Encore un film ayant uns scénario plus qu'intéressant, mais on sent dès les premières minutes que le père Scott n'en fout pas une. Ridley film sans se fatiguer une improbable rencontre entre un pro de l'arnaque et sa fille de 14 ans qu'il ne connaît pas, le tout avec le fait qu'il est atteint de TOC. C'est lent, la combine mais 2 heures pour se mettre en place, pour assister à un twist ending mollasson comme pas permis, on se croirait presque devant un feuilleton télé tant les acteurs manquent d'énergie dans leur jeu, la réalisation de rythme, de suspense, de faux-semblants. Si au moins l'histoire d'amour père-fille naissante était touchante, si les troubles de Cage amenait une certaine forme d'empathie, mais non. Dès lors, on assiste bien péniblement à un film qui se croit malin mais qui ne l'est pas, le tout enrobé d'une couche de musique soit-disant "classe". Un produit semi-fini. Le film ne supporte pas de second visionnage (je l'avais vu au ciné la première fois).
Entre deux films mastodontes tels "La chute du faucon noir" et "Kingdom of Heaven", Ridley Scott s'offre une petite fantaisie avec "Les Associés". Entre comédie et thriller, explore le monde de l'arnaque à travers les combines de deux malfrats auxquels se joint la fille de l'un d'entre eux. Excellent de bout en bout, Nicolas Cage y campe un personnage absolument obsessionnel, véritable maniaque de la propreté se gavant de boites de thon chaque jour. Sans être évidemment sont meilleur film, le cinéaste signe néanmoins un exercice de style concluant et convaincant. Il se permet même un petit twist réussi en fin de parcours qui n'enlève rien au plaisir. Un détour sympathique.
Ce film d'escrocs est traité comme une comédie sans en être vraiment une. Il y a plusieurs axes mais au contraire de s'y perdre c'est au final assez simpliste et peu intéressant. Les TOC de Nicolas Cage ne sont pas bien compréhensible, maladie ou fausse maladie ?, l'entourloupe finale est sinon prévisible peut être comique mais surtout sans grand intérêt, l'affection pour le rôle féminin spoiler: qui n'est pas réellement sa fille est compréhensible en même temps qu'il est juste tordu à souhait.
Nicolas Cage qui joue un escroc d'envergure atteint de trouble de personnalité obsessionnel-compulsif. Le pitch est fou. Parce que l'acteur américain l'est tout autant. Son jeu fait le film, littéralement. Sur un scénario qui n'est pas celui du siècle, mais qui a au moins le mérite de nous proposer un twist finement amené. Pour que ce dernier soit efficace, vaut mieux ne rien en dire. C'est très curieux mais le film arrive encore à capter une identité visuelle d'un cinéma américain qui semble aujourd'hui révolu. Je me suis imaginé l'espace d'un instant ce long-métrage fabriqué en 2022, et cette certitude que ce serait un navet. Ce genre de thriller policier à la croisée entre drame et comédie, interprété par des acteurs brillants, et un réalisateur de pointe, aka Ridley Scott, çà n'existe plus. Du moins plus sur grand écran. La demande et la consommation en 20 ans a bien changé, en voici une belle illustration.
Le scénario, la mise en scène, le rythme, les comédiens... font le succès de ce film mais cerise sur le gâteau... le cliffenger est incroyable !! On ne le voit pas venir une seconde !! Et le final, au fond est une sorte de belle morale qui sied à merveille l’expression « un mal pour un bien ».
N. Cage livre à nouveau une interprétation grandiose à travers les traits d un personnage pas évident à interpréter avec tous ses tiques etc
Une comédie d'aventure, a l’atmosphère plaisante, avec une histoire intéressante, des personnages bien construits et des acteurs au top (Nicolas Cage jouant ici l'un de ces derniers bons rôles). Certes le twist est un peu prévisible mais ça n’empêche pas le scénario d'être efficace et le film d'être plaisant. Bien foutu et agréable à regarder.
