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La cité de Dieu, est un film que j’ai premièrement apprécié grâce a l’icône qu’il représente; ça faisais longtemps que j’entendais ces différentes référence ça fais plaisir de l’avoir vu. C’est un très bon film voir excellent mais il n’est pas parfait.
Tout simplement incroyable !
La cité de Dieu vous plonge dans un univers où règne la violence, le trafic de drogue dans les années 60 à 80 en plein Rio de Janeiro et ceux des le plus jeunes âges. Tout au long du film qui est découpé par chapitre nous est présenté des personnages charismatique et tous différents : Béne, zepekeño, manu le coq etc…
Les histoires ce croise et aide beaucoup l’évolution des personnages. On passe par toutes les émotions durant la totalité du film en passant par le rire, la tristesse, beaucoup de surprise. Les angles de caméra nous donne l’impression d’être au côté des personnages. Et sans oublier la buscapé qui pour ma part étais un point de vue assez cool qui nous sortait de la violence pour nous montrer que même là où règne la violence si on est passionné alors on peut s’en sortir.
Allez voir ce chef d’œuvre à tout prit !
La cité de Dieu vous plonge dans un univers où règne la violence, le trafic de drogue dans les années 60 à 80 en plein Rio de Janeiro et ceux des le plus jeunes âges. Tout au long du film qui est découpé par chapitre nous est présenté des personnages charismatique et tous différents : Béne, zepekeño, manu le coq etc…
Les histoires ce croise et aide beaucoup l’évolution des personnages. On passe par toutes les émotions durant la totalité du film en passant par le rire, la tristesse, beaucoup de surprise. Les angles de caméra nous donne l’impression d’être au côté des personnages. Et sans oublier la buscapé qui pour ma part étais un point de vue assez cool qui nous sortait de la violence pour nous montrer que même là où règne la violence si on est passionné alors on peut s’en sortir.
Allez voir ce chef d’œuvre à tout prit !
Avec La Cité de Dieu, Fernando Meirelles transcende le cinéma pour livrer une œuvre monumentale, où l’art et la narration s’entrelacent avec une intensité sans précédent. Ce film est bien plus qu’une immersion dans les favelas de Rio de Janeiro : il est une fresque intemporelle sur les luttes humaines, les choix impossibles et l’espoir inattendu. Chaque image, chaque personnage et chaque note résonnent avec une puissance qui hante longtemps après le générique de fin.
Le scénario, adapté par Bráulio Mantovani du roman de Paulo Lins, est un chef-d'œuvre de construction narrative. À travers la voix de Buscapé, un narrateur à la fois observateur et acteur de cette réalité brutale, le spectateur est emmené dans une chronologie non linéaire qui dévoile les complexités et les tragédies de la Cidade de Deus.
Les trois actes du film sont magistralement construits pour capturer l’évolution d’une communauté et de ses individus. De l’innocence brisée des années 60 à l’enfer du trafic de drogue dans les années 80, chaque moment est un pas vers une chute inévitable. La narration est à la fois personnelle et universelle, offrant une perspective rare et bouleversante sur une société où les chances de survie dépendent autant du hasard que des choix.
Fernando Meirelles a fait le pari audacieux de confier les rôles principaux à des acteurs non professionnels, et le résultat dépasse toutes les attentes. Leandro Firmino incarne Zé Pequeno avec une intensité qui glace le sang, tandis que Douglas Silva, dans le rôle du jeune Dadinho, introduit le spectateur à l’origine de la violence avec une justesse bouleversante.
Chaque acteur, des rôles principaux aux plus petites apparitions, insuffle à son personnage une authenticité qui dépasse la fiction. Leurs performances reflètent non seulement la vérité de leur environnement, mais aussi une humanité déchirante, prise au piège entre survie et destruction.
La réalisation de Meirelles, épaulé par Kátia Lund, est un tour de force. La caméra, mobile et vivante, capte chaque détail avec une intensité presque documentaire. Les mouvements fluides et les angles dynamiques plongent le spectateur au cœur de l’action, rendant chaque fusillade, chaque course-poursuite et chaque moment de calme encore plus viscéral.
