Le Guignolo pourrait être une adaptation de théâtre, de vaudeville, où Jean-Paul Belmondo incarne un voleur quelque peu guignol porté par des évènements qui le dépassent. Original, parfois un peu top agité, l'ensemble est divertissant.
Belmondo en totale roue libre, beaucoup de lourdeurs et Lautner paresseux font de ce "Guignolo" une comédie d'aventure tout juste divertissante malgré les belles images de Venise, la bonne musique et quelques guest stars comiques à leurs aises, même Audiard parait peut inspiré. Le problème principal vient de l'intrigue, assez ridicule il faut dire, qui ne captive jamais vraiment. Vite oublié.
Aie... Troisième film de la période "100% Bébel" et deuxième grosse sortie du route. Même en acceptant volontiers que "Le guignolo" a été pensé pour être uniquement un film de potes complètement absurde (en témoigne la première scène du film), il est quand même difficile de faire preuve d'indulgence. Allez, on peut trouver une certaine sympathie à la première demie-heure (voir les trois premiers quarts-d'heure pour être sympa) même si le trait est loin d'être fin mais passé ce délais, c'est juste plus possible de sauver quoi que ce soit. Ça devient franchement lourd et gonflant. Bébel est laissé en totale roue libre, cabotine à l'envi, donne encore plus dans la caricature mais son numéro extravagant ne fait pas passer la pilule pour autant. De ce film, ne restera que la fameuse cascade montrant Belmondo, suspendu à un trapèze, survolant Venise, tout en étant affublé d'un caleçon blanc à pois rouges. C'est avec le recul la seule chose de mémorable que "Le guignolo" a à nous offrir.
Sans doute le pire film de Belmondo et de Lautner. Un scenario inexistant et un bellâtre avec une grosse bouche qui tombe toutes les filles au premier regard. A oublier
Les cascades et la grâce de Belmondo fait tous le film à multiples situations cocasses. Un film vaudeville au sujet un peu léger et incohérente, mais diverti par l'humour bonne enfant. La réalisation musclée avec un casting presque identique au film précédent "Flic ou Voyou". On voyage à Venise où Jean Paul fait un des cascades des plus fous de sa carrière, suspendu sous un hélicoptère sur toute la ville italienne. Remy Julienne a encore frappé. Mal accueilli à sa sortie en salle par la critique, je défend ce film pour Belmondo, qui a toujours su mettre dans sa réalité de ses films, la sincérité.
J'avais perdu le souvenir du Guignolo et maintenant je comprends pourquoi. Un film Grand Guignolesque au sens péjoratif.
Rendez-vous manqué pour Lautner et Audiard qui ont toujours vacillé individuellement entre bon et mauvais.
Lautner un myope qui oubli ses lunettes, Audiard un dialoguiste qui a perdu sa plume. Moralité un film sans saveur, on ne croit à rien, Belmondo ne sauve rien.
Ah, Le Guignolo, le parfait exemple de la période "comédies à deux franc cinquante, tant qu'il y a des cascades impressionnantes et des femmes en pâmoisons devant Bébel" des années 80 pour Jean-Paul Belmondo. Aussi, on sent déjà poindre les mauvais quarts-d'heure que l'on passera devant sa filmo "bon marché" de la décennie (sauf Itinéraire d'un enfant gâté, qui est d'autant plus marquant qu'il traîne parmi quelques titres peu qualitatifs). On suit donc un arnaqueur en chef, qui séduit les pauvres femmes crédules et folles amoureuses de lui en un regard (on s'est un peu agacé, on l'avoue, mais "c'était l'époque"...), qui tombe sur une mallette mystérieusement convoitée et dont il va se servir comme monnaie d'échange pour obtenir un gros magot. Mais rien ne va se passer comme prévu, car les "intéressés" par la mallette ne rigolent pas... Et nous non plus. On a beau assister durant toute la comédie au cabotinage poussif d'un Bébel en manque d'inspiration, on ne rigole jamais, on soupire plutôt de la pantalonnade puérile proposée (on a l'impression d'être pris pour des gamins, avec pareilles pitreries faciles), et cela gâche complètement le côté dynamique de l’œuvre, on voudrait suivre les aventures de cet escroc, mais on ne souhaite en réalité qu'une chose : le générique de fin. Juste avant celui-ci, on profitera quand même de la très belle cascade en hélicoptère de Bébel, suspendu en personne aux pieds de l'appareil qui survole Venise, soit une impressionnante performance... Si seulement on ne la filmait pas sous tous les angles imaginables et durant si longtemps. On peut presque entendre le film nous dire "Regarde comme cette cascade est bluffante !", avec un montage qui aurait dû la magnifier, mais à force d'insister n'en fait qu'un produit de vente. Dommage. De ce Guignolo, on ne retiendra en effet que cette cascade, à mettre au crédit de l'incroyable casse-cou Belmondo.
