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Haizek Ntm
6 critiques
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5,0
Publiée le 14 mai 2021
Un des meilleurs films de cette planète terre, et de ce système solaire sachant qu’il a été produit avec les moyens du bord. Bravo je recommande fortement !
Mise en scène et montage ultra-dynamiques (hystériques ?) - qui rappellent le « Casino » de Scorcese - d’un carnage d’une violence inouïe dans une favela « moderne ». Une trop longue description de la guerre des gangs mal réprimée par une police incompétente et corrompue. C’est dommage car il y a du talent et des fulgurances de scénario.
Un film absolument génial ! probablement mon film préféré, merveilleusement bien filmé et très utile pour comprendre jusqu'ou le gangstérisme peu mener. L’angle biographique pris par le réalisateur est bien utilisé et plutôt nécessaire pour comprendre l'histoire, qui dure sur à peu près 15 ans. À déconseiller aux âmes sensibles cependant, car certaines scènes peuvent être plutôt difficiles à regarder.
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5,0
Publiée le 30 octobre 2020
Il existe de nombreux films qui ne sont pas à la hauteur du battage médiatique qui leur est offert en particulier les films modernes. La Cité de Dieu réalisé par Fernando Meirelles n'en fait pas partie. Depuis le début du film jusqu'à la moitié du générique de clôture mes yeux n'ont pas quitté l'écran une seule fois. Basé sur une histoire vraie, La Cité de Dieu s'étend sur deux décennies et concerne des gangs de rue rivaux dans la ville de Cidade de Deus (Cité de Dieu) juste à l'extérieur de Rio de Janeiro. La ville est celle où le gouvernement envoie les résidents indésirables de Rio de sorte que la plupart des habitants sont des sans-abri, des criminels ou des pauvres. L'histoire est racontée à travers les yeux de Rocket un jeune garçon qui parvient à rester en marge des gangs se liant d'amitié avec certaines des cagoules mais ne participant pas. Il découvre que ce qu'il veut faire c'est devenir photojournaliste et il commence à prendre des photos de son quartier. À la fin de l'adolescence ou au début de la vingtaine il se met au travail comme livreur de journaux lorsqu'une de ses photographies du chef de gang des bidonvilles est découverte et publiée sans son autorisation mettant sa vie en danger mais commençant sa carrière professionnelle. Avec un film comme La Cité de Dieu il est presque impossible de dire pourquoi c'est un excellent film parce qu'il est tout simplement transparent et bien fait à bien des égards. Tout ce que je peux faire c'est recommander le film à quasiment tous ceux qui recherchent une bonne histoire et des excellentes présentations...
Chef d’œuvres. Un film violent voire insoutenable qui dresse un portrait réaliste d'une favela brésilienne. Une réalisation stylisée qui sert formidablement un scénario passionnant. Avec ce film et The Constant gardener, Meirelles démontre qu'il est un très grand réalisateur.
Basé sur des faits réel, ce film coup de poing filme Rio de Janeiro dans toutes sa violence. L'histoire d'un petit photographe qui veut sen sortir mais pour cela il va devoir braver tous les dangers. Le casting est exclusivement de jeune comédiens et leur force est intégré au film. La tension qui y règne n'a rien d'une carte postale.
« La Cité de Dieu » réalisé par Fernando Meirelles s’imposait dès sa sortie comme un film choc empreint de réalisme (car basé sur des faits réels) sur la création des favelas de Rio dans les années 60. A travers une histoire de guerre des gangs relativement classique sur une lutte de territoires, se dessinent en filigrane différents destins de protagonistes ayant choisi des voies bien distinctes. Tous les acteurs sont hyper convaincants, des plus jeunes aux plus anciens, mais on retiendra surtout l’apparition courte mais non des moindres de Douglas Silva, future star de « La cité des hommes » (le film et la série éponyme) véritable révélation stigmatisant à lui seul la destinée inévitable de ces enfants quasiment abandonnés par les parents et à qui on a laissé trop tôt une arme dans les mains. Un long-métrage quasi documentaire en somme car des plus réalistes !
Des personnages mythiques, une atmosphère unique, une musique sympa, une réalisation dynamique et originale. Mention spéciale à Ze Pequeno ! Pour ceux qui ont aimé ce film, il y a une série sympathique qui reprend l'ambiance du film.
