spoiler: bientôt importatrice de chocolat et commerçante fortunée! . Si "Angélique, marquise des anges" présentait quelque originalité, cette première suite tourne vite, par son manque de style et par son incohérence, au mauvais drame historico-romanesque. L'aventure d'Angélique semble n'avoir ni queue ni tête, tant à cause du sujet-même, qui part dans tous les sens, qu'en raison d'une mise en scène désordonnée. Y-a-t-il d'ailleurs un metteur en scène? Bernard Borderie propose un découpage assez anarchique eb privilégie à l'évidence les rebondissements de l'intrigue au détriment des personnages, trop nombreux et très superficiellement caractérisés.
Rien de plus que dans l’épisode précédent si ce n’est l’apparition de Trintignant à la place de Hossein. Le moins que l’on puisse dire est que le beau Jean-Louis affublé de sa perruque n’a pas laissé un souvenir impérissable et qu’il ne risquait pas de prendre la place d’Errol Flynn ou de Jean Marais. L’intrigue des deux films aurait pu être ramassée en un seul épisode . Rien que pour revoir Jean-Louis Trintignant en Du Guesclin cette vision s’imposait. A noter une doublure savoureuse de Philippe Noiret .
Merveilleuse angélique est un film assez moyen qui ne garde pas le même dynamisme que le premier film. La mise en scène de Bernard Borderie est irréprochable et les acteurs comme Michèle Mercier, Claude Giraud ou encore Jean Rochefort sont toujours aussi irréprochables dans leurs rôles etc… Mais je n’ai pas accroché à l’histoire et je trouve que ce film n’apporte pas beaucoup de chose à la saga.
La suite des aventure d'Angélique vu à la télévision dans les années 1980 et 90 principalement. Le second épisode fait un peu penser à certain moment au Paris du Bossu de Notre-Dame et reste dans la dynamique du premier. Les rebondissements se succèdent et ne faiblissent pas.
Une belle réussite pour ce 2ème opus. Il n'était pas facile de résumer deux bouquins en un seul film. Mais le film a su retranscrire l'essentiel du roman : une femme meurtrie qui lutte pour la survie, pour la vengeance et pour ses enfants.
Le meilleur film de la série. On assiste à l’ascension sociale d’Angelique, qui doit se battre pour retrouver sa place dans la société. Je ne me lasse pas de ce film.
Ce deuxième opus est moins bon que le premier. Angélique enchaîne les conquêtes et il ne fait pas bon être son homme, vu la durée de vie de ses amants après être passés dans son lit. Les scènes de bagarre montrent de drôles de techniques de combat, qui manquent cruellement de crédibilité. C'est limite risible ! Le metteur en scène ne s'est pas gêné pour glisser un anachronisme, le parc du château de Versailles étant montré en 1661 comme s'il était dans son état final alors que les travaux ont commencé en 1662. Donc à voir sans trop chercher le réalisme.
Merveilleuse angélique contient dans son titre un registre qui traduit les pouvoirs quasi magiques d’une femme capable de reconquérir son rang et sa fortune tout en maintenant intacte sa dignité. En cela, après un premier épisode engagé dans une réécriture du conte La Belle et la Bête, nous serions ici plus proches de la légende de Robin des bois : la cour des Miracles apparaît moins spoiler: comme une énumération de misères que comme une poudrière révolutionnaire (avant l’heure) menaçant les privilèges de la noblesse et de l’aristocratie . Angélique se charge ainsi d’un discours politique qui motive en partie sa résistance aux différents hommes fréquentés par la contrainte ou par stratégie, suivant une gradation depuis les plus vils vers le roi. Si le film pâtit quelque peu d’une construction mimétique des entrevues masculines, défilade d’hommes destinés à disparaître rapidement – nouvelle donnée ajoutée à la réinvention du mythe de la femme fatale –, il demeure soigné et très bien interprété. Michèle Mercier, une fois encore, nous ravit une heure quarante-cinq durant.
Assez déçu de cette suite... L'intrigue m'a beaucoup moins passionnée et le personnage principale de dévoile un peu plus par son côté capricieux et arriviste ce qui n'aide pas à se passionner pour ses aventures. C'est toujours kitch mais étonnement très violent pour l'époque.