Une comédie d'aventures menée par le virevoltant Belmondo. La première demi heure est un peu trop loufoque à mon goût mais ensuite l'aventure prend le pas et le film devient bien meilleur. Une bonne partie du film se déroule à Venise et cela donne lieu à quelques très belles cascades dans ce très beau décor.
Que c'est moyen … pour ne pas dire très mauvais. Pourtant, avec Georges Lautner à la réalisation, Jean-Paul Belmondo en tête d'affiche et Michel Audiard aux dialogues ; le film a tout pour plaire. Malheureusement, les trois seront retrouvent ici en caricatures d'eux-mêmes ; à l'image de Bébel s'agitant dans tous les sens sans véritable motif si ce n'est que d'essayer de nous faire décrocher un sourire. Le scénario et les coups fourrés orchestrés par le personnage principal sont inutilement complexes (le personnage préférant le rocambolesque à l'efficace) et surtout pétris de contradictions que l'acteur essaie de nous faire passer avec son sourire et ses cascades. Le scénario est foutraque. Il y a quelques bonnes idées, mais mal exploitées (comme le personnage de Sophie et sa très bonne alchimie avec Belmondo mais qui disparaît de la deuxième moitié du film). On ne peut pas dire non plus que Michel Galabru ou Charles Gérard sauve le film. Sans doute le plus mauvais film que j'ai vu avec Belmondo … de loin. S'il y a bien un classique de l'acteur-cascadeur que vous pouvez vous épargnez, c'est celui-ci.
C'est poussif, le scénario est complétement décousu et il est juste un prétexte pour que Belmondo en fasse des tonnes. reste quelques cascades impressionnantes et quelques gags qui font sourire.
Ce film est sans doute le plus mauvais de Bebel, et pourtant Lautner est à la réalisation et les dialogues sont signes Audiard mais ils ont sans doute été dépassés par un belmondo déjà complètement megalo. Tout ici est pitoyable, que ce soit les déguisements ringards que les pitreries ridicules de la vedette omnipresente. La note de 0, 5 je l'ai mise pour ces ballades magiques dans Venise et pour la les intérieurs de ses palais magnifiques qu'il n'est pas évident de voir comme simple touriste. Malgré cela, le film est à oublier au plus vite, ne serait ce que pour ne pas ternir l'image d'un Bebel qui nous avait habitué à mieux tout au long de sa belle carriere...
Je mets 2 étoiles pour les cascades mais c'est tout, il ne suffit pas de prendre des risques et de ce suspendre à un hélicoptère pour réussir un film le guignolo en est la preuve. On a l'impression que tout tournes autour de Bébel et que c'est singeries sont plus là pour pâlir au manque de scénario un rendez-vous raté.
Effectivement, ce n'est pas un chef d'œuvre, personne n'aura de prise conscience après le visionnement de ce film. Mais c'est un film qui se laisse regarder tranquillement, il s'agit simplement d'un simple divertissement présenté par un bon réalisateur, avec l'aide d'un bon dialoguiste et par l'intermédiaire d'un acteur que tout le monde aime à juste titre.
Un très joyeux divertissement que ce film avec pourtant son lot de cadavres. Et ce n'est pourtant pas toujours facile lorsque les morts s'accumule de faire rire ou sourire, mais le scénario y parvient, et les dialogues d'Audiard apportent leur contribution. Belmondo cabotine a souhait, et c'est ce qu'on aime chez lui. Sans compter les cascades qu'il a réalisées sans doublure. Pas mal! Il ne doit pas y avoir beaucoup d'acteur qui ferait cela. A voir par tous les amateurs de comédie Belmondesque et les autres.
Un Bebel comme je l'aime, cabotineur, séducteur, burlesque. Mon idée de ce que doit être une comédie populaire. Des dialogues évidement superbes. Des vraies cascades. Un grand Galabru etc...Vu et revu des dizaines de fois chaque fois que je déprime, comme aujourd'hui !