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Troisième volet de la saga, Angélique et le Roy délaisse la réécriture du conte et de la légende pour s’adonner au roman feuilleton : l’entrelacs de la fiction et d’événements historiques relatés par les sources documentaires, que nous observions déjà dans les deux premiers films, se voit ici exacerbé, mobilisant tout un imaginaire complotiste que la mise en scène et les décors retranscrivent à merveille. La photographie d’Henri Persin se révèle particulièrement soignée, au service de mouvements de caméra précis – ce plan sur la main masculine remontant de la taille au visage d’Angélique est superbe – qui concurrencent enfin les lourdeurs démonstratives relevées précédemment. Les ruptures tonales sont bienvenues, faisant se rencontrer le tragique de petites destinées
spoiler:
malheureuses (le nain Barcarole, par exemple)
et le comique de situation : spoiler: les arrivées invraisemblables de François Desgrez et de son chien Sorbonne, la médiocrité de Saint-Amon, traducteur dépêché par le roi pour servir d’interprète à un bey francophone,
tout cela crée un décalage précieux et vecteur de dynamisme. Une réussite.
et le comique de situation : spoiler: les arrivées invraisemblables de François Desgrez et de son chien Sorbonne, la médiocrité de Saint-Amon, traducteur dépêché par le roi pour servir d’interprète à un bey francophone,
tout cela crée un décalage précieux et vecteur de dynamisme. Une réussite.
Pratiquant la surenchère, ce troisième volet ennuie: l'héroïne oscille entre femme fatale, accumulant les amants, et jeune frivole à la jambe légère; la mission se clôt par une issue invraisemblable; l'ambassadeur perse est le stéréotype du misogyne cruel; la révélation dédaigne toute cohérence; les réalités historiques sont toujours bafouées malgré leur portée politique ou sociale intéressante (l'état de la France sous Louis XIV, l'affaire des Poisons). Plusieurs plaisants seconds rôles (Galabru, Lefèvre, Toja, Blain, Rochefort), une belle reconstitution (décors, costumes, couleurs) ou le réamorçage sentimental du récit ne peuvent pallier les manquements narratifs et psychologiques. Espérons un rebond pour le volet suivant!
un autre épisode, film de cape et d'épée un peu long dans le scénario le décor sont corrects pour l'époque de tournage
Devenue la marquise de Plessis-Bellières à la fin du deuxième épisode de ses aventures, Angélique entame le troisième en se retrouvant à nouveau veuve (évidemment, tous ses veuvages facilitent de nouvelles amours, sans lesquelles Angélique s'ennuierait). Louis XIV l'appelle au bout de son deuil pour en faire sa favorite, croit-il, et son envoyée de charme auprès de l'ambassadeur de Perse en visite à paris.
Ce dernier, qui ne fait que passer, est interprété par le beau Sami Frey, auquel on confie un rôle d'oriental fourbe, cruel et sadique jusqu'au grotesque. Son personnage est comme les autres, simpliste et tout en clichés. "Angélique et le Roy" est une nouvelle illustration des conquêtes amoureuses et des malheurs d'Angélique qu'elle multiplie au gré d'un scénario jamais à court d'idées, même mauvaises.
Le film est naïf, ce qui fait son charme d'une certaine façon, dès lors qu'on le prend pour ce qu'il est et ce qu'assument les auteurs: un feuilleton rocambolesque, une fantaisie simili-historique. Fort de jolis costumes, robes et livrées et des jardins de Versailles, Borderie réalise un divertissement pimpant dont la mise en scène est commandée par les nombreux rebondissements de l'intrigue; c'est-à-dire qu'on ne devine pas de la part du réalisateur une réflexion globale sur le sujet et pas davantage sur son héroine, qu'il dirige mal. Courageuse et rebelle au hommes qui la convoitent, avant de tomber dans leurs bras l'instant d'après, Angélique est un personnage aux émotions généralement incohérentes qu'on jugera, selon notre indulgence, soit fantaisiste, soit inhabité.
Ce dernier, qui ne fait que passer, est interprété par le beau Sami Frey, auquel on confie un rôle d'oriental fourbe, cruel et sadique jusqu'au grotesque. Son personnage est comme les autres, simpliste et tout en clichés. "Angélique et le Roy" est une nouvelle illustration des conquêtes amoureuses et des malheurs d'Angélique qu'elle multiplie au gré d'un scénario jamais à court d'idées, même mauvaises.
Le film est naïf, ce qui fait son charme d'une certaine façon, dès lors qu'on le prend pour ce qu'il est et ce qu'assument les auteurs: un feuilleton rocambolesque, une fantaisie simili-historique. Fort de jolis costumes, robes et livrées et des jardins de Versailles, Borderie réalise un divertissement pimpant dont la mise en scène est commandée par les nombreux rebondissements de l'intrigue; c'est-à-dire qu'on ne devine pas de la part du réalisateur une réflexion globale sur le sujet et pas davantage sur son héroine, qu'il dirige mal. Courageuse et rebelle au hommes qui la convoitent, avant de tomber dans leurs bras l'instant d'après, Angélique est un personnage aux émotions généralement incohérentes qu'on jugera, selon notre indulgence, soit fantaisiste, soit inhabité.