La scène d'ouverture, où un poulet en fuite devient le centre d'une poursuite frénétique, est un chef-d'œuvre d'introduction. En quelques minutes, elle encapsule le chaos, la tension et l'humour noir qui imprègnent tout le film.
La photographie de César Charlone est à couper le souffle. Les tons chauds des années 60 contrastent avec la froideur des années 80, reflétant l’évolution de la favela et des vies qu’elle engloutit. Chaque cadre est soigneusement composé pour capturer à la fois la beauté et la dureté de cet environnement. La lumière, omniprésente, devient un personnage à part entière, symbolisant l’espoir et l’implacable réalité.
Daniel Rezende livre un montage qui élève le film à un niveau supérieur. Alternant entre rythmes effrénés et pauses contemplatives, il orchestre une tension constante. Les transitions entre les époques et les récits sont fluides, guidant le spectateur à travers un labyrinthe narratif complexe sans jamais le perdre.
Le montage accentue également la brutalité de certains moments, rendant l'impact émotionnel encore plus puissant. Les images s’entrechoquent, forçant le spectateur à faire face à la réalité sans détour.
La musique, signée Antonio Pinto et Ed Cortés, est une symphonie de contrastes. Mélangeant samba, funk et compositions originales, elle accompagne chaque scène avec une précision émotionnelle remarquable. Les morceaux choisis reflètent à la fois la culture vibrante de la favela et la tension écrasante de ses conflits internes.
La Cité de Dieu est bien plus qu’un récit de violence. C’est une exploration profonde des dynamiques de pouvoir, de l’inégalité sociale et des opportunités perdues. Le film ne cherche pas à juger, mais à montrer, dans toute sa complexité, un système où les choix sont souvent une illusion.
À travers le regard de Buscapé, le film offre une lueur d’espoir, rappelant que même dans les environnements les plus hostiles, il existe une possibilité de rédemption par la créativité et le courage.
Depuis sa sortie, La Cité de Dieu a redéfini les standards du cinéma brésilien et mondial. Son influence est palpable dans de nombreuses œuvres contemporaines, et son impact culturel dépasse les frontières du cinéma.
La Cité de Dieu est une œuvre incontournable, une leçon magistrale de cinéma et d’humanité. C’est un film qui transcende les genres, marquant à jamais l’esprit de ceux qui le regardent. Une immersion totale dans un univers à la fois effrayant et fascinant, où chaque décision résonne avec des conséquences incommensurables. Un véritable chef-d'œuvre, aussi inoubliable qu’indispensable.
Le scénario, adapté par Bráulio Mantovani du roman de Paulo Lins, est un chef-d'œuvre de construction narrative. À travers la voix de Buscapé, un narrateur à la fois observateur et acteur de cette réalité brutale, le spectateur est emmené dans une chronologie non linéaire qui dévoile les complexités et les tragédies de la Cidade de Deus.
Les trois actes du film sont magistralement construits pour capturer l’évolution d’une communauté et de ses individus. De l’innocence brisée des années 60 à l’enfer du trafic de drogue dans les années 80, chaque moment est un pas vers une chute inévitable. La narration est à la fois personnelle et universelle, offrant une perspective rare et bouleversante sur une société où les chances de survie dépendent autant du hasard que des choix.
Fernando Meirelles a fait le pari audacieux de confier les rôles principaux à des acteurs non professionnels, et le résultat dépasse toutes les attentes. Leandro Firmino incarne Zé Pequeno avec une intensité qui glace le sang, tandis que Douglas Silva, dans le rôle du jeune Dadinho, introduit le spectateur à l’origine de la violence avec une justesse bouleversante.
Chaque acteur, des rôles principaux aux plus petites apparitions, insuffle à son personnage une authenticité qui dépasse la fiction. Leurs performances reflètent non seulement la vérité de leur environnement, mais aussi une humanité déchirante, prise au piège entre survie et destruction.
