Des clichés, un peu de racisme comme dans les bonnes vieilles années 80/début 90, à l'époque où on pouvait encore dire ce qu'on pensait, des ralentis souvent exagérés, des doublages parfois foireux... mais un bon Jean-Claude Van Damme, des combats réussis : il vaut le coup d'être vu. Sauf si vous n'aimez pas l'atmosphère et la façon de filmer des années 80.
D’habitude, les films sortent d’abord au cinéma, puis en vidéo. Pour "Bloodsport, tous les coups sont permis", c’est l’inverse. Je vais tâcher de vous dire pourquoi. Le scénario a beau porter à l’écran le personnage de Frank Dux qui est effectivement le premier occidental à avoir remporté le "Kumite", il demeure plutôt pauvre et accumule pas mal de clichés. D’un côté il y a le bon américain, et de l’autre le (très) méchant chinois. Question manque de richesse du scénario, on ne sait finalement pas grand-chose sur le personnage principal, si ce n’est qu’il est gradé dans l’armée américaine, et qu’il se permet le luxe de prendre la poudre d’escampette sans aucune autorisation pour aller participer au fameux "Kumite". Certes un long flash-back est consenti sur sa jeunesse, mais ça n’enlève pas l’incohérence de ce qui est somme toute une désertion. Quelques erreurs scénaristiques se sont invitées ici et là, avec des postures de personnages complètement différentes d’un plan sur l’autre. Les dialogues sont parfois très limités, tout comme le jeu d’acteur de Jean-Claude Van Damme, qui n’avait alors aucun talent, tout juste bon à castagner ses adversaires au prix d’une souplesse à en faire grimacer de douleur le spectateur. Conscient de cette lacune, il joue en mode kéké sur sa musculature, et s’octroie le droit de porter des décolletés pour le plus grand plaisir de ces dames, avec un tee-shirt dont le col passe à peine au-dessus des tétons et qu’il tente faussement de cacher sous un blouson en cuir. Bon, d’accord, c’est une série B, donc par définition, ça ne peut pas être parfait. spoiler: Mais quand même, lors du combat final, voir Chong Li laisser le temps à son adversaire de retrouver ses esprits, est à l’encontre de la psychologie du personnage : c’est un tueur, et en cette qualité (si j’ose dire) il ne laissait alors aucun répit aux différents challengers qu’il a eu à combattre. Donc oui le scénario est pauvre et malheureusement mal rédigé. A cela on rajoute un tournage chaotique, aboutissant à un premier montage jugé désastreux par la production. Le montage est repris et le film sort directement en vidéo, mais le succès est tel qu’il a été projeté en salles pour devenir n°1 en France et en Malaisie. Il faut dire que malgré les nombreux défauts dont j’ai parlé plus haut, il y a des côtés sympas aussi. A commencer par Donald Gibb, apportant par l’intermédiaire de Jackson de l'humour, de l’excentricité, et du full contact pas ordinaire, bref du fun. Ensuite Bolo Yeung, qui a vraiment la gueule de l’emploi en matière de vilain-chinois-bien-méchantspoiler: ; mais je ne comprends pas comment il peut perdre son art martial lors du dernier combat au cours duquel il est regrettable d’y trouver autant de ralentis . Sa plastique taillée en "V" est impressionnante, et je me dis que j'aurai pu aussi participer à ce genre de tournoi, vu que je suis taillé en "V" également… Hum, bon je vous l'avoue, un "V" à l’envers, du genre "Λ" (signe extérieur de bon vivant qui aime la bonne bouffe), autrement dit d’un accent circonflexe surmonté d’un petit point qui me sert de tête, que j'ai finalement préféré préserver afin de vous livrer cette critique. Pour finir, le message sur l’amitié, le respect et l’intégrité morale est plutôt sympa. En dehors de ça, les combats à la fois sauvages et violents sont plutôt bien chorégraphiés (enfin pour ceux qui ont été laissés à vitesse réelle), sur les instructions de Franck Dux lui-même puisqu’il en était le coordinateur. Peu importe, Bloodsport, tous les coups sont permis reste tout de même plaisant à voir, au doux parfum des années 80, et puis cela ne sert à rien de renier ce qui a fait la célébrité de Jean-Claude Van Damme, dont ses coups étaient aussi célèbres que ses frasques verbales.
Mon film d'art martiaux favoris. Qu'est-ce que je pourrait dire d'autre ? La musique est superbe, les combats sont magnifique, les acteurs sont géniaux (et que dieu bénisse Jean Claude pour son excellente prestation). C'est beau, c'est drôle et touchant... Quoi qu'un peu kitsh sur les bords, mais on s'en fout. Car, bien qu'il ais pas mal de défauts, se film est devenu culte il y a plus de vingt ans et se n'est pas pour rien !
Un bon film d'arts martiaux avec un Van Damme exploisif. Les scènes de combat sont bien réalisés et les acteurs d'un niveau correct. Ce n'est pas un chef d’œuvre mais reste une bonne distraction.
Le film d'arts martiaux par excellence !!! Emmené par un JCV au summum de carrière, une bande originale à démangés les mollets, un casting digne des plus grands cirques et SURTOUT des répliques à rendre vert de rage Tarantino. On a la un beau BB qui veut pas vieillir.
Bloodsport est ,malgré ses défaut, l'un des meilleurs film de JC Van damme. Les combats sans être très impressionnant (car dans les films de ce genre, on fait beaucoup mieux depuis) sont parfaitement chorégraphié et s’insèrent très bien dans l'histoire. L'histoire vraie de W.Duke, multiples vainqueurs des grands tournoi de full contact des années 70. Coté reproche, le film est kitch (années 80 oblige !), certains acteurs sont franchement mauvais, comme JCV lui même ! Les dialogues sont assez " soupe au lait", ça manque de conviction mais le film est un must, du grand Van damme.