Que le scénario soit abracadabrant, on a l'habitude dans ce genre de production, mais là ils ont mis la dose !. Mais le pire c'est sans doute les dialogues de Pascal Jardin tellement ampoulés que toute spontanéité disparait, du coup Michelle Mercier a du mal à suivre. L'interprétation est très inégale, si Rochefort s'en sort élégamment, Hossein est devenu transparent. Il est quand même réjouissant de voir dans des petits et moyens rôles, Jean Parédès, Michel Galabru et Estalla Blain. Quant à Sami Frey , il campe un salaud plutôt réussi. La bonne surprise du premier opus ne s'est toujours pas renouvelé.
Troisième épisode, ceux qui ont apprécié les deux premiers ne sont pas déçus car l'intrigue se renouvelle et rebondit. Il y a une vrai cohérence dans cette série de films fait pour distraire essentiellement et uniquement mais qui y réussit avec des acteurs convaincants. Un style qui tient de ces années où le film d'aventure historique avait de nombreuses déclinaisons.
Un très bon troisième volet des aventures de la séductrice Angélique avec Michèle Mercier et Jean Rochefort.
Avec « Angélique et le Roy » la saga descend à nouveau d’un cran. Enfilade de péripéties, de frivolités et de scénettes sans intérêt, le clou (aie il pique) étant la rencontre avec Sami Frey, improbable ambassadeur persan, presque drôle à force d’être outrancier et ridicule. Au passage, Michèle Mercier déguisée en princesse de harem y expose sa plastique superbe. Le film est sauvé du zéro pointé par ses qualités techniques (décors, photographie, costumes), par Jean Rochefort et son humour ambigu, une étonnante Estella Blain qui colle parfaitement à La Montespan, et le retour déchirant de Robert Hossein (pour ceux qui n’auront pas décroché avant). Le scénario approximatif transforme Angélique en arriviste fofolle et frivole, loin du personnage. Le seul film difficilement regardable de la saga.
Plus historique moins aventure. Le film est supérieur au numéro deux surtout pour sa dernière partie avec un twist (déjà à l'époque !) qui relance la saga et lui redonne un coup de fouet pour la suite. Sympa quoi.
Angélique est maintenant dans la haute société. C'est toujours aussi palpitant et superbement réalisé. Les costumes, la reconstitution, les intrigues. Tout est très beau
Ce troisième volet est largement supérieur au précédent, qui était mou et incohérent. La fameuse Angélique est maintenant à la Cour du Roi, et se voit mêlée à diverses intrigues bien ficelées (poisons, secte maléfique, politique, retour de son amant, etc.). Certes, on a un toujours un scénario très fleur bleue, avec des passages de romance à trois sous où Angélique fait tomber ces messieurs les uns après les autres. Mais le film est divertissant, avec à la fois un côté plus sombre et plusieurs d'éléments assez amusants (parfois involontairement). Notamment, le personnage de l'ambassadeur persan et ses tirades sur la "séduction" valent le détour... Côté acteurs, outre le (bref) retour appréciable de Robert Hossein, on remarquera des petites apparitions des "gendarmes" Michel Galabru et Jean Lefèbvre.
Angélique et le roy : Troisième épisode des aventures de l’indomptable Angélique qui est toujours égale a elle-même. Et cette épisode est vraiment excellent car il permet de relancé avec brio l’intrigue et de faire renaitre ce que on aimée dans le premier. Car, après (encore) un deuil chez Angélique de son cousin a lequel elle c’était marié a la fin du deuxième opus. Elle revint aux origines car après une faveur au roi (en prenant toujours des risques car il va avoir un Maraja peut orthodoxe qui traite les femmes plus bas que terre). Angélique réussit a récupéré le domaine de son défunt mari : Jeoffrey de Peyrac. Qui pour notre plus grand bonheurs serait pas mort brulé en place de grève. Donc voila, l’intrigue est bien plus intéressant que le deuxième épisode. Il reprend les ingrédients qui font la force de la série (le caractère de Angélique qui sera mise a rude épreuve encore, le coté historique, l’humour…) Et on y t ajoute une pointe de nostalgie avec le retour au domaine de Peyrac, et la sorti de l’ombre de Jeoffrey de Peyrac (personnage qui nous avait bien manqué). Donc voila, on retrouve l’essence qui a fait le charme du premier épisode (Angélique et Jeoffrey de Peyrac) et la fin nous promet une suite tout aussi génial : la série repart sur d’excellentes bases (même si le deuxième était plaisant et sympa a voir). Coté acteurs : on retrouve tout le monde que on adore. Michèle Mercier qui est toujours aussi magnifique, rah, a l’époque, les femmes étaient vraiment superbes. Il y a aussi le fidèle Jean Rochefort qui est toujours aussi marrant. Et le retour de l’ombre de Robert Hossein toujours aussi charismatique. Et les autres acteurs sont tous aussi convaincant. La réalisation est toujours aussi géniale car elle met l’accent sur de somptueux décors d’époque et de très beaux costumes toujours d’époque. Et la musiques très nostalgique est encore une fois envoutante. Donc voila, un film d’aventure/romantique qui plaira beaucoup aux femmes mais aussi aux hommes, et oui, il y en a ^^.
j'adore c'est l'un de mes films prèféré !!!! angélique et tout simplement magnifique et joue parfaitement son role !!!
De nouveaux rebondissements dans les aventures d'Angélique .
Plus d’action, plus d’intrigues plus de complots font de cet Angélique un meilleur cru que ces deux prédécesseurs même si Sami Frey est impayable en prince perse sanguinaire
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