La réalisation de Meirelles, épaulé par Kátia Lund, est un tour de force. La caméra, mobile et vivante, capte chaque détail avec une intensité presque documentaire. Les mouvements fluides et les angles dynamiques plongent le spectateur au cœur de l’action, rendant chaque fusillade, chaque course-poursuite et chaque moment de calme encore plus viscéral.
La scène d'ouverture, où un poulet en fuite devient le centre d'une poursuite frénétique, est un chef-d'œuvre d'introduction. En quelques minutes, elle encapsule le chaos, la tension et l'humour noir qui imprègnent tout le film.
La photographie de César Charlone est à couper le souffle. Les tons chauds des années 60 contrastent avec la froideur des années 80, reflétant l’évolution de la favela et des vies qu’elle engloutit. Chaque cadre est soigneusement composé pour capturer à la fois la beauté et la dureté de cet environnement. La lumière, omniprésente, devient un personnage à part entière, symbolisant l’espoir et l’implacable réalité.
Daniel Rezende livre un montage qui élève le film à un niveau supérieur. Alternant entre rythmes effrénés et pauses contemplatives, il orchestre une tension constante. Les transitions entre les époques et les récits sont fluides, guidant le spectateur à travers un labyrinthe narratif complexe sans jamais le perdre.
Le montage accentue également la brutalité de certains moments, rendant l'impact émotionnel encore plus puissant. Les images s’entrechoquent, forçant le spectateur à faire face à la réalité sans détour.
La musique, signée Antonio Pinto et Ed Cortés, est une symphonie de contrastes. Mélangeant samba, funk et compositions originales, elle accompagne chaque scène avec une précision émotionnelle remarquable. Les morceaux choisis reflètent à la fois la culture vibrante de la favela et la tension écrasante de ses conflits internes.
La Cité de Dieu est bien plus qu’un récit de violence. C’est une exploration profonde des dynamiques de pouvoir, de l’inégalité sociale et des opportunités perdues. Le film ne cherche pas à juger, mais à montrer, dans toute sa complexité, un système où les choix sont souvent une illusion.
À travers le regard de Buscapé, le film offre une lueur d’espoir, rappelant que même dans les environnements les plus hostiles, il existe une possibilité de rédemption par la créativité et le courage.
Depuis sa sortie, La Cité de Dieu a redéfini les standards du cinéma brésilien et mondial. Son influence est palpable dans de nombreuses œuvres contemporaines, et son impact culturel dépasse les frontières du cinéma.
La Cité de Dieu est une œuvre incontournable, une leçon magistrale de cinéma et d’humanité. C’est un film qui transcende les genres, marquant à jamais l’esprit de ceux qui le regardent. Une immersion totale dans un univers à la fois effrayant et fascinant, où chaque décision résonne avec des conséquences incommensurables. Un véritable chef-d'œuvre, aussi inoubliable qu’indispensable.
On plonge dans la brutale réalité de certains quartiers brésiliens. L'histoire est intéressante à suivre d'un bout à l'autre. Certains passages paraissent un peu long, mais on ne décroche pas. C'est filmé de façon assez directe et crue, cela fait que l'ensemble est réussi, car l'implacable brutalité se ressent sans pour autant le montrer dans l'excès.
Le film évoque dans les années 60 et 70 le parcours généralement tragique d'enfants et d'adolescents d'une favela de Rio de Janeiro. Probablement ignorait-on par chez nous, que, déjà à cette époque, c'est la loi des armes et du trafic de drogue, l'extrème violence et la defense ou la conquête des quartiers qui forment le quotidien d'une jeunesse livrée à elle-même. Cette criminalité sanglante prend des proportions ahurissantes lorsque passent des groupes de gamins hauts comme trois pommes armés jusqu'au dents, agresseurs ou victimes, et dans ce dernier cas l'âge n'apitoie pas.
