Inspiration dans un festival
Lui-même d'origine juive, Sam Garbarski a eu l'idée de son premier long métrage après avoir assisté à un festival sur l'humour juif à Bruxelles. "J'ai passé la nuit (suivante, NDLR) à écrire un embryon d'histoire sur une quinzaine de pages", raconte-t-il.
Influences diverses
Parmi les influences revendiquées par Sam Garbarski, outre sa propre expérience : les comédies italiennes, "riches en émotions, mêlant la tendresse, la drôlerie, le drame, des moments de bonheur" et Papa est en voyage d'affaires d'Emir Kusturica, "qui m'a accompagné pendant de longues années."
Père et fille
Le rôle de Nina est tenu par Tania Garbarski, la fille du réalisateur, qui avait écrit le rôle pour elle. "Mais elle a tout de même dû passer un casting comme d'autres actrices", précise Sam Garbarski.
Scénariste complice
Le scénario du Tango des Rashevski est signé Philippe Blasband, déjà scénariste des trois premiers courts métrages de Sam Garbarski.
- Les Misérables (2026)
- Karma (2026)
- Notre salut (2026)
- Heart Of The Beast (2026)
- Digger (2026)
- Moulin (2026)
- Garance (2026)
- Le Fantôme de l'Opéra (2026)
- Hope (2026)
- Le Corset (2026)
- La Gradiva (2026)
- Verity (2026)
- Minotaure (2026)
- Ni vue, ni connue (2026)
- Papa où t'es ? (2026)
- The Social Reckoning (2026)
- La Maison de nos rêves (2026)
- Clayface (2026)
- Malfaisante (2026)
- Ducobu et le fantôme de Saint-Potache (2026)