Note moyenne
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Ce film-là est vraiment horrible ! Digne d'un film amateur réalisé à partir de rien, il est visuellement très laid.
La caméra à l'épaule est tellement pénible à supporter que l'on a rapidement le mal de mer. Summum de la bêtise, les voix françaises des enfants sont dignes de celles d'adultes de 30 ans (un énorme choc auditif pour les oreilles) ! Enfin, l'humour (dont on ne sait pas s'il est noir ou cynique ou tout simplement "raté") véhiculé par ce film est vraiment nul, on est totalement décontenancé par autant de médiocrité.
La scène de la balle dans le pied de l'enfant en est le parfait exemple. Pour moi, c'est un film raté encensé -à tort - par des critiques en manque d'exotisme...
La caméra à l'épaule est tellement pénible à supporter que l'on a rapidement le mal de mer. Summum de la bêtise, les voix françaises des enfants sont dignes de celles d'adultes de 30 ans (un énorme choc auditif pour les oreilles) ! Enfin, l'humour (dont on ne sait pas s'il est noir ou cynique ou tout simplement "raté") véhiculé par ce film est vraiment nul, on est totalement décontenancé par autant de médiocrité.
La scène de la balle dans le pied de l'enfant en est le parfait exemple. Pour moi, c'est un film raté encensé -à tort - par des critiques en manque d'exotisme...
Le réalisateur brésilien Fernando Meirelles s'attaque à un sujet choc avec "La Cité de Dieu": la rivalité de deux gangs d'une favela au Brésil. Mais plusieurs problèmes s'opposent à la réussite de son projet. Tout d'abord, aucun point de vue fort ne mène son propos. Alors, on ne peut s'identifier à seulement un de ses personnages. Et en se posant comme simple observateur, il demeure impossible d'interpeller le spectateur. D'ailleurs, la violence, pourtant incessante, ne choque que très rarement. On reconnaitra tout de même quelques séquences bien exécutées. Et il faut rajouter à cela une mise en scène globalement peu subtile, avec une utilisation très maladroite de la voix-off, car trop explicative, et avec une caméra qui ne sait jamais où se poser. Enfin, on regrettera que l'ensemble ne soit pas à la hauteur d'une dernière demi-heure complexe et intelligente, car celle-ci soulève un point majeur qui aurait mérité un plus ample développement: Qu'est-ce que vivre dans une favela, tout en étant innocent ? Meirelles a quelques bonnes trouvailles, mais ne parvient donc pas à capter l'essentiel. Dommage !
Un des meilleurs film que j'ai pu voir. Un film violent et émouvant à la fois. On peut très vite passé d'un acte violent ( comme les meutres ) à un acte très émouvant. Et c'est ce qui toute la beauté de ce film et meme je dirais, le plaisir de le regarder. Un Bijou à avoir par dessus tout ....
Avec La Cité de Dieu, Fernando Meirelles transcende le cinéma pour livrer une œuvre monumentale, où l’art et la narration s’entrelacent avec une intensité sans précédent. Ce film est bien plus qu’une immersion dans les favelas de Rio de Janeiro : il est une fresque intemporelle sur les luttes humaines, les choix impossibles et l’espoir inattendu. Chaque image, chaque personnage et chaque note résonnent avec une puissance qui hante longtemps après le générique de fin.
Le scénario, adapté par Bráulio Mantovani du roman de Paulo Lins, est un chef-d'œuvre de construction narrative. À travers la voix de Buscapé, un narrateur à la fois observateur et acteur de cette réalité brutale, le spectateur est emmené dans une chronologie non linéaire qui dévoile les complexités et les tragédies de la Cidade de Deus.
Les trois actes du film sont magistralement construits pour capturer l’évolution d’une communauté et de ses individus. De l’innocence brisée des années 60 à l’enfer du trafic de drogue dans les années 80, chaque moment est un pas vers une chute inévitable. La narration est à la fois personnelle et universelle, offrant une perspective rare et bouleversante sur une société où les chances de survie dépendent autant du hasard que des choix.
Fernando Meirelles a fait le pari audacieux de confier les rôles principaux à des acteurs non professionnels, et le résultat dépasse toutes les attentes. Leandro Firmino incarne Zé Pequeno avec une intensité qui glace le sang, tandis que Douglas Silva, dans le rôle du jeune Dadinho, introduit le spectateur à l’origine de la violence avec une justesse bouleversante.
Chaque acteur, des rôles principaux aux plus petites apparitions, insuffle à son personnage une authenticité qui dépasse la fiction. Leurs performances reflètent non seulement la vérité de leur environnement, mais aussi une humanité déchirante, prise au piège entre survie et destruction.
La réalisation de Meirelles, épaulé par Kátia Lund, est un tour de force. La caméra, mobile et vivante, capte chaque détail avec une intensité presque documentaire. Les mouvements fluides et les angles dynamiques plongent le spectateur au cœur de l’action, rendant chaque fusillade, chaque course-poursuite et chaque moment de calme encore plus viscéral.
La scène d'ouverture, où un poulet en fuite devient le centre d'une poursuite frénétique, est un chef-d'œuvre d'introduction. En quelques minutes, elle encapsule le chaos, la tension et l'humour noir qui imprègnent tout le film.
La photographie de César Charlone est à couper le souffle. Les tons chauds des années 60 contrastent avec la froideur des années 80, reflétant l’évolution de la favela et des vies qu’elle engloutit. Chaque cadre est soigneusement composé pour capturer à la fois la beauté et la dureté de cet environnement. La lumière, omniprésente, devient un personnage à part entière, symbolisant l’espoir et l’implacable réalité.
Daniel Rezende livre un montage qui élève le film à un niveau supérieur. Alternant entre rythmes effrénés et pauses contemplatives, il orchestre une tension constante. Les transitions entre les époques et les récits sont fluides, guidant le spectateur à travers un labyrinthe narratif complexe sans jamais le perdre.
Le montage accentue également la brutalité de certains moments, rendant l'impact émotionnel encore plus puissant. Les images s’entrechoquent, forçant le spectateur à faire face à la réalité sans détour.
La musique, signée Antonio Pinto et Ed Cortés, est une symphonie de contrastes. Mélangeant samba, funk et compositions originales, elle accompagne chaque scène avec une précision émotionnelle remarquable. Les morceaux choisis reflètent à la fois la culture vibrante de la favela et la tension écrasante de ses conflits internes.
La Cité de Dieu est bien plus qu’un récit de violence. C’est une exploration profonde des dynamiques de pouvoir, de l’inégalité sociale et des opportunités perdues. Le film ne cherche pas à juger, mais à montrer, dans toute sa complexité, un système où les choix sont souvent une illusion.
À travers le regard de Buscapé, le film offre une lueur d’espoir, rappelant que même dans les environnements les plus hostiles, il existe une possibilité de rédemption par la créativité et le courage.
Depuis sa sortie, La Cité de Dieu a redéfini les standards du cinéma brésilien et mondial. Son influence est palpable dans de nombreuses œuvres contemporaines, et son impact culturel dépasse les frontières du cinéma.
La Cité de Dieu est une œuvre incontournable, une leçon magistrale de cinéma et d’humanité. C’est un film qui transcende les genres, marquant à jamais l’esprit de ceux qui le regardent. Une immersion totale dans un univers à la fois effrayant et fascinant, où chaque décision résonne avec des conséquences incommensurables. Un véritable chef-d'œuvre, aussi inoubliable qu’indispensable.
Le scénario, adapté par Bráulio Mantovani du roman de Paulo Lins, est un chef-d'œuvre de construction narrative. À travers la voix de Buscapé, un narrateur à la fois observateur et acteur de cette réalité brutale, le spectateur est emmené dans une chronologie non linéaire qui dévoile les complexités et les tragédies de la Cidade de Deus.
Les trois actes du film sont magistralement construits pour capturer l’évolution d’une communauté et de ses individus. De l’innocence brisée des années 60 à l’enfer du trafic de drogue dans les années 80, chaque moment est un pas vers une chute inévitable. La narration est à la fois personnelle et universelle, offrant une perspective rare et bouleversante sur une société où les chances de survie dépendent autant du hasard que des choix.
Fernando Meirelles a fait le pari audacieux de confier les rôles principaux à des acteurs non professionnels, et le résultat dépasse toutes les attentes. Leandro Firmino incarne Zé Pequeno avec une intensité qui glace le sang, tandis que Douglas Silva, dans le rôle du jeune Dadinho, introduit le spectateur à l’origine de la violence avec une justesse bouleversante.
Chaque acteur, des rôles principaux aux plus petites apparitions, insuffle à son personnage une authenticité qui dépasse la fiction. Leurs performances reflètent non seulement la vérité de leur environnement, mais aussi une humanité déchirante, prise au piège entre survie et destruction.
La réalisation de Meirelles, épaulé par Kátia Lund, est un tour de force. La caméra, mobile et vivante, capte chaque détail avec une intensité presque documentaire. Les mouvements fluides et les angles dynamiques plongent le spectateur au cœur de l’action, rendant chaque fusillade, chaque course-poursuite et chaque moment de calme encore plus viscéral.
La scène d'ouverture, où un poulet en fuite devient le centre d'une poursuite frénétique, est un chef-d'œuvre d'introduction. En quelques minutes, elle encapsule le chaos, la tension et l'humour noir qui imprègnent tout le film.
La photographie de César Charlone est à couper le souffle. Les tons chauds des années 60 contrastent avec la froideur des années 80, reflétant l’évolution de la favela et des vies qu’elle engloutit. Chaque cadre est soigneusement composé pour capturer à la fois la beauté et la dureté de cet environnement. La lumière, omniprésente, devient un personnage à part entière, symbolisant l’espoir et l’implacable réalité.
Daniel Rezende livre un montage qui élève le film à un niveau supérieur. Alternant entre rythmes effrénés et pauses contemplatives, il orchestre une tension constante. Les transitions entre les époques et les récits sont fluides, guidant le spectateur à travers un labyrinthe narratif complexe sans jamais le perdre.
Le montage accentue également la brutalité de certains moments, rendant l'impact émotionnel encore plus puissant. Les images s’entrechoquent, forçant le spectateur à faire face à la réalité sans détour.
La musique, signée Antonio Pinto et Ed Cortés, est une symphonie de contrastes. Mélangeant samba, funk et compositions originales, elle accompagne chaque scène avec une précision émotionnelle remarquable. Les morceaux choisis reflètent à la fois la culture vibrante de la favela et la tension écrasante de ses conflits internes.
La Cité de Dieu est bien plus qu’un récit de violence. C’est une exploration profonde des dynamiques de pouvoir, de l’inégalité sociale et des opportunités perdues. Le film ne cherche pas à juger, mais à montrer, dans toute sa complexité, un système où les choix sont souvent une illusion.
À travers le regard de Buscapé, le film offre une lueur d’espoir, rappelant que même dans les environnements les plus hostiles, il existe une possibilité de rédemption par la créativité et le courage.
Depuis sa sortie, La Cité de Dieu a redéfini les standards du cinéma brésilien et mondial. Son influence est palpable dans de nombreuses œuvres contemporaines, et son impact culturel dépasse les frontières du cinéma.
La Cité de Dieu est une œuvre incontournable, une leçon magistrale de cinéma et d’humanité. C’est un film qui transcende les genres, marquant à jamais l’esprit de ceux qui le regardent. Une immersion totale dans un univers à la fois effrayant et fascinant, où chaque décision résonne avec des conséquences incommensurables. Un véritable chef-d'œuvre, aussi inoubliable qu’indispensable.
Un film sans concessions sur un Brésil violent et sauvage, à dix mille lieues du cliché habituel. La photographie est superbe, la mise en scène nerveuse et efficace pour cette histoire finalement assez classique. Excellent scénario, très bonne bande originale. Une oeuvre coup de poing vraiment excitante.
Le film-choc dans toute sa splendeur. D'origine brésilienne, ce film magnifique aux effets de style sublimes, à l'histoire entraînante, aux personnages attachants et à la violence accrue hypnotise dès les premières images. On est des fois à la limite du documentaire et c'est ça qui est bon, c'est de se mettre à la place du jeune héros, Buscapé, et de ressentir ce que lui il ressent. Tous les personnages sont convaincants, pas un ne l'est pas ; que ce soit du jeune Buscapé à Zé Pequeño en passant par le moindre petit gosse le flingue à la main. La réalisation est hors pair, le scénario très bien écrit et les décors naturels enchantent, contrastant entre la noirceur de la ville et de ses bas-fonds aux luminosités aveuglantes des plages de sable blanc.
Un très bon film sur les jeunes dans les favelas, superbement bien construit et rythmé.
Une histoire captivante où se mêle plusieurs personnages attachants comme énervants. Celui qui m'a le plus touché c'est le jeune voulant devenir photographe ; il envoie un message d'espoir très fort. Dans La cité de Dieu il y a de jolies couleurs, de beaux plans, une belle façon de filmer, un dynamisme percutant et un son impeccable ! Les acteurs ne sont pas connus et sont pourtant si talentueux, jouant avec un réalisme surprenant.
Mise en scène et montage ultra-dynamiques (hystériques ?) - qui rappellent le « Casino » de Scorcese - d’un carnage d’une violence inouïe dans une favela « moderne ». Une trop longue description de la guerre des gangs mal réprimée par une police incompétente et corrompue. C’est dommage car il y a du talent et des fulgurances de scénario.
La Cité de Dieu est un cocktail Molotov cinématographique lancé à la gueule du spectateur, un opéra de violence juvénile filmé avec l’énergie d’un gamin qui court pour survivre. Meirelles transforme les favelas en théâtre antique, où les dieux sont des gosses armés jusqu’aux dents et où l’innocence crève plus vite que la lumière. La caméra tourbillonne, halète, saigne — mais jamais gratuitement : chaque plan est une gifle, chaque personnage un monde en feu. Un chef-d’œuvre brutal, lucide, qui ne filme pas la misère… il la fait hurler.
Il est dur et violent, certes, mais très bon film...!
Une réalisation et une histoire géniales, une formidable! Le casting composé d'habitants de favellas fait des merveilles. Violent et choquant, à ne pas manquer.
C'est long, mal filmé, Ultra Prévisible... Les acteurs sont pas gégé, la bande son pourrave... Que dire d'autre? Ah oui, passez votre chemin, film prétentieux qui n'a rien d'un chef d'oeuvre.
Deux heures extrêmement rapides, où vos yeux et vos oreilles peineront à décrocher du film.
NUL. je suis severe avec ce genre de film qui se original alors que ne n'est qu'un ersatz des affranchi version favelas il seduira les non connaisseurs pas sa violence pour la violence. C'est cliché sur cliché, le doublage est infame la bo bidon les acteurs mauvais... beref une belle daube surcoté car c'est un film qui se veut social mais qui n devient risible tellement c'est caricatural convenu manicheen... bref une version récréa 2 de tony montana a la favela
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