Premier film à succès de Jean-Claude Van Damme après son premier vrai rôle au cinéma dans Karate Tiger, Bloodsport consiste en un tournoi d'arts martiaux clandestin hong-hongkongais, le Kumite, auquel son interprétation de Frank Dux (grand pratiquant un peu plus âgé que lui) va participer avant d'honorer ce que lui a appris son maître. Parallèlement au tournoi, Frank est recherché par deux flics (ce qui donne lieu à une sympathique course-poursuite dans les rues) qui veulent le ramener en Amérique et se lie à une jeune journaliste qui cherche à savoir ce qui se passe dans les bas-fonds de la ville.
Le film sait mettre l'accent sur certains combats importants avec une mise en scène efficace et propose sa palette de personnages intéressants. Le héros Frank Dux, vêtu d'un pantalon noir et d'une ceinture rouge, et son grand écart suivi d'un coup de poing dans l'entrejambe ont inspiré le personnage de Johnny Cage dans le jeu Mortal Kombat (Linden Ashby donne exactement le même coup à Goro dans le film). Le tenant du titre Chong Li interprété par Bolo Yeung (déjà vu dans Opération dragon aux côtés de Bruce Lee, Le flic à Hong-Kong avec Jackie Chan et de retour dans Double impact) est un chinois très baraqué qui prend plaisir à violenter ses adversaires en exécutant un puissant coup final tandis que son public l'acclame, ses mimiques faciales étant des plus kitsch. L'acolyte de Frank, Jackson (déjà vu dans Conan le barbare et de retour dans Bloodsport 2), est un barbu excentrique qui ne manquera pas d'être trop sûr de lui avant de se faire démolir. D'autres personnages pratiquant des styles de combat distingués sont présentés dès l'introduction du film.
Les combats sont très classiques mais restent globalement plus dynamiques que dans les films avec Bruce Lee grâce à de bons plans et une BO entraînante. Le film est suffisamment bien rythmé entre action et dialogues pour devenir un classique du genre (et ce malgré la grande prévisibilité de l'identité des deux finalistes et du vainqueur), Van Damme ayant à jamais marqué son époque pour plusieurs années !
En ’88, à moins d’être féru de culturisme wallon, personne ne connait Jean-Claude Van Damme. A l’époque il n’a que vingt-sept ans, un titre de Mister Belgique en poche et quelques seconds rôles dans des navets navrants. Mais il rencontre alors Menahem Colan, producteur de troisième zone, lequel lance sa carrière en lui confiant le rôle phare dans Bloodsport, émule de l’archi-violence décérébrée qui fera un carton en salles. C’est l’effervescence dans les cours de récré : on se refile la cassette de mains en mains, on s’inscrit dans des clubs d’art martiaux, on planifie une vie de grand maître sensei. Et puis les années passent, on prend du ventre et on s’écarte de ce cinéma bodybuildé, en gardant toutefois un œil sur notre doux bruxellois aujourd’hui plus célèbre hélas pour ses sentences cocaïnées que ses coups de pieds circulaires. C’est triste, car sur un ring, l’homme est bien exceptionnel. Lui et ses comparses livrent ici des combats superbes, brutaux mais intenses, listings de techniques bestiales à l’esthétique étrangement percutante. Ancêtre de l’illustre K1, le Kumité de l’histoire permet tous les coups, mêmes les plus meurtriers, et si Frank Dux a fait le quart de ce dont il se vante, il mérite une statue sur une place de Honk-Kong. Seulement voilà, cette critique ne porte pas sur une vidéo Youtube mais bien sur un film. Vous savez, cette sauce indigeste qui remplit les vides entre chaque fight, ce liant abject fait d’acting lamentable, de photo minable, de bande-son ringarde et plus généralement, de cette mise en scène nanardesque estampillée Cannon et signée d’un one-shot qui n’a même pas droit à sa page Wikipdia. Alors, si malgré tout vous choisissez d’embarquer, prévoyez le fer à repasser – et surtout de quoi le poser toutes les quinze-vingt minutes.
Un film qui résume le cinéma dans la fin des années 80. Des combats époustouflants pour l'époque et ultra violents aussi. Van Damme devenait alors le nouveau Bruce Lee. Certes les acteurs ne sont pas des meilleurs, les dialogues non plus, mais c'est tout ce qui fait le charme de Bloodsport: Un long métrage fulgurant. Dans une époque ou Matrix n'existait pas, ce film était clairement un 'Block Buster'. C'est aussi un souvenir d'enfance gravé à jamais pour beaucoup d'enfants comme moi qui ont connu Dorothée.
Merci à Jean Claude Van Damme de nous avoir vendu du rêve !
meilleur film de Van Damme avec kickboxer , la ou ce dernier était un peu plus abouti au niveau de l'histoire et du cheminement du héro , Bloodsport lui mise tout sur ses affrontement qui reste a l'heure actuel les plus jouissif vu dans un film de castagne.ce film sent bon le sang et la sueur le reste est secondaire
Un film qui a bercé mon adolescence. il a certes un peu vieilli mais je le revoit encore et toujours avec le même plaisir. Les combats sont bien chorégraphiés, c'est pour moi un des meilleurs films de combats.
Le film date de 1988 et malgre cela le jeu d'acteur sonne vrai, on dirais presque que il n'y a pas de caméra. Les combats sont bien filmes, la bande son , l'ecriture , le rythme, tout cela est du plus bel effet. Traverser le temps en gardant cette forme :bravo. En tout cas j'aimerais pas me battre avec JCVD.