La Dolce Vita
Note moyenne
4,0
4987 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

137 critiques spectateurs

5
46 critiques
4
32 critiques
3
26 critiques
2
20 critiques
1
8 critiques
0
5 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 décembre 2011
Fellini nous plonge dans la décadence de la bourgeoisie italienne qui a peur, qui s'ennuie, qui joue à faire semblant de s'amuser entre beuveries et histoires d'amour à travers les aventures de Marcello (incarné par Mastroianni, au sommet de son charisme) qui erre avec son costume impeccable dans un monde de rapaces (les paparazzis sans cesse présents). Le cinéaste pose un regard critique et si sa mise en scène est de qualité, le scénario n'a pas de grands enjeux dramatiques et se contente de suivre Marcello dans ses "périples" plus ou moins captivants. Parfois on est fasciné (notamment avec la sublime Anita Ekberg), parfois on s'ennuie. Il faut reconnaître, certes, du talent à Fellini mais il faut reconnaître aussi que ces trois heures de films nous semblent parfois bien plus longues...
teofoot29
teofoot29

109 abonnés 648 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 juillet 2010
Le maëstro Frederico Fellini a encore frappé avec La Dolce Vita, une des plus grandes réussites cinématographiques au monde, un chef d'oeuvre qui finit dans mon top 10. Quelle merveille et quelle beauté ! Le scénario est magnifique tout comme la très suculente Anita Ekberg, Marcello Mastroianni dégage un charme dévastateur au coeur d'une ambiance de folie, a voir absolument !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 août 2013
Partant d'une histoire un brin banale et sans grand rebondissement, F. Fellini en fait un grand film. Multipliant les récits, il s'en sert pour parler de beaucoup de choses (les rêves, la vie, la sexualité, l'adultère, le journalisme, les bourgeois, les nantis, les stars et le système en général), évidemment le film dure longtemps mais le temps passe très bien quand la critique de tout ce monde est fait avec maestrio, sensualité et grâce. Œuvre érotique pour l'époque, A. Ekberg est tellement charnel, F. Fellini s'offre la pudeur du corps pour l'époque et nous donne le reste avec sa mise en scène. C'est simple, voir un tel film c'est ce dire que le cinéma de maintenant a perdu une certaine magie. Le film ici n'est pas politique et ne traite pas d'un sujet sensible en fil rouge. Le génie du film est de suivre un homme qui désire être écrivain et de broder un ensemble de critiques envers une multitude de sujets autour de cette histoire. Ce qui donne au film une portée universelle et indémodable. Autrement dit, du grand cinéma.
djacno T.
djacno T.

42 abonnés 858 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 mai 2013
Film où rien ne se passe et dont le seul intérêt est la mise en avant des formes voluptueuses de la sculpturale Anita Ekberg. D'un ennui total.
GabbaGabbaHey
GabbaGabbaHey

