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Emmanuel Cockpit
90 abonnés
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2,0
Publiée le 10 janvier 2026
Rien de bien palpitant dans cette histoire farfelue qui ne tient que par le personnage névrosé interprété par Nicolas Cage. Ça manque de substance, on dirait une comédie mais le réalisateur part dans d’autres direction et perd un peu le spectateur. J'attendais mieux de la part de Ridley Scott.
Les associés, un film comme j'aime. On ne s'ennuie pas une seconde avec nos deux rois de l'arnaque. Nicolas Cage est redoutable d'efficacité et de justesse dans son rôle , quel talent !!! Et bien sûr Sam Rockwell son acolyte est comme toujours formidable. Le film se devine par moment ce qui ne laisse pas de place à la surprise mais j'ai beaucoup aimé ce film et je le conseille vivement.
Ce film d'escrocs est traité comme une comédie sans en être vraiment une. Il y a plusieurs axes mais au contraire de s'y perdre c'est au final assez simpliste et peu intéressant. Les TOC de Nicolas Cage ne sont pas bien compréhensible, maladie ou fausse maladie ?, l'entourloupe finale est sinon prévisible peut être comique mais surtout sans grand intérêt, l'affection pour le rôle féminin spoiler: qui n'est pas réellement sa fille est compréhensible en même temps qu'il est juste tordu à souhait.
C'est plutôt un film intéressant, c'est à dire une bonne comédie policière, réalisée par qui nous propose plutôt des films un peu plus rythmés le plus souvent, et avec un N. Cage, qui pour une fois, est aussi dans un rôle plus travaillé et moins "rentre dedans". En tout cas, c'est dans ce genre de rôle que je préfère N. Cage. Avec son acolyte S. Rockwell il forme un duo de petits arnaqueurs. C'est parfois comique et cynique, parfois un peu violent mais c'est souvent touchant aussi, surtout que lorsque la fille de N. Cage arrive dans sa vie et la perturbe au plus haut point. A voir jusqu'à la fin pour le rebondissement final.
Rien d'extraordinaire dans ce film, ou l'on a tendance a s'ennuyer ferme la plupart du temps. Bon dèja le scénario en lui meme' ne casse pas trois pattes a un canard, et le jeu des acteurs, assez moyen.
Ce film ne marquera probablement pas l’histoire du cinéma, mais il offre un moment de divertissement agréable. Le scénario, bien que prévisible par moments, réserve quelques rebondissements bienvenus. La fin, si certains pourraient la trouver un peu trop convenue, m’a pour ma part séduite. En définitive, un bon divertissement, sans prétention mais efficace !
Ou quand Ridley Scott s’essaye à la comédie... Ça donne une mise en scène très vive mais dont les procédés comiques assez épais font souvent flop malgré les efforts de Nicolas Cage en commercial magouilleur hyper maniaque, et de sa fille en admiration devant ses duplicités.
Ridley Scott est un bon cinéaste et un petit malin, il nous entraine dans le sillage de deux arnaqueurs à la petite semaine, un peu branquignoles, l'un Roy étant bourré de Tocs, agoraphobe, ne mange que des boites de thon et se shoote avec des petites pilules roses, l'autre Franck, immature est plus ou moins son disciple...les choses commencent à se compliquer quand Roy perd sons stock de pilules roses et consulte un nouveau psychiatre conseillé par Franck, lequel lui donnera des pilules blanches, lui permettra de rencontrer sa fille de 14 ans qu'il n'a pas connue. Roy vas se découvrir un sentiment paternel, s'attacher à sa fille jusqu'à l'initier à l'arnaque et même l'entrainer sur un gros coup qui va mal tourner.... Et c'est là que le film qui s'étalait en longueurs, mimiques, singeries plus ou moins comiques et dérisoires prend une tournure géniale qu'on avait pas vu venir en un twiste finalement superbement bien amené qui donne au fil tout son sel, toute sa saveur et en fait un petit bijou.
Roy vit d'arnaques et son train de vie montre une certaine réussite matérielle. Il est atteint de quelques TOC qui l'handicapent dans sa vie personnelle et dans son travail d'escroc également. Quand il découvre qu'il a une fille de 14 ans, sa vie prend une autre tournure. Nous suivons ce qui lui arrive et cela oscille entre comédie (quand il est pris d'une fièvre de nettoyage) et drame. Pas mal d'imagination dans cette histoire et surtout, une belle performance d'acteur de Nicolas Cage dans le rôle du névrosé Roy.
N. Cage est remarquable dans ce personnage complexe, un escroc névrosé se dècouvrant père sur le tard. Le scénario est un brin farfelu, la dernière partie prend une tournure surprenante et nous cueille.
Pas forcément un adepte du genre, le réalisateur Ridley Scott signe une fort sympathique comédie dans laquelle l’excellent Nicolas Cage incarne un escroc bourré de toc qui va découvrir qu’il est le père d’une adolescente et va l’initier à ses arnaques. Un scénario malin jusque son habile twist final, une mise en scène inspirée stylisée du cinéaste imprimant un rythme dynamique et une distribution savoureuse rendent l’ensemble très agréable à voir.
La réussite d'une comédie noire, axée sur un trio de personnages typés, voire très typés, dépend de trois ingrédients essentiels : une réalisation sobre et parfois décalée, un scénario capable d'enchaîner sans lasser les situations interpellantes et des interprètes vraiment doué·es. Pour ce dernier point, avec un Nicolas Cage ici au meilleur, un Sam Rockwell toujours impressionnant et une jeune Alison Lohman très naturelle dans le rôle d'une ado de 14 ans (elle en a 24 lors du tournage), on est servi.
Le scénario, avec aussi des dialogues brefs et qui font mouche, démarre franchement bien avant de s'entortiller dans une intrigue assez opaque (la grosse arnaque), laissant un développement plus attachant à la relation père-fille naissante et se terminant de façon un rien prévisible.
A la réalisation, enfin, Ridley Scott fait preuve d'énormément de sobriété pour ne pas sortir du thème, se permettant quelques fioritures visuelles juste ce qu'il faut. Un film quelque peu hors normes dans sa filmographie.