Les associés est un très bon film de Ridley Scott, à la fois drôle, divertissant, avec des moments de tendresse et pas mal de rebondissements inattendus. Avec cette comédie sous fond de thriller, on constate que Ridley Scott excelle vraiment dans tous les genres, mis à part peut être le genre religieux spiritualité...Nicolas Cage est attachant dans son rôle de truand pas méchant, atteint mentalement, et tendrement paternel. Quant à Alison Lohman, elle est bien craquante dans son rôle de petite arnaqueuse de génie. Ceci dit en passant, elle a beau jouer l'adolescente de 14 ans, on voit bien qu'elle est plus âgée (24 ans en réalité). Pour ça elle n'a pas réussi à nous tromper. Vraiment un bon moment à ne pas manquer
Un film surprenant de la part de Ridley Scott qui privilégie l’intrigue à l’action et qui offre à Nicolas Cage un vrai rôle de composition (ce qu'il n'a pas trop eu l'occasion de faire depuis). Il est phénoménal en escroc bourré de TOC qui va voir sa petite vie tranquille perturbée par l’arrivée d’une fille cachée (Alison Lohman, aussi bluffante que rayonnante et véritable révélation du film). Une rencontre explosive qui réserve quelques séquences très sympas notamment lorsque Roy apprend l’art de l’escroquerie à sa fille. Le reste du casting est irréprochable avec un Sam Rockwell toujours parfait en associé inquiet, Bruce McGill impeccable en pigeon et Bruce Altman en psy. Néanmoins, je reprocherais au film quelques longueurs et surtout un twist final assez prévisible suivi d’une morale pas forcément dans le ton du film !
Ridley Scott change littéralement de genre en abordant cette comédie dramatique. Quand les premières minutes commencent, on sent aussitôt que l'essai est plutôt décevant. Mais le film devient très bon voire même captivant, du moment qu'on s'y intéresse. Au final, la sauce prend avec efficacité avec un scénario plus malin qu'il en a l'air et de bons acteurs (Nicolas Cage surprend même dans un rôle à contre-emploi). On peut rester surpris par le choix de la mise en scène, mais Les Associés s'avère être un grand cru dans la filmographie de Scott.
Un régal que ce film qui excelle dans tous les genres qu'il parcourt. On suit d'un œil curieux un scénario presque banal avant que les codes et les apparences ne s'effondre. Le duo Nicolas Cage - Alison Lohman donne un cachet particulier à cette production, qui souffre seulement d'une morale un peu raplapla.
Le réalisateur de Gladiator (2000) offre un rôle à contre emploi à Nicolas Cage, un personnage atypique et affublé de divers problèmes tous aussi gênants que drôles. D’une part, il est atteint d’agoraphobie et d’une autre, il doit faire face à une pléiade de TOC (troubles obsessionnels compulsifs) qui lui pourrissent sont quotidien. Un quotidien déjà pas très reluisant puisqu’il arnaque ses semblables, jusqu’au jour où il découvre qu’il a une fille et là, sa vie va changer, de ses routines névrotiques à ses habituelles arnaques. Avec Les Associés (2003) Ridley Scott met en scène une épatante comédie dramatique, porté par d’excellents acteurs, que ce soit Nicolas Cage en tête, suivi de près par Sam Rockwell & Alison Lohman (qui pour l’occasion, campe une adolescente de 14 ans alors qu’elle avait à l’époque du tournage 10 ans de plus !). La mise en scène regorge de surprises et maintient tout au long, un suspens et une tension palpable, jusqu'à l’impressionnant twist-ending qui nous laisse bouche bée ! On appréciera tout autant la B.O qui nous rappelle le groupe Gothan Project, pour son côté tango éléctro.
Ridley Scott a fait de meilleurs films, mais 'Les Associés' est tout de même un bon film avec Nicolas Cage (d'habitude je déteste cet acteur, mais là il s'en sort bien). Il y a un peu d'humour, et quelques scènes émouvantes... de plus, les personnages sont attachants et le scénario se révèle être assez original. Ce film est une petite surprise pour ma part, on passe un bon moment devant notre écran.