241 abonnés 1 583 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 septembre 2011
Un des chefs d'oeuvre les plus exceptionnels de Federico Fellini. Une œuvre révolutionnaire et magistrale, mise en scène avec une douceur et une beauté éblouissantes, filmant la vie avec une originalité extrême. "La Dolce Vita" est un conte d'une beauté surnaturelle, une œuvre a part, décalée et intemporelle, d'une légèreté émouvante, d'une simplicité géniale, structurée de manière audacieuse et ingénieuse... Du grand art, tout simplement, un film a voir et a revoir sans modération.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 28 août 2012
La dolce vita transcende l'inutilité inhérente des personnages jusqu'au concept même du film. D'après moi on ne fait pas de film seulement à partir d'une bonne idée, il faut raconter une histoire...Chose dont ne se soucie guère Fellini, puisque ci les scènes se succèdent sans véritablement s'impacter.
Marcello, journaliste mondain, flirte pleinement avec les milieux bourgeois bohèmes, les belles femmes semblent toutes être passées dans ses bras, et il ne peut vraisemblablement pas se détacher de la frivolité des paillettes. Et pourtant, la "dure" réalité, caractérisé par certains personnages (une de ses maitresses, serveuse....), heurte épisodiquement Marcello, mais son obsession de la "belle vie"...
Fellini filme magistralement des scènes d'une grande superficialité, l'esthétique au service de l'inutile .D'une durée considérable, sans fond, c'est ennuyeux comme peut l'être un de ses personnages. Apprécier ce film revient-il à adopter un positionnement semblable à celui de Marcello ? Mon avis est que l'auteur s'amuse autant des spectateurs criant au "chef-d'oeuvre" que de cette bourgeoisie décadente (certaine critiques du film l'illustre parfaitement).
Haut perchée sur son piédestal factice, La Dolce Vita n'a d'intérêt que de nous rappeler les vices et les faiblesses humaines qui nuisent à l'intégrité de l'être.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 12 janvier 2017
Du cinéma fellinien, du cinéma décousu sans queue ni tête qui se regarde dans la glace et qui ne rime à rien : du remplissage pendant des heures, de la parlotte pour ne rien dire, on dirait un film de déménageurs tellement ça meuble. L'élégant Mastroianni n'y peut rien et déblatère comme les autres tout en regardant la baleine se baigner dans la fontaine qui n'avait jamais connu un tel affront. Bref, un cloaque pour bobos Télérama et autres étudiants en histoire de l'art événementiel des compressions de César à droite en sortant de l'ascenseur. Ah j'allais oublier : la musique de Nino Rota est une torture pour les esgourdes.
fade_away
fade_away