Cette histoire, on l'aurait jugée excessive ou douteuse si elle n'était inspirée par des faits réels et corroborée par des témoignages autorisés. Peut-être la virtuosité et le maniérisme de certaines séquences desservent-elles le duo de réalisateurs tenté par le spectacle d'un type scorsesien. Car le récit, et c'est finalement tout à son honneur, ne manque pas de rappeler, à la fois par son contenu et par sa forme, son style narratif notamment, le Scorsese des "Affranchis".
Dans les conditions d'existence qui sont les leurs dans la Cité de Dieu, deux personnages prééminents incarnent deux destinées opposées. L'adolescent Petit Zé, grandi dans le crime, est un caïd de la cité et un psychopathe terrifiant; Fusée, le narrateur du film, a le même âge mais tâche de rester à l'écart de la délinquance. Il sera photographe s'il parvient à échapper à la cité. Bien peu le peuvent, nous disent les réalisateurs, au cours de ce film intense et brutal, sans préjudice de causticité parfois.
Cette histoire, on l'aurait jugée excessive ou douteuse si elle n'était inspirée par des faits réels et corroborée par des témoignages autorisés. Peut-être la virtuosité et le maniérisme de certaines séquences desservent-elles le duo de réalisateurs tenté par le spectacle d'un type scorsesien. Car le récit, et c'est finalement tout à son honneur, ne manque pas de rappeler, à la fois par son contenu et par sa forme, son style narratif notamment, le Scorsese des "Affranchis".
Dans les conditions d'existence qui sont les leurs dans la Cité de Dieu, deux personnages prééminents incarnent deux destinées opposées. L'adolescent Petit Zé, grandi dans le crime, est un caïd de la cité et un psychopathe terrifiant; Fusée, le narrateur du film, a le même âge mais tâche de rester à l'écart de la délinquance. Il sera photographe s'il parvient à échapper à la cité. Bien peu le peuvent, nous disent les réalisateurs, au cours de ce film intense et brutal, sans préjudice de causticité parfois.
Un film très rythmé, par toutes les actions, la violence et les courses-poursuites. Un film décrivant réellement la vie dans les favelas, les conditions de vie, le narco-trafic, les querelles de gang. Beaucoup de violence, donc si vous êtes sensible s'abstenir. Beaucoup de personnages également, mais malheureusement pas assez concentré sur leurs émotions, ce qui fait que le spectateur ne s'attache pas vraiment. Le film peut également être difficile à suivre à cause de cela. Cependant, je pense que le film est un peu tiré par les cheveux pour nous expliquer d'une manière parabolique le fonctionnement d'une favela. Je conseille pour tous ceux qui sont intéréssés par la culture brésilienne et qui souhaitent aller au Brésil, car gare aux vols et à la violence à cause de la précarité.
Beaucoup de séquences vraiment forte. On arrive à détester tout ces délinquants tout en se disant que dans une ambiance pareille dès la plus jeune enfance … L’histoire est globalement intéressante et la fin est vraiment réussie.
Tout simplement un chef d'œuvre... Des acteurs très très bon (qui n'ont d'ailleurs pas où très peu été rémunéré pour le film pensant que ce dernier serait un flop et à part quelques acteurs qui ont réussis à percer après ce film la plus part des acteurs vivent tjrs dans la cité de dieu dans la misère pour la plus part) Un scénario bien ficellé racontant la misère et surtout la violance dans les cités brésiliennes des années 60 et 70...
La Cité de Dieu est une très belle découverte, qui arrive de manière très intelligente à lier la success story d'un photographe avec la violence des gangs dans les favelas de Rio. Le tout avec une mise en scène qui va à toute berzingue et qui rend le film hyper divertissant à regarder malgré certaines scènes assez dures à regarder tellement c'est triste de voir des enfants comme ça. La musique offre aussi une belle dimension à l'œuvre. Bref, un très bon film, je recommande !
un grand classique, film très bien tourné et écrit, expliquant de façon réel les faits, 4.5 / 5 je recommande.
Claque de folie !
