La Cité de Dieu
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596 critiques spectateurs

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287 critiques
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Aulanius
Aulanius

227 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 août 2010
La vie dans les favelas brésiliennes.

Histoire de drogue, d'amour, d'amitié, tout y est pour réunir un film correct, mais ce n'est pas le genre de film que je recommanderai à tout le monde, il faut aimer cet univers.

On suit l'histoire d'un jeune brésilien dont le reve est de devenir photographe, comment va se passer sa vie ?
Gouchou
Gouchou

30 abonnés 304 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 septembre 2015
Un film devenu culte très peu de temps après sa sortie. La Cité de Dieu c'est l'histoire de Buscape (Fusée) et de la manière dont il va s'extirper de sa condition et d'un destin qui était déjà tout tracé dans l'une des favelas les plus dangereuses du Brésil. Passionné de photographie, Buscape va réussir à photographier la guerre des gangs qui sévit dans la Cité de dieu, si lui y arrive là où tous les photographes échouent c'est parce qu'il est un enfant de la Cité de Dieu.

Au-delà de la simple histoire d'un jeune garçon qui réussi à se sortir de son environnement, la Cité de Dieu c'est aussi la mise en lumière de la violence et des trafics dans la cité devenue célèbre de Rio. Le trafic de drogue, les enfants portant des armes, la corruption de la police, les meurtres... la Cité de Dieu c'est tout ça et si la violence y est omniprésente, la présence d'enfants armés ne laissent pas indifférent. Ce film a le mérite de montrer que la vie dangereuse des cités dans les années 60 ne touchait pas que les ghettos américains. Le succès qui a entouré ce long métrage a permis de montrer une réalité très crue. Les acteurs de ce film ont très largement participé à ce succès. Enfin, la réalisation doit être soulignée, car la Cité de Dieu est un film qui ne ressemble à aucun autre et qui ne peut être confondu avec aucun autre.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 24 février 2012
Chronique d’un quartier de Rio providentiellement nommé la cidade de Deus, " La cité de Dieu " est en même temps un polar qui élucide la montée en puissance de la violence. La cité de Dieu, ce sont des centaines de jeunes durs qui chapardent, se heurtent à la police et font grimper les enchères de la délinquance. La favela s’arme, fait l’épreuve de la drogue, des gangs organisés et de l’éclatement de ses structures. Mille visages, mille portraits concourent à la compréhension de l’édifice monstrueux qui se met en place depuis les années 1960. Pour soutenir la chronique de ce microcosme, Fernando Meirelles s’appuie sur un scénario foisonnant, certes, mais à l’architecture parfaite. Chaque détail trouve sa place, et la masse romanesque impose peu à peu sa puissance.

Fusée, le narrateur, vit dans la favela. Il observe le destin de ceux qui, au même âge que lui, choisissent la voie de la criminalité, suivant le chemin tracé par Tignasse et son gang. Petit Dè deviendra ainsi un vrai caïd, Béné voudra quitter le business, Manu tombeur y entrera par soif de vengeance. Un habile travail de flash-back permet au narrateur de dresser la généalogie de toutes ces vies, enchâssées les unes dans les autres. Et le récit se gonfle ainsi d’anecdotes, d’aventures et de crimes, pour parvenir jusqu’aux années 1980.

Trois décennies et des dizaines de personnages n’embrouillent pas le spectateur, tant Fernando Meirelles maîtrise son film. Le réalisateur joue avec la narration, entremêle voix off et effets-strombo, multiplie les flash-back, et s’amuse avec les styles cinématographiques : classique et coloré pour les années 60, funky et psychédélique pour les années 1970, monochrome et haletant pour la dernière décennie, celle du sang et de l’héroïne. L’occasion de souligner l’excellent travail du directeur de la photographie, César Charlone.

L’inévitable violence de l’histoire n’est jamais traitée avec complaisance. Elle est soutenue par des visuels imaginatifs et par l’ingénieuse utilisation du personnage de Fusée, trop idéaliste pour se laisser tromper par le leurre de l’argent facile. Même s’il s’essaye à la maxime "l’honnêteté ne paye pas", ce garçon aime trop les hommes pour les flouer. Et c’est grâce à lui que le récit peut s’offrir des clins d’oeil chaleureux sur la vie dans la favela, ses habitudes et ses paradoxes.