21 abonnés 119 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 décembre 2008
je ne me suis jamais autant emmerdé devant un film, ça n'en finit pas. les films modernes sont débiles, mais ils ont au moins le bon goût d'être courts. là, c'est pseudo-intellectuel et navrant
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 novembre 2016
"La belle vie" c'est déjà une ironie.
Ce film c'est peut-être une fuite en avant dans le mouvement: toujours en action, contemplant les riches désœuvrés ou en extase devant des fausses idoles.
"Il faudrait vivre en dehors du temps, dans l'harmonie d'une œuvre d'art". En tout cas ici cela paraît impossible tant on accorde de l'importance au paraître.
Film peut-être mythique mais honnêtement franchement ennuyeux et décousu par moments qui empêche une vision globale.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 18 mai 2014
Aaah Fellini... Federico Fellini.
Cette année, je me suis permis de commencer mon cycle Cannes par la Palme d'Or 1960. Juste avant de commencer la critique de ce film, j'informe que la Palme de l'année suivante (1961) a été attribuée au surréaliste Luis Bunuel, le maître d'un cinéma inclassable, pour un autre film à scandale : "Viridiana".
Pour revenir au film, "La Dolce Vita", film choc du Festival en cette année 1960, est à marquer au fer rouge dans l'Histoire du cinéma. Et ce, pour plusieurs raisons.
D'abord, Fellini accuse le coup en empoignant dans son scénario plusieurs personnages superficiels qui ne montrent pas le fil conducteur de l'histoire. Au contraire, les personnages dépeints par les scénaristes se perdent dans les méandres scénaristiques que Fellini tente d'appuyer. Le scénario, l'histoire que nous raconte Federico, est chapeauté par Tullio Pinelli, un cador dans son domaine (il a débuté avec Federico puis continue pour Bolognini, Monicelli...). D'ailleurs, on sent dans ce domaine, qu'il arrive à pimenter de par des dialogues onctueusement acides, une part de nonchalance et d'inactivité de la bourgeoisie romaine. Je peux même parler de décadence puisque tous, que ce soit Marcello (Mastroianni), dont on suit les aventures, ou Steiner (Alain Cuny), ont un penchant pour une mort lente et certaine de chacune de leur société. Un peu dans la même veine que "Parfum de femme" de Dino Risi mais avec des dialogues encore plus crus. Et "Parfum..." est sorti 15 ans après "La Dolce Vita". En cela, je peux dire que Federico anticipait la Nouvelle Vague italienne en s'égarant du néo-réalisme italien entamé par Rossellini sur son "Rome, ville ouverte". De plus, Federico, également scénariste, s'appuie sur son expérience néo-réaliste pour donner un nouveau code aux tragi-comédies italiennes. Avant-gardiste réputé ("Rome...", "La strada"), il casse les conventions avec lesquelles il a débuté pour renouveler son cinéma. Tous mes chapeaux Fellini !! Toujours côté scénario (de Federico et Tullio), on sent une approche caustique de la ville de Rome qui se fait de plus en plus décadente au fur et à mesure que le film avance. Dès le début, Fellini s'affaire à une auto-dérision que nul autre scénariste-réalisateur ne se serait offert : un Christ transporté par hélicoptère. Ce qu'a sanctionné l’Église lors du Festival de Cannes (sans aucun doute !). Un très beau revers de la part d'un des plus grands metteurs en scène italien. Toutes mes félicitations Monsieur Fellini !
Parlons ensuite musique pour l'ambiance qu'a voulu donner Federico. Nino Rota, fidèle compagnon du metteur en scène ("La strada", "Huit et demi", "Amarcord"), compose une musique des plus lancinantes. Alambiquée, elle se fait d'abord sage pour ensuite tomber dans des sons à la fois percutants, envoûtants et, à force, maniaques. En cela, Nino s'imprègne de Rome comme une ville où il ne fait pas bon vivre et où vivre se fait difficile. On peut noter la présence d'un futur compositeur qui est ici assistant de Nino Rota. Il s'agit du regretté Armando Trovajoli, alors au début de sa carrière. On le retrouvera sur le "Parfum..." de Risi notamment. Avec ces ambiances délétères au possible, Nino (et Armando !) brouillent les pistes pour mieux nous habituer à cette atmosphère un rien décontractée, libertaire et donc forcément malsain. Un peu le penchant italien de Bunuel sans pour autant atteindre la misogynie angoissante et perpétuelle d'un Bunuel au meilleur de sa forme.
Intéressons nous maintenant au casting. Mastroianni (père de Chiara. Avec ce rôle de journaliste épris des femmes, il acquiert une aura internationale) fait de "La Dolce Vita" un moment d'anthologie de part sa classe à l'italienne. Surtout avec le duo qu'il forme avec Anita Ekberg ("Guerre et paix", "Sept fois femme" avec Shirley MacLaine, "Intervista" (toujours de maître Fellini !)...), ravissante, resplendissante et glamoureuse à souhait... Et d'évoquer, quand même !, la scène mythique sous la fontaine de Trévi, devenue une scène d'anthologie avec le temps. Une scène incontournable aussi du septième art. Merci Anita et Marcello !! Déjà, ils assurent à eux deux la vision de ce Fellini aux accents dramatiques. Accents qui suivent l'air du temps : les 60's. Suivent Anouk Aimée (tout juste avant la consécration lelouchienne ("Un homme et une femme")), Alain Cuny (consacré par Carné : "Les visiteurs du soir"), Yvonne Furneaux (revue chez Autant-Lara ("Le meurtrier"...)) et Magali Noël (qui fait un début remarqué dans "Du rififi chez les hommes" de Jules Dassin) pour ne citer qu'eux.
Le parachèvement, c'est bien sûr la mise en scène de Monsieur Federico Fellini qui fait des allers-retours entre le spectateur (le regard de Mastroianni) et la scène. Ces va-et-vient ont l'art d'apaiser, de rendre le récit limpide, mais aussi d'ennuyer. Oui, Fellini ennuie mais innove en même temps, n'en déplaise à son N&B stylisé, pur, rafraichissant et toujours intact 54 ans après. C'est aussi le style fellinien que de s’approprier un personnage (Mastroianni) pour le recentrer dans son milieu. Et ce milieu est transcendé par le personnage principal qui a l'art de connaître tous les recoins de la capitale italienne. Sans doute un autre point de la mise en scène du maestro Fellini dans cet antagonisme.
Pour conclure, "La Dolce Vita" se doit d'être vue par tout cinéphile qui se respecte, et surtout, pour une culture cinématographique complète. A voir, donc, pour la célèbre scène à scandale immortalisée par un Fellini au diapason.
Il s'agissait du premier film que je voyais de Monsieur Fellini, et ce ne sera pas le dernier.
Spectateurs, passage obligatoire pour tous paparazzi !!
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 7 novembre 2012
Une réalisation splendide comme d'habitude chez Fellini. Des dialogues somptueux avec beaucoup de belles phrases sur les femmes, la vie, ... . Des interprètes excellents, un film pertinent sur le journalisme (et les paparazzis) et les femmes. Film très moderne et pourtant bien intégré dans son époque, mais la dernière demi heure semble longue tout de même.
willy holden
willy holden

