Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
12 critiques presse
Culturopoing.com
par François Armand
Sous couvert d’un film fantastique d’une grande beauté formelle, "Cronos" est à l’image d’un grand vin à la robe pourpre : complexe, subtil et se bonifiant à mesure que le temps passe.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Konbini
par Arthur Cios
La première pierre d'une grande œuvre, qui regorge déjà de toutes les obsessions de Del Toro, et est un fascinant objet d'étude.
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Le récit qui revisite le mythe du vampire fourmille d’idées de mise en scène tout en conservant une humilité dans l’exécution, ce qui le rend terriblement attachant.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par Mathieu Macheret
Tous ces éléments, fable et réalité, rire et horreur, tendresse et violence, se combinent miraculeusement pour déborder le fantastique sur le flanc de la poésie.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Gaël Reyre
Ce premier film étonnant et inspiré, annonçant toute l’œuvre de del Toro, frappe par sa maîtrise, son écriture épurée et sa mise en scène, déjà remarquable.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Nathalie Dray
Nourri de multiples influences (le gothique de Bava, le corps métamorphe chez Cronenberg, et même Romero, son vampire ayant les chairs putrescentes d’un zombie), "Cronos" impressionne par sa maîtrise plastique et ses effets [...]. Son charme indéniable tient aussi à sa mélancolie et à l’hybridation des genres [...].
La critique complète est disponible sur le site Libération
Mad Movies
par Alexandre Poncet
[...] brillante relecture de la figure du vampire où l'être immortel est lui-même assimilé à un automate, capable, grâce à des sciences plus ou moins occultes, de défier son temps.
Première
par Sylvestre Picard
Bon, soyons honnêtes, ce n’est pas le meilleur film du Mexicain, mais il y a déjà tout ce qui le travaille là-dedans, avec un charme entêtant : les bricolages, les litres de sang, le Pulp à la Lovecraft, les éclats façon Hammer tardif, et même Ron Perlman.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Frédéric Strauss
Le premier film de Guillermo del Toro, sorti en 1993, déborde d’imagination et d’horreur.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Le premier long métrage de Guillermo del Toro est une splendeur, mêlant film d’horreur et mélodrame. On y trouve déjà ses thèmes de prédilection, comme l’amour pour les monstres ou l’enfance en danger.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
L'Obs
par Thierry Noisette
Par son esthétique baroque, ses images étranges telles que l’objet mystérieux fabriqué par un alchimiste ou une collection de statues d’anges sous plastique, la place de l’enfance avec une fillette mutique dont un mot rend au vampire son humanité, dans tous ses détails ce premier film était une réussite.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Figaro
par Etienne Sorin
Sans crier au chef-d’œuvre méconnu, Cronos est une curiosité, digne d’intérêt pour quiconque s’intéresse aux influences de del Toro, à peine digérées dans ce premier essai (de Mario Bava à David Cronenberg, en passant par Terence Fischer et Dario Argento).
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Culturopoing.com
Sous couvert d’un film fantastique d’une grande beauté formelle, "Cronos" est à l’image d’un grand vin à la robe pourpre : complexe, subtil et se bonifiant à mesure que le temps passe.
Konbini
La première pierre d'une grande œuvre, qui regorge déjà de toutes les obsessions de Del Toro, et est un fascinant objet d'étude.
Le Journal du Dimanche
Le récit qui revisite le mythe du vampire fourmille d’idées de mise en scène tout en conservant une humilité dans l’exécution, ce qui le rend terriblement attachant.
Le Monde
Tous ces éléments, fable et réalité, rire et horreur, tendresse et violence, se combinent miraculeusement pour déborder le fantastique sur le flanc de la poésie.
Les Fiches du Cinéma
Ce premier film étonnant et inspiré, annonçant toute l’œuvre de del Toro, frappe par sa maîtrise, son écriture épurée et sa mise en scène, déjà remarquable.
Libération
Nourri de multiples influences (le gothique de Bava, le corps métamorphe chez Cronenberg, et même Romero, son vampire ayant les chairs putrescentes d’un zombie), "Cronos" impressionne par sa maîtrise plastique et ses effets [...]. Son charme indéniable tient aussi à sa mélancolie et à l’hybridation des genres [...].
Mad Movies
[...] brillante relecture de la figure du vampire où l'être immortel est lui-même assimilé à un automate, capable, grâce à des sciences plus ou moins occultes, de défier son temps.
Première
Bon, soyons honnêtes, ce n’est pas le meilleur film du Mexicain, mais il y a déjà tout ce qui le travaille là-dedans, avec un charme entêtant : les bricolages, les litres de sang, le Pulp à la Lovecraft, les éclats façon Hammer tardif, et même Ron Perlman.
Télérama
Le premier film de Guillermo del Toro, sorti en 1993, déborde d’imagination et d’horreur.
aVoir-aLire.com
Le premier long métrage de Guillermo del Toro est une splendeur, mêlant film d’horreur et mélodrame. On y trouve déjà ses thèmes de prédilection, comme l’amour pour les monstres ou l’enfance en danger.
L'Obs
Par son esthétique baroque, ses images étranges telles que l’objet mystérieux fabriqué par un alchimiste ou une collection de statues d’anges sous plastique, la place de l’enfance avec une fillette mutique dont un mot rend au vampire son humanité, dans tous ses détails ce premier film était une réussite.
Le Figaro
Sans crier au chef-d’œuvre méconnu, Cronos est une curiosité, digne d’intérêt pour quiconque s’intéresse aux influences de del Toro, à peine digérées dans ce premier essai (de Mario Bava à David Cronenberg, en passant par Terence Fischer et Dario Argento).