Une bonne grosse claque que ce film brésilien réalisé par Fernando Meirelles et Kátia Lund en 2002. Attention, âme sensible s’abstenir car c’est violent et sans fioriture ! Monté tel un documentaire, on découvre la dure vie d’une favela de Rio de Janeiro : la cité de Dieu. Il s’agit avant tout d’y survivre et ce, dès le plus jeune âge. Les jeunes acteurs, quasiment tous inconnus, sont remarquables. Bref, cette révélation du box-office de l’époque, avec quatre nominations aux Oscars, est à voir absolument.
Film choc, film coup de poing prenez les mots que vous voulez pour le décrire mais la cité de dieu est un grand film qui ne peut laisser indifférent. Racontant plusieurs décennie de banditisme dans une favéla de Rio il montre une jeunesse livrée à elle même face à la misère, sans repère et prête tout pour un peu de monnaie. C’est un film à la mise en scène très clipesque, qui file à toute vitesse à l’image de ces personnages dont la vie est plus éphémère que la normale, un film qui secoue son spectateur et qui pourtant fait preuve d’une certaine pudeur dans sa manière de décrire la violence. Les scènes chocs se succèdent pourtant, la scène du premier meurtre d’un des membres de la bande devant faire le choix entre deux gamins va me rester gravée pour un moment dans la mémoire. Un mot sur sa bande de jeunes acteurs qui sont tous criant de vérité. C’est un film aussi cruel que désespéré, terrifiant car toujours réaliste. C’est du grand cinéma, engagé et révoltant qui m’a laissé scotché.
La Cité de Dieu a été pour moi une révélation dans le monde du cinéma. C'est un film marquant, bouleversant et touchant tant par la justesse du scénario que par les décors des favelas de Rio de Janeiro, ce film nous fait voyager et nous démontre toute la violence et les horreurs qui se trament dans les favelas du Brésil. La réalisation est parfaite, le jeu des acteurs est bluffant (surtout la prestation de Leandro Firmino alias Zé Pequeno), la brutalité et la rivalité entre les gangs est très bien construit, les relations et les motivations des personnages sont pertinentes et très bien amenées, les plans de caméras sont particuliers mais extrêmement efficace dans ce genre de films, les décors sont magnifiques et épatants (de même pour les costumes) et on ne s'ennuie JAMAIS. Bref, je ne peux que mettre un 5/5 à la Cité de Dieu qui est un véritable chef d'oeuvre du cinéma et qui le restera à tout jamais. C'est une véritable claque, à voir et à revoir !
Qui aurait l'impertinence de proclamer que le septième art au sein de la contrée de la Samba et du cœur battant de l'art footballistique n'a guère connu des époques pompeuses ?
Voici l'œuvre magistrale qui a marqué d'une manière loin d'être anodine l'histoire du cinéma brésilien.
Un portrait on ne peut plus concret et authentique du Brésil profond, au cœur des bidonvilles de Rio, où la délinquance de toute catégorie règne au milieux des jeunes.
Un rythme assez fort, un casting au-delà de la performance, des dialogues des plus crus, et une conception des décors au summum de la finesse.
On aurait pu s'attendre avec des thèmes aussi communs que le cercle infernal : violence, deal, guerres de gangs dans les quartiers pauvres, à une de ces soupes qu'on nous sert à grand fracas médiatique... Et bien non ! Le film est un chef-d'oeuvre absolu ! Ne se contentant pas de s'inspirer avec beaucoup de finesse de plusieurs maîtres comme, entre autres, Kubrick dans son Ultime Razzia, Tarentino, John Woo, ou Spike Lee, Les deux cinéastes Brésiliens, que sont Fernando Meirelles, et Kátia Lund parviennent, dans le traitement de leur film à apporter une griffe personnelle, et à nous montrer sans complaisance, tel un poing dans la figure, la beauté et la violence de l'âme brésilienne.
La violence des gangs dans une favela de Rio de Janeiro racontée sur deux décennies, avec son lot de meurtres, de trafics de drogues et d'intimidations. Un certain réalisme donne l'impression de regarder un faux-documentaire dont les protagonistes seraient acteurs de leurs propres rôles. Quelqu'un a parlé de "western urbain" et aucune description ne saurait être plus exacte, tant on se retrouve dans un lieu sans foi ni loi où le flingue est roi. D'ailleurs le scénario multiplie les séquences de violence, faisant de la Cité de Dieu un film d'action, et ne s'attarde pas assez sur la psychologie des personnages pour en faire un véritable drame.