Note moyenne
3,8
13 titres de presse
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Aden
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Ciné Live
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Libération
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Le Figaroscope
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Le Point
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Les Inrockuptibles
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Positif
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Studio Magazine
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TéléCinéObs
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MCinéma.com
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Première
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Télérama
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aVoir-aLire.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Aden
(...) si le nouveau film de Sokourov impressionne tant (...) c'est qu'il semble constamment vulnérable (...) Mais le plus beau est la façon immédiate qu'a le cinéaste de transmettre ces labyrinthes par le jeu des corps et des mouvements. Images suggestrices, évocatrices, où l'amour et la mort se rejoignent intimement (...)
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
Libération
Père, fils donne une fois encore ce sentiment d'oeuvre habitée par quelque chose qui n'est plus tout à fait humain, un hédonisme démoniaque, où l'amour porté aux créatures et aux choses d'ici-bas se double d'une volupté morbide, le désir de pénétrer en tremblant les entrailles rouges de la mort.
Le Figaroscope
Tout n'est que sensations et atmosphère dans ce film qui n'est qu'esthétisme. On peut rester totalement hermétique à ce parti pris. Mais pour peu qu'on joue le jeu, on s'en trouve grandement récompensé.
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Les Inrockuptibles
Un trip mystérieux suspendu entre ciel et terre, rêve et réalité.
Positif
L'obsession se traduit par l'intensité avec laquelle passion et dilution sont mises en scène, portées par une composition fuguée, jaillissant de l'instant, faisant fi de psychologisme, de propos échangés.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
TéléCinéObs
Poursuivant, après Mère et fils, une oeuvre dédiée à l'étude des relations humaines, le cinéaste russe signe ici un film d'une beauté plastique éblouissante.
MCinéma.com
Par sa mise en scène froide et esthétisante, PERE ET FILS s'adresse a priori à un public restreint et déjà initié au cinéma de Sokourov.
Première
Les partis pris formels de Sokourov (...) restent fidèles à sa pose artiste de toujours et peuvent gravement indisposer. Mais, pour peu que l'on accepte de plonger dans son grand bain formel, Père, fils fait preuve d'un curieux pouvoir hypnotique.
Télérama
Qu'est-ce qui nous paraissait si poignant, si réussi dans Mère et fils et qui échoue ici ? (...) Quelque chose de plus volontariste se dégage en tout cas de ce film, et l'insidieux ennui qui en découle n'est pas racheté par la contemplation des tableaux ocre et roux que Sokourov compose avec le soin qui lui est habituel.
aVoir-aLire.com
Un conte original, parfaitement maîtrisé, et profondément poignant malgré quelques distorsions dans le récit.