Le récit de la saga criminelle vient dénoncer un cercle vicieux dont les jeunes des communautés marginales d’Amérique latine sont à la fois les victimes et les acteurs. Mais dont il est aussi possible de sortir. Cette "rédemption" sonne peut-être comme une facilité : elle justifie pourtant pleinement les vertus de cette fiction.
Johnny Merguez
Johnny Merguez

9 abonnés 343 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 octobre 2012
Film dont la violence est omniprésente La Cité de Dieu est un drame puissant sur les favelas et la pauvreté dont les jeunes n'ont d'autres choix que de comettre des meurtres sous les ordres de caids sadiques! D'un réalisme surprenant ce film est intelligemment mis en scene et évite les clichés. Une claque dont les acteurs sont tous impressionnants.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 18 février 2009
La cité de Dieu nous permet de découvrir la misère des favelas et la criminalité gangrenant la jeunesse qui y grandit. Le trafic des armes, la violence gratuite et la corruption au sein des forces de l'ordre sont autant de thèmes sujets à polémiques que ce film nous propose à réfléchir plus sérieusement. Une réalisation digne des meilleurs films du genre, une interprétation d'une crédibilité impressionnante et une musique agréable permettent à ce film d'être une incroyable réussite. A ne manquer sous aucun prétexte.
Kana57
Kana57

59 abonnés 1 005 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 mai 2020
Une plongée sanglante des les Favelas de Rio une mise en scène brillante c'est réaliste et violent à la fois un bon ptit film à voir absolument
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 novembre 2012
"Cidade de Deus" Chronique de la montée de la violence dans une favela de Rio appelée d'ailleurs Cité de Dieu. C'est l'histoire de cette favela raconté par Fusée, un jeune apprenti photographe de cette cité. Il raconte comment le crime a explosé dans sa favela, comment tout y marche, comme Petit zé, un gamin d'à peine 10 ans est devenu dès cet âge un tueur psychopathe, chef de gang, sans pitié et tuant sans pitié en jubilant. Il créé un gang au sein de la cité, principalement composé de gamins de moins de dix ans et d'adolescents décérébrés, ou venant se recruter pour venger un proche tué par la bande rivale.Le film décrit de façon doc comment la violence est devenue la seule façon de s'exprimer, pour des centaines de gamins. Le plus affolant est sûrement le manque d'éducation : la plu part ne sont pas allé à l'école, ne savent pas lire et ne savent pas que tuer à tour de bras n'est pas un jeu. L'affrontement des deux bandes rivales virent à la guerre des gangs. Cette guerre des gangs n'est en fait qu'un déchaînement d'ultra-violence gratuite et inutile. Cette Cité de Dieu (que ce dernier, si il existe, semble avoir oublié (!)) est un véritable purgatoire ou le crime règne et se manifeste à chaque coin de rue (viol, meurtre, braquage, trafic de came) et ou chaque gamin est armé et tue avec sa bande à tour de bras, pour rire ou pour du pognon. Fusée tente de s'en sortir en voulant être photographe, et tente de ne pas se faire entraîner dans l'engrenage de la violence. Le film, immoral, et hyper-violent presque du jamais vu, d'un réalisme incomparable et certaines scènes sont dotées d'une efficacité et d'une puissance inouïe notamment celle ou Petit Zé tire sur deux petits gamins et oblige Steak frite (un gamin de sept ou huit ans) de tirer sur l'un d'eux. La mise en scène est excellente et la caméra maniée magistralement. Un film choc !
Nicolas V
Nicolas V

114 abonnés 1 283 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 mai 2013
un film qui ne repose que sur la violence qu'il dénonce. mais aucun interet a part celui d'un spéctacle macabre?autant regarder un documentaire.
Flex07
Flex07

102 abonnés 1 705 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 juillet 2012
Quelle claque. La Cité de Dieu est un film absoulement renversant; il prend aux tripes dès les début et nous lâche complètement essouflé, K.O debout (ou plutôt assis dans la salle de ciné!). Absolument fabuleux, merci pour ce moment.
adicte
adicte

74 abonnés 700 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 septembre 2012
Un mot: révoltant. Ce film est atroce mais absolument nécessaire. Je me demande par contre, comment les brésiliens l'ont pris...
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 avril 2010
Intrigué par la réputation de ce film dont tout le monde a entendu parler (mais que peu de personnes ont vu), je me lance dans une petite soirée DVD. Les commentaires sur l'affiche sont alléchants avec des références à Scorsese et Tarantino.

Le film décrit l'ascension d'un groupe de jeunes dans le monde du crime, au sein d'une favella brésilienne, chaque membre du groupe suivant une trajectoire différente.

