Qui veut la peau de Joe Dante ? Joe Dante est ce touche à tout élevé à l’école Corman. Contre toute attente, on retrouve sa patte dans cette production étonnante de la Warner. Sur le principe de Space Jam (que je n’ai pas vu), les personnages animés de la Warner évoluent au milieu des vrais gens. Dit autrement, le film mêle prises de vue réelles et ajouts animés. L’histoire est celle de Daffy qui se fait limoger du studio pour laisser plus de place à Bugs. Du coup, il prend la route accompagné d’un agent de sécurité dont le père est le célèbre acteur qui incarne un très très célèbre agent secret au service de sa majesté. Le padre est en fait réellement un agent secret et il est en danger. Daffy, l’agent de sécurité puis Bugs vont tenter de sauver le monde. Le moins qu’on puisse dire, c’est que ça part dans tous les sens. C’est aussi loufoque qu’attendu et les gags fonctionnent assez bien … dans l’ensemble. Reste que tout ça est assez fatigant et manque cruellement de finesse. Le grand méchant est parfaitement ridicule et assez agaçant, la prestation de Steve Martin est a ce titre déplorable. Tout ça est mené tambour battant et ne prend pas la peine de donner un peu d’épaisseur aux personnages ou à l’intrigue (alors qu’il y avait de quoi faire une belle mise en abîme). Il faut dire aussi qu’en termes de finesse, Brendan Fraser n’est pas le meilleur choix. Ainsi, il incarne toujours le même personnage sympa mais insipide. On se consolera en captant toutes les petites références au cinéma de Corman et de Dante qui ont été cachées dans le film et on regrettera une production chaotique qui n’a pas vraiment permis à Dante de faire ses propres choix … mais c’est souvent le lot des films de commande. Au final, dans le même genre, on préférera toujours ce bon vieux Roger Rabbit.
Mixer l'univers des cartoons à du ciné live est un partit prit. Cela se faisait beaucoup dans les années 80/90, notamment avec Roger Rabbit de Robert Zemeckis. spoiler: Il y a conflit de notoriété chez Warner Bros Company. Daffy Duck ne supporte plus Bugs Bunny à cause de son pouvoir de séduction vis-à-vis du public. Parallèlement, notre ami Brendan Fraser se retrouve licencié de son poste de vigile/cascadeur pour incompétence. Tient donc!! Ainsi commence une franche collaboration entre un baroudeur maladroit et un canard encombrant en quête du mythique Diamant du Singe Bleu. Inutile d'épiloguer sur le côté intellectuel de ce métrage. Il s'agit avant tout d'un divertissement cartoonesque, rythmé et à fortiori très drôle. La technologie des mélanges de textures n'est pas du meilleur effet, mais la mise en scène sauve l'ensemble. On retrouvera avec plaisir Timothy Dalton, devenu trop rare à l'écran, en clin d’œil à ses années James Bond. Un bel abatage de pitrerie à savourer en famille. 3/5
Je m'attendais à de la médiocrité en barre et puis j'ai été agréablement surpris par les malins clin d'œil aux cinéphiles tout le long de ce petit film amusant. Certes c'est parfois bien raté (notamment Steve Martin en méchant pitoyable et grimaçant) et l'intrigue n'est que prétexte à blagues et cameos en tout genres mais il y a du rythme et les effets sont biens fait!
Encore une fois le film en lui même est destinée au enfant avant tout. Mais il reste tout de même un bon divertissement dans sont genre. Bon on passera certains décors grotesques, certains moments nian nian dans l'interprétation et surtout un scénario pas terrible. Quand on enlève c'est éléments le reste passe largement. Le but du film est de nous montrer les Looney Tunes dans un film. Les effets numériques sont plutôt bien fait, le style plus travailler des personnages tout autant. On à le droit à la ribambelle de tous les personnages avec au centre bien entendu Bugs Bunny et Daffy Duck qui brillent encore une fois par leurs dialogues complètement loufoque et le guéguerre infinis sable. A noter dans ce film énormément de clin d’œil à beaucoup d'autre succès du cinéma. Et des clien d’œil il y en a à l'appelle, à chaque séquence on y à le droit. Du coup sa fait plaisirs et marré. le film part quasi tout le temps dans la dérision. Les acteurs ne se prennent pas au sérieux et heureusement d’ailleurs sinon sa serais un gros navet. Non ici c'est du délire comme l'animé original. Coté réalisation bin c'est éfficace même si certaines scènes sont pas super d'un point de vue original mais bon en même temps le film ne s'y prete pas trop non plus.
Enfin bref faut pas s'attendre à du lourd, mais à un film avec les Looney Tunes bien marrant, offrant un large éventail des personnages les plus mythiques de cette créations. Bien marrants, bien sympathique sa dépayse sans se prendre la tête.
Sa aurait pu être aussi bon que Roger Rabbit si le scénario était mieux construit mais c'est destinés aux enfants =/ il ne faut donc pas que sa plane très haut...