3 abonnés 50 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 février 2021
Film d'une nullité abyssale qui nous présente une galerie de personnages prétentieux et idiots. C'est rassurant de voir qu'on n'est pas le seul à trouver ce "chef d'oeuvre" parfaitement inutile et pénible.
Starwealther
Starwealther

107 abonnés 1 319 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 juillet 2025
Considéré comme un chef-d'œuvre, La Dolce Vita de Fellini m’a pourtant profondément ennuyé. J’ai peiné à aller jusqu’au bout, submergé par une succession de scènes décousues, sans véritable fil narratif. Le film semble se complaire dans une agitation creuse, enchaînant les saynètes sans logique ni progression. Malgré son statut emblématique, je peine à comprendre l’engouement. Le style visuel est soigné, certes, mais cela ne suffit pas à masquer l’absence de rythme ou d’émotion. Chef-d’œuvre ? Peut-être pour certains. Pour moi, c’est surtout une œuvre hermétique, épuisante à suivre, qui ne justifie pas totalement sa réputation légendaire. Bravo tout de même à Marcello Mastrioanni très bon acteur
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 juillet 2015
Jadis aspirant écrivain, Marcello est devenu journaliste people, et passe son temps à fréquenter les soirées mondaines de Rome. "La Dolce Vita" connut un immense succès critique en 1960, marqua un tournant dans la carrière de Fellini, et popularisa Mastroianni, tout en s'attirant les fureurs de certains censeurs. Vu d'aujourd'hui, le film est très sage, mais il demeure techniquement excellent. Le découpage en sketchs, formant une série d'épisodes ayant pour fil conducteur le protagoniste, est original, et renvoie à certaines idées intéressantes (certains y voient 7 épisodes, comme les 7 pêchés capitaux). La photographie est très belle, avec un noir et blanc très clair, bien utilisé dans des plans larges, et notamment dans la célèbre scène de la fontaine de Trévi. Les décors et costumes sont également de qualité, et Marcello Mastroianni est ultra charismatique, avec son costume, ses lunettes de soleil nocturne, et sa classe insolente. Ce personnage qui se déteste est en permanence tenté, et préfèrera embrasser la débauche et la superficialité plutôt que ses aspirations initiales. "La Dolce Vita" tacle ainsi le milieu mondain décadent qui s'autodétruit, mais aussi l'élite intellectuelle, qui s'enferme dans ses réflexions déconnectées de la réalité. Des idées bienvenues pour un ensemble malheureusement très long (3 heures sans réelle intrigue). Ainsi, "La Dolce Vita" est indéniablement un grand classique du cinéma italien, mais il risque d'ennuyer beaucoup de spectateurs.
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 juillet 2021
Dans la série je découvre les classiques aujourd’hui la Dolce Vita qui ne rentrera pas dans les miens. Voulant dénoncer la passivité et la superficialité j’ai trouvé que Fellini par le style de son film tombait dans cette superficialité en faisant de belles scènes mais pas toujours très utiles à mon goût. J’ai trouvé qu’il y avait aussi beaucoup de superflu dans les trois heures que durent le film et dont le cœur aurait été tout aussi explicite sans de nombreuses scènes qui m’ont paru inutiles ou redondantes. Reste la classe de Marcelo Mastroianni parfait dans son rôle de dandy qui passe à côté de sa vie et de son talent par oisiveté. J’ai vu de très belles choses dans ce film mais je ne peux pas dire que j’ai aimé.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse