Note moyenne
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Très bon film avec une manière de réaliser particulière et qui passe très bien.
La dureté de la vie et de la guerre des favelas est bien montré comme l'est les valeureuses tentatives de Buscapé d'en échapper.
Très bon film pour mieux comprendre les favelas au Brésil
La dureté de la vie et de la guerre des favelas est bien montré comme l'est les valeureuses tentatives de Buscapé d'en échapper.
Très bon film pour mieux comprendre les favelas au Brésil
Ce film est tout simplement une abomination de mon point de vue. Tout est glauque, sombre, témoin de la déchéance morale et spirituelle d'un environnement toxique, malsain, littéralement démoniaque. Si être totalement découragé par les pires facettes de la nature humaine ne vous effraie pas, ce film est fait pour vous, mais vous aurez été prévenus.
Nous sommes ici en présence du limon le plus lamentable et nocif de ce que peut proposer le cinéma.
Je suis sorti de là avec la nausée et le dégoût. Comment peut-on prendre plaisir à exposer de telles déjections, qui n'apportent qu'effroi, tristesse et désespoir. Est-ce donc là la mission du cinéma ? Exposer l'horreur et le pire de la condition humaine sans la moindre fenêtre de sortie ?
La note des internautes me sidère, j'ai vraiment l'impression de vivre sur une autre planète.
Mieux vaut revoir un bon Franck Capra pour garder foi dans la nature humaine et trouver un sens à l'existence, en antidote à ce film infâme et déprimant qui reflète des ténèbres nauséabondes qui ne peuvent rien apporter de bon au spectateur !
Nous sommes ici en présence du limon le plus lamentable et nocif de ce que peut proposer le cinéma.
Je suis sorti de là avec la nausée et le dégoût. Comment peut-on prendre plaisir à exposer de telles déjections, qui n'apportent qu'effroi, tristesse et désespoir. Est-ce donc là la mission du cinéma ? Exposer l'horreur et le pire de la condition humaine sans la moindre fenêtre de sortie ?
La note des internautes me sidère, j'ai vraiment l'impression de vivre sur une autre planète.
Mieux vaut revoir un bon Franck Capra pour garder foi dans la nature humaine et trouver un sens à l'existence, en antidote à ce film infâme et déprimant qui reflète des ténèbres nauséabondes qui ne peuvent rien apporter de bon au spectateur !
Une claque visuelle comme on en prend rarement au cinéma ! Violence et cruauté , super crédible ! Percutant
Réalisé par Fernando Meirelles, La Cité de Dieu s’impose comme un film brutal et lucide montrant la spirale de la violence dans les favelas de Rio. Le film adopte un rythme frénétique et une narration éclatée qui illustrent parfaitement le chaos et l’urgence permanente dans lesquels vivent nos personnages, pris dans un cercle infernal où la violence n’est jamais une simple circonstance, mais le moteur des trajectoires individuelles.
Meirelles dissèque la manière dont la misère sociale et l’absence d’opportunités forgent des destins tragiques, rendant la violence inévitable et banale. Les jeunes habitants n’héritent pas seulement de la pauvreté, mais aussi de codes violents où survivre, c’est savoir dominer ou être écrasé. Comme une hydre dont chaque tête coupée repousse aussitôt, la criminalité s’auto-alimente, et les passations entre dominants et dominés se succèdent sans répit. Zé Pequeno, devenu l’incarnation ultime de la cruauté et du mépris, en est le porte étendard.
Ce dernier concentre tout ce que le système produit de plus monstrueux : antipathique, méprisable, il est dépourvu de remords et s’impose par sa démesure et sa jouissance à tuer. Néanmoins, le film refuse d’en faire un simple monstre isolé, montrant comment sa violence est le produit d’une structure sociale vouée à la reproduction : à peine a-t-il chuté qu’une nouvelle génération violente se dresse, promesse d’un éternel recommencement.
La réalisation nerveuse, les plans saccadés, le montage hyper dynamique nous plongent dans la fragilité de la vie dans une cité dont la violence peut surgir à chaque instant. La caméra oscille entre proximité viscérale et recul, renforçant l’effet de vertige et d’impuissance, tout en livrant une radiographie glaçante d’une société sans horizon pour sa jeunesse, prisonnière d’un destin tragiquement circulaire.
La Cité de Dieu ne se contente pas de montrer la violence, elle en explore les causes profondes et la mécanique implacable, posant un regard cru mais jamais misérabiliste sur cette hydre sociale, dont la multitude des têtes condamne toute tentative d’évasion individuelle. Le film atteint ainsi une réelle intensité, qui secoue durablement le spectateur et l’invite à une réflexion sur le cercle vicieux de l’exclusion, de la misère et de la criminalité. Un must see.
Meirelles dissèque la manière dont la misère sociale et l’absence d’opportunités forgent des destins tragiques, rendant la violence inévitable et banale. Les jeunes habitants n’héritent pas seulement de la pauvreté, mais aussi de codes violents où survivre, c’est savoir dominer ou être écrasé. Comme une hydre dont chaque tête coupée repousse aussitôt, la criminalité s’auto-alimente, et les passations entre dominants et dominés se succèdent sans répit. Zé Pequeno, devenu l’incarnation ultime de la cruauté et du mépris, en est le porte étendard.
Ce dernier concentre tout ce que le système produit de plus monstrueux : antipathique, méprisable, il est dépourvu de remords et s’impose par sa démesure et sa jouissance à tuer. Néanmoins, le film refuse d’en faire un simple monstre isolé, montrant comment sa violence est le produit d’une structure sociale vouée à la reproduction : à peine a-t-il chuté qu’une nouvelle génération violente se dresse, promesse d’un éternel recommencement.
La réalisation nerveuse, les plans saccadés, le montage hyper dynamique nous plongent dans la fragilité de la vie dans une cité dont la violence peut surgir à chaque instant. La caméra oscille entre proximité viscérale et recul, renforçant l’effet de vertige et d’impuissance, tout en livrant une radiographie glaçante d’une société sans horizon pour sa jeunesse, prisonnière d’un destin tragiquement circulaire.
La Cité de Dieu ne se contente pas de montrer la violence, elle en explore les causes profondes et la mécanique implacable, posant un regard cru mais jamais misérabiliste sur cette hydre sociale, dont la multitude des têtes condamne toute tentative d’évasion individuelle. Le film atteint ainsi une réelle intensité, qui secoue durablement le spectateur et l’invite à une réflexion sur le cercle vicieux de l’exclusion, de la misère et de la criminalité. Un must see.
J’étais très excité à l’idée de regarder ce film, parce que beaucoup de gens parlent de son histoire. À mes yeux, ce film n’est pas un chef-d’œuvre, mais c’est un film spécial qui se démarque de tous les films de gang auxquels on est habitués, parce qu’il a quelque chose d’unique et de différent !
Tout d’abord, le scénario est très intéressant et bien pensé. On ne se sent jamais perdu tout au long du récit. Chaque personnage est présenté avec son passé, et chaque lieu qui a une histoire est clairement expliqué. Le film n’est pas raconté dans l’ordre chronologique, mais malgré ça, on ne se sent jamais confus — c’est un très bon point, car dans certains films, on se perd vite et on ne comprend plus ce qu’il se passe. Mais ici, le scénario ne rate pas ce point du tout.
Certaines scènes sont folles, et on peut facilement imaginer qu’elles se sont vraiment produites dans les favelas du Brésil — et qu’elles se produisent peut-être encore aujourd’hui ! L’histoire m’a complètement captivé ; je ne me suis jamais ennuyé, j’avais toujours envie de savoir comment tout allait se terminer. C’était super !
Au début, du point de vue de la réalisation et du tournage, je me suis dit : « Ok, la mise en scène n’est pas terrible, il a gâché une belle histoire. » Mais quand on prend du recul, on réalise que le style de tournage donne au film un aspect réaliste, brut, comme si on était vraiment avec ces personnages. Finalement, ça ressemble plus à un documentaire sur les favelas, et c’est exactement ce qui rend ce film aussi fort ! Ce choix a tout changé — très bon appel du réalisateur !
Le casting joue très bien. Apparemment, aucun d’entre eux n’était acteur professionnel, mais ils collent parfaitement au film grâce à leurs performances !
Il n’y a pas beaucoup de musiques dans ce film, mais l’ambiance brésilienne accompagne très bien l’histoire.
Un film vraiment spécial — il a l’air “moche” quand on le regarde, mais c’est justement ça qui le rend génial !
Tout d’abord, le scénario est très intéressant et bien pensé. On ne se sent jamais perdu tout au long du récit. Chaque personnage est présenté avec son passé, et chaque lieu qui a une histoire est clairement expliqué. Le film n’est pas raconté dans l’ordre chronologique, mais malgré ça, on ne se sent jamais confus — c’est un très bon point, car dans certains films, on se perd vite et on ne comprend plus ce qu’il se passe. Mais ici, le scénario ne rate pas ce point du tout.
Certaines scènes sont folles, et on peut facilement imaginer qu’elles se sont vraiment produites dans les favelas du Brésil — et qu’elles se produisent peut-être encore aujourd’hui ! L’histoire m’a complètement captivé ; je ne me suis jamais ennuyé, j’avais toujours envie de savoir comment tout allait se terminer. C’était super !
Au début, du point de vue de la réalisation et du tournage, je me suis dit : « Ok, la mise en scène n’est pas terrible, il a gâché une belle histoire. » Mais quand on prend du recul, on réalise que le style de tournage donne au film un aspect réaliste, brut, comme si on était vraiment avec ces personnages. Finalement, ça ressemble plus à un documentaire sur les favelas, et c’est exactement ce qui rend ce film aussi fort ! Ce choix a tout changé — très bon appel du réalisateur !
Le casting joue très bien. Apparemment, aucun d’entre eux n’était acteur professionnel, mais ils collent parfaitement au film grâce à leurs performances !
Il n’y a pas beaucoup de musiques dans ce film, mais l’ambiance brésilienne accompagne très bien l’histoire.
Un film vraiment spécial — il a l’air “moche” quand on le regarde, mais c’est justement ça qui le rend génial !
Complètement débile ce film,tout le monde tire sur tout le monde ...violent pour être violent ..aucun intérêt si ce n'est désensibiliser les gens a la violence..
Un récit cru et intense sur la violence des favelas, servi par une mise en scène percutante et une énergie brute.
Le film par sa réalisation quasi documentaire permet une immersion profonde dans les favelas de Rio pour une histoire choc. Malgré une première partie un peu fourre tout, le film parvient à atteindre une grande intensité, non pas par une violence pure, mais par l’absence à l’écran de cette violence qu’on ne fait qu’imaginer et qui rend le film encore plus dur. Le film qui ne cherche pas à faire passer un message ou à moraliser. La distribution du film est excellente, criante de sincérité. Bref, une œuvre forte.
La Cité de Dieu est un cocktail Molotov cinématographique lancé à la gueule du spectateur, un opéra de violence juvénile filmé avec l’énergie d’un gamin qui court pour survivre. Meirelles transforme les favelas en théâtre antique, où les dieux sont des gosses armés jusqu’aux dents et où l’innocence crève plus vite que la lumière. La caméra tourbillonne, halète, saigne — mais jamais gratuitement : chaque plan est une gifle, chaque personnage un monde en feu. Un chef-d’œuvre brutal, lucide, qui ne filme pas la misère… il la fait hurler.
Je n'ai pas l'habitude de faire des critiques mais là, il le faut ! Que dire de ce chef d'œuvre ? Tout d'abord la critique sociale de l'époque au Bresil (qui paraît très actuelle d'ailleurs) qui est sublimement montré à l'écran, le montage qui produit de l'intensité tout au long du film et qui donne l'impression d'y être et de ressentir les émotions des personnages, l'idée de représenter la vie de plusieurs personnages durant plusieurs époques et de ne pas se bloquer à un personnage est génial ! En bref ce film est parfait autant dans l'immersion que dans sa critique de la société. Certe le film n'est pas très beau mais est-ce que c'est ce que l'on attend d'une critique sociale des années 1970 ?
Un oscar pour le poulet !
Je trouve dans La Cité de Dieu un petit coté Scareface dans cette ascension des gangs qui, plus il avancent, plus il chutent pour un final presque tarantinesque.
Esthetiquement ce film est une belle réussite, mais j'avoue que cette réalisation très clipesque me dérange un peu car le film traite de la violence des favelas. Donc oui c'est très agréable à voir, mais traiter ce sujet avec ce style, je n'adhère pas. Ce style très rythmé, assez expeditif fonctionne avec du cinéma d'action plus fictionnel, mais pour une histoire inspirée de faits réels... Bof...
Dans Civil War, les arrêts sur photo impactent beaucoup plus et la brutalité de la séparation entre la réalité et l'image capturée marquait énormément. Dans City of God, le coté choque qu'aimerai nous instaurer la patte esthétique ne fonctionne pas. Cela est dû aussi à l'âge du film qui n'a pas très bien vieillit.
On est devant un photographe amateur qui ne connait que le plan large avec une qualité d'appareil photo douteuse, et une échelle de gris absolument pas maitrisée.
Le film souffre de son âge, de la comparaison avec Civil War et surtout de cette réalisation trop décalée avec son fond. Regardez le quand même, mais n'ayez pas trop d'attentes.
Je trouve dans La Cité de Dieu un petit coté Scareface dans cette ascension des gangs qui, plus il avancent, plus il chutent pour un final presque tarantinesque.
Esthetiquement ce film est une belle réussite, mais j'avoue que cette réalisation très clipesque me dérange un peu car le film traite de la violence des favelas. Donc oui c'est très agréable à voir, mais traiter ce sujet avec ce style, je n'adhère pas. Ce style très rythmé, assez expeditif fonctionne avec du cinéma d'action plus fictionnel, mais pour une histoire inspirée de faits réels... Bof...
Dans Civil War, les arrêts sur photo impactent beaucoup plus et la brutalité de la séparation entre la réalité et l'image capturée marquait énormément. Dans City of God, le coté choque qu'aimerai nous instaurer la patte esthétique ne fonctionne pas. Cela est dû aussi à l'âge du film qui n'a pas très bien vieillit.
On est devant un photographe amateur qui ne connait que le plan large avec une qualité d'appareil photo douteuse, et une échelle de gris absolument pas maitrisée.
Le film souffre de son âge, de la comparaison avec Civil War et surtout de cette réalisation trop décalée avec son fond. Regardez le quand même, mais n'ayez pas trop d'attentes.
un film qui met une claque des personnage emblématique et très bonne histoire bonne découverte
Fernando Meirelles signe un film brut, viscéral, sans concession. Deux destins croisés dans les favelas de Rio : un photographe, un futur trafiquant.
La violence est omniprésente, filmée avec un réalisme glaçant. Pas de filtre, pas d’échappatoire. Une mise en scène nerveuse, tendue, implacable. Ce n’est pas du divertissement. C’est une plongée dans l’enfer social.
Un film nécessaire.
Un uppercut cinématographique.
La violence est omniprésente, filmée avec un réalisme glaçant. Pas de filtre, pas d’échappatoire. Une mise en scène nerveuse, tendue, implacable. Ce n’est pas du divertissement. C’est une plongée dans l’enfer social.
Un film nécessaire.
Un uppercut cinématographique.
Une pépite ce film
La manière dont le réalisateur nous présente les personnages principaux, est juste magnifique.
La manière dont le réalisateur nous présente les personnages principaux, est juste magnifique.
La Cité de Dieu existe réellement. C’est un quartier au Nord-Ouest du centre-ville de Rio de Janeiro, une favela qui fut gangrenée par le trafic drogue dans les années 1960-70. L’un des personnages principaux du film (Petit Dé / Zé Pequeno en VOST) a d’ailleurs vécu dans la cité mais n’y a pas fait de vieux os...
Film de cité, film de gangsters, film d’action, de guerre même lors de l’assaut des policiers. C’est tout ça à la fois, à la sauce brésilienne évidemment. Le niveau de violence quotidienne est stupéfiant et la précocité de certains tueurs... La pauvreté, terrible dans ces endroits, produit-elle toujours ces effets ?
Film de cité, film de gangsters, film d’action, de guerre même lors de l’assaut des policiers. C’est tout ça à la fois, à la sauce brésilienne évidemment. Le niveau de violence quotidienne est stupéfiant et la précocité de certains tueurs... La pauvreté, terrible dans ces endroits, produit-elle toujours ces effets ?
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