Peut être la nostalgie ou je sais pas.... mais Bugs Bunny et Daffy Duck me font rire et puis j'ai bien aimé l mélange cartoon / "réalité". Film sympathique qui m'a fait rire par moment bon bien sur c'est beaucoup d’enchaînement de gag mais je pense que c'est ce qu'on attends quand on va voir ce film. Un film à voir pour les enfants et ceux qui ont gardé cette âme.
Un film pas bien finaud mais dans l'esprit des looney tunes avec pas mal de mélange toon et réel. Tout y est loufoque, assez convenu sans l'être, imaginatif sans véritable mauvais goût sinon celui du vide de sens qui caractérise assez ces personnages ce qui est assez légitime.
A part qu'il est composé des héros des Looney Toons, il n'y a pas grand chose à tirer de ce film. De plus, la fin casse l'ambiance et ne sert à rien dans l'histoire.
Looney Tunes : Back in action concentre tout le savoir de Joe Dante en matière de comique, sous la forme d’une somme qui jamais ne freine ou ne s’arrête le temps de reprendre son souffle. Nous sommes, comme les personnages, baladés des studios de la Warner Bros. à une jungle de synthèse qui n’est pas sans évoquer un univers d’aventure à la Tarzan, The Jungle Book ou Indiana Jones, la référentialité des lieux étant très importante pour un cinéaste dont le geste artistique même articule hommage amoureux au passé du cinéma et opération de sabotage parodique. L’intérêt principal du long métrage est justement à chercher du côté du regard qu’il porte sur Hollywood comme énorme fabrique de rêves dont l’artificialité initiale se voit conjurée par la propension des créations – comprenons, les personnages de fiction – à sortir du faux pour s’octroyer une vie réelle, une indépendance permise par la rencontre d’un créateur et d’un public. La mise en abyme du septième art est constante, depuis les coulisses d’une chorégraphie aux répétitions de la chasse au canard (ou lapin, au choix) afin de faire prendre conscience au spectateur du rôle essentiel qu’il joue et dans l’existence de ces êtres de cartoon et dans l’enchantement de sa propre existence. La partition musicale que signe Jerry Goldsmith, formidable au demeurant, redouble elle aussi cette alchimie de la fiction devenue réalité par un subtil alliage de nombre de ses thèmes iconiques, des Gremlins à Baby : Secret of the Lost Legend. Voilà donc une œuvre testimoniale pour deux artistes de génie aux collaborations mémorables, dont l’un – Goldsmith – disparaîtra peu de temps après la sortie du film et l’autre – Dante – effectuera une sortie de scène ponctuée, çà et là, par des retours confidentiels. Looney Tunes : Back in action est le conservatoire-défouloir d’un art de faire des cartoons et, plus largement, du cinéma grand public qui reste aujourd’hui un grandiose feu d’artifice dont le spectacle continue de ravir les petits et les grands.
Après l'imbuvable Space jam, on était en droit d'attendre le pire de la part des Looney Tunes. Le nom de Joe Dante au générique ayant pour effet de vaguement rassurer les cinéphiles. Effectivement, de Gremlins 2 à Small soldiers, ce dernier a maintes fois prouvé qu'il avait le sens du délire et qu'il est un amoureux de cartoons. Et le meilleur du film vient bien de son metteur en scène qui dynamite toutes les situations et laisse s'exprimer sa cinéphilie débordante. L'hommage va des années 50 (La Planète interdite plus quelques craignos monsters) aux années 80. Les citations sont nombreuses, ainsi que les apparitions en forme de clins-d'oeil. Pourtant, l'ensemble est franchement inégal et si certaines séquences sont très réussies (notamment celle du Louvre) d'autres sont vraiment ratées. La faute à un scénario-prétexte et à des gags peu inspirés et répétitifs. Joe Dante n'a pas eu la meilleure idée du monde en faisant surjouer des acteurs déjà coutumiers du fait : Brendan Fraser est souvent pitoyable, et Steve Martin est profondément irritant. Au total, le spectacle n'est ni mauvais, ni passionnant et ceci malgré les critiques assez jubilatoires de Dante contre le capitalisme, le système des studios et les sponsors.
un film génial pour petits et grands, les looney tunes sont bien fait et se fondent litteralement dans le decor, le jeu Humain/Looney marche à merveille, pourvu qu'on est droit à une autre suite du même genre !
Un super film pour toutes la fammiles . Les acteur/actrice joue archi bien . La bo , la méme que la série. Les effets spéssiaux sont géniaux de l'annimation et les vrais acteur . Les doublages sont les que la série tv. L'histoir est superbe,il y a méme une parodie de star Wars à la fin . il y a aussi une parodie de james bond . C'est archi marrant .Vous allez mourir de rir . Enfin si vous avez aimer la série tv vous adoriez le film .