La première chose qui choque en regardant le film, c'est le montage hyper-saccadé, plus proche d'une esthétique de clip vidéo que d'une oeuvre cinématographique. Je suppose que par ce biais le réalisateur a souhaité nous faire sentir le caractère trépidant de la vie de ces jeunes, mais il ne réussit qu'à nous fatiguer la rétine, tout en nous empêchant de nous attacher aux personnages. Ce sont les tics d'un Danny Boyle à la puissance 10. La mise en scène est donc résolument bling-bling : soit vous adorez, soit vous n'entrez pas du tout dans le film, ce qui fut mon cas.

La progression de l'intrigue est chaotique, franchissant plusieurs années d'un coup, survolant la psychologie des personnages, fonctionnant par petites vignettes indépendantes les unes des autres. C'est finalement uniquement dans le dernier quart d'heure, à travers l'histoire de l'apprenti photographe, que le film retrouve selon moi un souffle narratif intéressant. Le film est réputé hyper-violent, mais depuis 2002, notre niveau d'acceptation de la violence a du considérablement augmenter, car il n'a aujourd'hui vraiment plus rien de choquant.

La puissance dramaturgique d'un Scorsese période Les affranchis ou Casino est donc bien loin, de même que l'élégante violence chorégraphique d'un Tarantino version Reservoir dogs. Francesco Meirelles a développé suite à ce film une série télé sur la violence dans les favellas en plusieurs saisons qui eut un grand succès au Brésil, La cité des hommes. En 2008, un film de Paulo Morelli a lui même décliné l'univers de la série sur grand écran.
Tedy

304 abonnés 2 480 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 septembre 2008
On oublie les jolies meufs en léger bikini sur des plages ensoleillées ou les couleurs chatoyantes du carnaval de Rio que nous proposent généralement le cinéma, et on plonge dans l'enfer des favelas, l'autre visage du Brésil malheureusement bien réel lui aussi.
Arthur Debussy
Arthur Debussy

189 abonnés 772 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 mai 2012
En brossant le tableau d'une pauvre favela brésilienne baptisée non sans ironie la «Cité de Dieu», Fernando Meirelles fait mieux que bien des réalisateurs actuels pour ce qui est de réaliser un film authentique, passionnant et survolté. S'il s'inscrit dans l'esthétique à la mode (caméra portée, montage nerveux, photographie saturée, narration disloquée) qu'il maîtrise parfaitement, Meirelles se distingue des autres par une excellente direction d'acteur, un scénario génial, et surtout une vision non racoleuse de la misère et de la violence. Un des protagonistes l'affirme : vivre honnêtement ne rapporte rien, autant choisir la voie du crime. Et c'est la seule issue que s'imaginent les gosses désoeuvrés pour réussir dans la vie. «La Cité de Dieu» est l'histoire de pauvres gamins dont les destinées s'entremêlent toute au long de leur courte existence, marquée par l'amitié et la trahison, et surtout par la violence. Quand elle débute rien ne l'arrête, l'escalade est sans limite et un meurtre en entraîne des dizaines d'autres. Dans ces bidonvilles il n'y a pas de loi, celui qui règne est celui qui a tué tous ses adversaires, avant que vienne se venger un enfant humilié puis oublié, prenant ainsi sa place, dans un infernal cercle vicieux. Malgré cette vie misérable et meurtrie, quelques uns espèrent pouvoir s'en échapper et choisissent de s'évader dans leurs rêves, l'art ou les drogues hallucinogènes. Certains en paient le prix fort, beaucoup se heurtent aux désillusions, mais d'autres à l'image du narrateur Fusée, photographe passionné, parviennent à réaliser leurs souhaits. Sans concessions, «La Cité de Dieu» est un long métrage plus que réussi, attachant et intense, qui plus est parsemé de plans magnifiques et d'une B.O. excellente! [1/4] http://artetpoiesis.blogspot.fr/
Louis Morel
Louis Morel

61 abonnés 850 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 août 2013
Servi par une mise en scène exemplaire et très à propos, cette adaptation coup de poing du chef-d'oeuvre de Paolo Lins fera date dans le monde du cinéma Brésilien.
lorenzo fly
lorenzo fly

32 abonnés 818 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 janvier 2013
Un bon film sur les gangsters qui peut rappeler certains scorscese and cie mais qui se passe au Brésil. Le film montre ici l’enrôlement très tôt des jeunes dans le banditisme dans les favelas et la violence qui y règne mais l'objectif premier est bien de divertir avec règlement de compte entre bande rivale. Un film qui fonctionne donc même si on regrettera la facilité du scénario!!
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