Je découvre ce film à l'univers riche et aux histoires et chemins nombreux rythmés par la violence des favelas de Rio. J'admire la qualité du scénario qui se décompose en plusieurs histoires parallèles toutes utiles au fil rouge de l'héros principal, Fusé. Dans ce monde de violence, de haine, de vengeance, de débrouillardise, de guerre, de drogue et de pauvreté, Fusé ne trouve pas sa place, la photographie demande un appareil photo et ce simple achat est déjà bien compliqué pour quelqu'un venant des favélas. La photographie est incroyablement immersive, les plans bancals qui bougent nous font ressentir cette fragilité de la vie, comme une vision troublé et un manque d'équilibre dans cette vie de truand. Les personnages secondaires de cette histoire sont très diverses ce qui montre que les gens issus de ce milieu ne sont pas tous les mêmes à l'instar de Bené qui est le seul truand réglo, sympa, "gentil".
Un film coup de poing dont je connaissais la qualité et renommée et que je suis bien content d'avoir vu tant son histoire est bouleversante et instructive.
Je découvre ce film à l'univers riche et aux histoires et chemins nombreux rythmés par la violence des favelas de Rio. J'admire la qualité du scénario qui se décompose en plusieurs histoires parallèles toutes utiles au fil rouge de l'héros principal, Fusé. Dans ce monde de violence, de haine, de vengeance, de débrouillardise, de guerre, de drogue et de pauvreté, Fusé ne trouve pas sa place, la photographie demande un appareil photo et ce simple achat est déjà bien compliqué pour quelqu'un venant des favélas. La photographie est incroyablement immersive, les plans bancals qui bougent nous font ressentir cette fragilité de la vie, comme une vision troublé et un manque d'équilibre dans cette vie de truand. Les personnages secondaires de cette histoire sont très diverses ce qui montre que les gens issus de ce milieu ne sont pas tous les mêmes à l'instar de Bené qui est le seul truand réglo, sympa, "gentil".
Un film coup de poing dont je connaissais la qualité et renommée et que je suis bien content d'avoir vu tant son histoire est bouleversante et instructive.
Un classique du cinéma, On découvre les favélas du Brésil sous un autre angle, un film violent et au scénario excellent. Les acteurs pourtant jeunes sont très bons et on réalise la tristesse et l'animosité qui ressortent de ces favélas. C'est la loi du plus fort et du plus violent. Un film qui marque.
Film incroyable, j'ai adoré les personnages et leurs évolutions. La fin est très bien trouvée, ça me donne envie de regarder la série.
Ce film est incroyable du début à la fin. L'histoire est super intéressante mais triste car elle reflète la réalité des habitants des favelas. Les acteurs ont été incroyable, c'est dommage qu'ils n'ont pas touchés beaucoup d'argent, ils méritaient de connaitre leur droit. C'est tout de meme un chef d'oeuvre.
Je pense sans abus que ce film est l'exemple parfait d'un bon film autour des voyous.
Pas de super flic, pas de super héros, pas de partie pris et surtout pas de superstars à l'affiche... Seulement une histoire racontée et respectée selon ce qu'il se passait dans ce terrible quartier de Rio.
Seule ombre, on peut penser que le quartier ne contient QUE des brigands et des jeunes garçons/adolescents ou très jeunes adultes. Autrement, l'intrigue est parfaitement bien menée et les deux heures passent très rapidement.
On veut vraiment que ces récits soient écrits, tournés et réalisés par autre chose que des bobos qui ne connaissent rien des quartiers sensibles, car c'est ce qui fonctionne
Pas de super flic, pas de super héros, pas de partie pris et surtout pas de superstars à l'affiche... Seulement une histoire racontée et respectée selon ce qu'il se passait dans ce terrible quartier de Rio.
Seule ombre, on peut penser que le quartier ne contient QUE des brigands et des jeunes garçons/adolescents ou très jeunes adultes. Autrement, l'intrigue est parfaitement bien menée et les deux heures passent très rapidement.
On veut vraiment que ces récits soient écrits, tournés et réalisés par autre chose que des bobos qui ne connaissent rien des quartiers sensibles, car c'est ce qui fonctionne
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