Le Signe du païen
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Maqroll
Maqroll

203 abonnés 1 123 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 18 décembre 2009
Après Taza, Attila ! Pour être plus précis, ce film prend place juste après Le Secret magnifique, premier grand mélo et premier chef-d'oeuvre de Douglas Sirk. Tout aussi kitch que Taza, fils de Cochise, Le signe du païen est pourtant nettement moins ridicule, Jack Palance plus crédible que Rock Hudson et le rendu historique est nettement plus vraisemblable. Rien à dire de plus cependant pour ce film de commande qui ne recèle aucune des qualités de Sirk.
chrischambers86

16 164 abonnés 13 119 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 avril 2009
Bon petit pèplum un poil fauchè ou le rythme ne manque pas, et ou Jack Palance, se dirigeant plus qu'il ne soit dirigè, tient le film à bout de bras! Le cinèaste Douglas Sirk, plus à l'aise dans le mèlodrame il faut l'avouer, mais qui connait bien son mètier, met en scène un officier romain intègre et un Attila travaillè par l'augure qui prédit sa fin lorsqu'une croix fera de l'ombre sur son corps (du fait d'un poignard qui lui coutera la vie)! On retiendra une scène plastiquement superbe, celle justement de cette croix flottante dans le temple chrètien! Sinon pas grand chose juste un pèplum bien ficelè et plutôt agrèable à regarder...
platinoch
platinoch

50 abonnés 132 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 mai 2016
Film rare, « Le signe du païen » est avant tout une curiosité cinématographique. L’incursion improbable d’un cinéaste spécialisé dans le mélodrame et à la sensibilité délicate dans le genre peu amène du péplum. Mais Sirk se démarque des standards du genre et prend ses spectateurs à contrepied : si bien évidemment, le héros du film demeure Marcien, le brave et loyal centurion qui défendra seul Rome, la Cité chrétienne, déjà désertée par l’empereur et sa cour, le film lui n’a d’yeux que pour Attila, dont le personnage il est vrai bénéficie de l’interprétation exubérante du génial Jack Palance qui vampirise le film par son charisme. Un personnage que Sirk présente comme étant volontiers plus complexe et modéré qu’un simple barbare sanguinaire : certes, l’homme est cruel est assoiffé de vengeance et de conquêtes, mais il est avant tout présenté comme un fin stratège (il gracie le centurion dans le seul but d’apprendre les techniques militaires romaines) aussi capable de magnanimités (il gracie à plusieurs reprises des chrétiens que ses hommes veulent massacrer), dont la seule faiblesse réside dans ses superstitions qui le conduiront à sa propre perte. Une nouvelle fois, Sirk s’en sort par une légère pirouette qui lui permet de brocarder les excès de croyances et de religion. Sur la forme, le film, bien que mineur, se laisse suivre sans déplaisir, Sirk assumant le parti pris de privilégier l’aspect esthétique de son film plutôt que sa véracité historique.
Pascal
Pascal

253 abonnés 2 400 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 juillet 2025
Douglas Sirk est ouvent associé pour le spécialiste des films romantiques qu'il fut. Ses classiques du genre produits par la Universal dans les années 1950 sont aujourd'hui entrés dans l'Histoire du septième art.

Pourtant, Sirk aborda d'autres genres que celui du romantisme. " Le signe du païen " (1953 ) est un péplum resté longtemps invisible dans l'Hexagone mais qui mérite largement d'être connu.

On est ici au moment où l'empire romain est divisé en deux et ou l'empereur d'orient Théodose II tente de protéger ses frontières en dialoguant avec les barbares et notamment avec Attila le plus puissant d'entre eux ( on est dans les années 350 après JC au IV ème siècle).

Le scénario repose sur le parcours du futur empereur d'orient Marcien ( Jeff Chandler à l'écran ) qui se confronte à Attila ( Jack Palance ).

La plupart des scènes sont dialoguées et tournées en studio, il y a peu de scènes de batailles et pas les moyens engagés par les réussites majeures du genre, mais pourtant Sirk parvient à réussir son affaire.

C'est même surprenant que ce titre ne soie pas plus connu car il mérite largement le coup d'oeil.

Les deux acteurs principaux sont formidables ( Palance produit une interprétation hallucinée ) et le contexte historique crucial ( étape clef dans l'effondrement d'un empire ) en fait tout son prix.
Freaks101
Freaks101

174 abonnés 619 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 septembre 2011
L’empire romain est menacé par les hordes barbares. Pas le plus personnel des films de Douglas Sirk, mais un aimable péplum dominé par la performance de Jack Palance en Attila, il n’a d’ailleurs aucun mal à s’imposer face à des romains christianisés un peu pâlichons.
RealPrime
RealPrime

126 abonnés 2 023 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 janvier 2025
Mélange antique, asiatique et religieux, cet unique "biopic" sur le chef Attila s'est montré dynamique d'une certaine manière, en laissant les longueurs de côté sur sa première moitié mais en les revoyant sur sa seconde. spoiler: Un biopic donc qui peu être considéré comme le seul, s'il on ne compte pas le Disney "Mulan" ainsi que la parodie de "La nuit au musée". Un chef de troupe, militaire qui ici est montrer plus comme un père soucieux de sa grande fille devenue femme, non brutal (qui lût cru ?) et ayant cruellement manquer de "masculinité" lors des quelques scènes de combat. Niveau récit, rare sont ceux montrant l'échec d'invasion de Rome par le chef Hun, tant leur nombre ne pouvait rivaliser avec un empire, c'est peut être là l'unique raison de cet échec cuisant. Niveau jeu, Jack Palance joue parfaitement le théâtrale brutal et son charisme dynamise en quelque sorte ce que j'ai pu voir jusqu'ici. Jeff Chandler incarne une fois encore cette même romanesque romaine qui finira par mal vieillir dans le registre, ses échanges avec Attila restent sympas mais manquent bien sûr de ténacité. Rita Gam en fille protégée est l'un des premiers "symbole" des femmes sexualisées à l'écran, part ses tenues et ses gestes, mais on est bien loin de ce qui sera montrer dans le registre fantasy lorsqu'il verra jour. Visuellement canon, les scènes d'affrontement et de troupes sont efficaces mais manquent en longueurs, il est surprenant de constater qu'il s'agisse là du récit comptant l'échec d'invasion, et pas la même occasion, la mort du chef Hun
. Attila à vu, dit et espérer, mais n'à pas vaincu.
loulou451
loulou451

146 abonnés 1 503 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 avril 2009
L'exemple même de la production hollywoodienne de l'époque qui surfait sur les succès faciles du péplum... Conséquence, le "Signe du païen" accumule contre-vérités, raccourcis et contre-sens historiques (Attila est mort des suites d'une chute de cheval et Théodose n'a jamais abdiqué en faveur de sa sœur), sans oublier quelques anachronismes de mauvais goût comme ces étriers accrochés à la selle des chevaux romains et Huns, quand ces mêmes étriers ne feront leur apparition dans l'histoire qu'au moment de la conquête arabe !! Comme si l'on mettait des téléphones portables à la cour de François 1er !! Reste la mise en scène brillante de Douglas Sirk, la profondeur de ses dialogues et l'interprétation une fois encore magnifique de Jack Palance qui campe un Attila plus vrai que nature. Pour le reste, un film qui ne restera pas dans les mémoires.
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